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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C... et Mme A..., ressortissants iraniens, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Doubs du 31 octobre 2025 ordonnant leur remise aux autorités suédoises (responsables de leur demande d’asile en vertu du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du même règlement, en raison de leur conversion au christianisme et du risque de renvoi en Iran. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que la procédure d’information prévue par le règlement avait été respectée, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en n’exerçant pas la clause discrétionnaire de l’article 17, la situation des intéressés ne présentant pas de risque avéré de traitement inhumain ou dégradant en Suède. Par voie de conséquence, les assignations à
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme A... contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 31 octobre 2025 ordonnant leur remise aux autorités suédoises (responsables de l’examen de leur demande d’asile en application du règlement UE n°604/2013) et leur assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les arrêtés de remise étaient suffisamment motivés et que la procédure avait respecté les droits des requérants, notamment les entretiens individuels prévus par le règlement. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en n’exerçant pas la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, et que le risque de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas établi. Par conséquent, les conclusions en annulation des assignations à résidence, fondées sur l’illégalité des décisions de remise, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la procédure, faute de notification préalable du titre exécutoire et de mise en demeure. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans instruction préalable en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant yéménite, qui contestait son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert ne méconnaissait ni l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Par conséquent, l’exception d’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a également été écartée. Les arrêtés du préfet du Doubs du 12 novembre 2025 ont donc été jugés légaux.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur lui retirant trois points de son permis de conduire pour une infraction commise le 28 novembre 2023. La requérante soutenait avoir vendu son véhicule avant cette date et que sa contestation de l’amende était restée sans suite. En défense, le ministre a informé le tribunal que les mentions de cette infraction avaient été supprimées du relevé d’information de Mme B..., dont le capital de points était désormais de neuf points. Constatant que la décision contestée avait été retirée et que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par le préfet du Jura d’un déféré en excès de pouvoir, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant à annuler un arrêté du 5 février 2025 du président du centre communal d’action sociale de Lons-le-Saunier accordant une délégation de signature. En cours d’instance, le centre communal a informé le tribunal du retrait de l’arrêté litigieux par un nouvel arrêté du 8 septembre 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister de son recours. Par une ordonnance du 5 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C... contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, le juge a annulé l'arrêté au motif que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas exécutoire, l'annulation du délai de départ volontaire n'ayant pas été remplacée, ce qui constitue une erreur de droit au regard des articles L. 251-8 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des dispositions du CESEDA relatives aux citoyens de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire de 10 jours d’arrêts infligée à un militaire, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que le requérant, promu capitaine par décret du Président de la République, relève de la compétence directe du Conseil d’État en vertu de l’article R. 311-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 351-2 du même code, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le préfet du Jura d’un déféré en excès de pouvoir, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant à annuler un arrêté du 10 février 2025 du président du centre communal d’action sociale de Lons-le-Saunier accordant une délégation de signature. En cours d’instance, le centre communal a retiré l’arrêté litigieux, et le préfet s’est désisté de son recours. Par une ordonnance du 5 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par le préfet du Jura d’un déféré en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 10 février 2025 du président du centre communal d’action sociale de Lons-le-Saunier, accordant une délégation de signature. En cours d’instance, le centre communal a retiré l’arrêté contesté, et le préfet s’est désisté de son recours. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une saisie sur salaire présentée par M. et Mme B.... La condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne fournissant aucun justificatif de leurs charges et ressources. Par ailleurs, la demande de suspension "définitive" est irrecevable, le juge des référés ne pouvant préjudicier au principal. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision du 15 septembre 2025 de la directrice de l’IFMS de l’HNFC refusant son redoublement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déjà bénéficié de deux redoublements et ne justifiant pas d’une situation particulière justifiant une urgence à suspendre la décision en début d’année universitaire. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 51 de l’arrêté du 21 avril 2007 et de l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) relative au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ », s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le logement concerné par le litige est situé au Paradou (Bouches-du-Rhône), il a fait application des articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 5 décembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... Pernin, qui contestait le refus de l'Office national des forêts de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a estimé que la pathologie ne présentait pas de lien direct et essentiel avec l'exercice des fonctions, car la date de première constatation médicale était antérieure à l'événement invoqué et les conditions de travail alléguées n'étaient pas suffisamment établies. La décision s'appuie sur les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui exigent un lien direct et un taux d'incapacité permanente d'au moins 25 %. Les conclusions indemnitaires de Mme Pernin ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par des habitants de Pimorin contre un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 autorisant la construction d’un parc photovoltaïque au sol. Les requérants invoquaient notamment l’absence de consultation du public et la méconnaissance de l’article 7 de la Charte de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, considérant que les requérants n’avaient pas démontré en quoi le projet affectait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien, et a ainsi déclaré leur recours irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 28 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que l'absence de validation de sa première année de licence après quatre inscriptions ne justifiait pas de la réalité ni du sérieux de ses études, malgré son assiduité. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme inopérant à l'encontre d'un refus de titre étudiant. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, dépourvues d'illégalité, ont été maintenues.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la rectrice de la région académique Bourgogne-Franche-Comté lui attribuant une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux à l’échelon 0bis pour l’année 2025/2026. La requérante invoquait notamment une discordance entre le salaire réel de sa mère et le montant pris en compte, ainsi que ses difficultés financières. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car les ressources du foyer fiscal correspondaient bien à l’échelon attribué en application de l’arrêté du 4 juillet 2024 fixant les plafonds de ressources. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B..., malgré une demande de régularisation, n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par des propriétaires et usufruitiers d’une ferme voisine d’un projet de parc photovoltaïque, contestant un permis de construire délivré par le préfet du Jura le 13 décembre 2024. Les requérants invoquaient notamment l’absence d’étude d’impact, des irrégularités dans les plans et l’atteinte à un chemin rural. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du bail emphytéotique, jugeant que le chemin rural concerné relève du domaine privé de la commune, et non du domaine public, ce qui rend la juridiction administrative incompétente pour connaître de ce contrat de droit privé. La solution retenue s’appuie sur l’article 161-1 du code rural et de la pêche maritime.