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Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... C... pour contester deux décisions de la CAF du Doubs relatives à un trop-perçu d’aide personnelle au logement. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête après que la CAF lui a accordé une remise totale de sa dette. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... pour contester le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a accordé la carte sollicitée sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 16 décembre 2025, le tribunal a constaté son désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, que la demande de prise en charge aux autorités croates était établie, et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels et avérés de traitements inhumains ou dégradants en Croatie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, la décision de transfert étant légale, l'assignation à résidence prise pour son exécution l'était également.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un courriel du 29 mars 2024 de la caisse d’allocations familiales. Le juge a estimé que ce courriel, qui se bornait à fournir des informations sur le montant du RSA, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon annule l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet du Territoire de Belfort avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de 24 mois. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet n'ayant pas justifié de la délégation de signature régulière consentie au sous-préfet signataire. Le tribunal rejette les conclusions à fin d'injonction et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 27 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et qu'il avait été pris après un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que l'application immédiate de l'article L. 731-1 du CESEDA, dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, ne méconnaissait pas les stipulations des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet du Doubs a assigné M. D... à résidence. Le juge estime que l'éloignement de l'étranger ne constitue plus une perspective raisonnable, car il est devenu père d'un enfant français et a déposé une demande de titre de séjour. Cette décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France Travail lui notifiant un indu d’allocation de retour à l’emploi (ARE) de 4 017,60 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à l’ARE relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, car cette prestation est gérée pour le compte de l’organisme d’assurance chômage. La solution retenue est donc l’incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de régularisation de charges locatives. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a partiellement agréé son recours administratif préalable et annulé les actes contestés. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Oyo Communities et de M. B... tendant à suspendre la décision du 7 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé une autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... ayant obtenu et retiré un titre de séjour en qualité de salarié le 26 novembre 2025, ce qui neutralisait l'impact du refus d'autorisation de travail sur la régularité de son séjour et la poursuite de son contrat. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision ou aux textes applicables (articles R. 5221-20, R. 5221-21, R. 5221-32 et R. 5221-35 du code du travail).
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à suspendre la décision 48 SI du 8 décembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé son permis de conduire. Le juge a relevé que la décision contestée avait été régulièrement notifiée à l'adresse du requérant, comme en attestait l'accusé de réception postal mentionnant "pli avisé/non réclamé". En conséquence, le recours en annulation introduit le 23 juillet 2025 était tardif et irrecevable, cette irrecevabilité entachant également la demande de suspension. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision de l'UFR sciences de la santé refusant la validation de son stage et son passage en troisième année d'ergothérapie. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la copie d'une requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En raison de cette irrecevabilité manifeste, la demande a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions du préfet de la Haute-Saône invalidant son épreuve théorique du permis de conduire et retirant son titre pour fraude. En cours d'instance, le préfet a retiré les décisions contestées. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet du Doubs obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de sa fille, née en 2024, pour laquelle il constituait une figure parentale stable et investie. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par le requérant, sans se prononcer sur les autres griefs.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet du Jura a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant congolais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'inexacte application des articles L. 435-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D... contestant l'exclusion définitive de son fils du lycée Jules Haag. Les conclusions principales, tendant à la réintégration de l'élève, ont été jugées irrecevables car elles constituaient une injonction à l'administration, ce que le juge administratif ne peut ordonner en dehors des cas prévus par la loi. Les conclusions subsidiaires en annulation de la décision du 1er février 2024 ont été rejetées comme manifestement infondées, faute de moyens précis et opérants. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en l'absence de demande préalable auprès de l'administration, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de faire droit à leur demande de versement d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la subvention de 2 000 euros par une décision du 7 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 750 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l’association Hydrauxois, de l’association Sauvons le Theusseret et de M. A... qui demandait l’annulation de l’arrêté du 24 octobre 2023 du président de la communauté de communes du pays de Maîche constatant la vacance de l’immeuble « barrage du Theusseret ». La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité des conclusions, les requérants ne justifiant pas d’un intérêt à agir contre cette décision qui se borne à constater une vacance sans disposer d’effets sur l’environnement ou le barrage lui-même. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante italienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait bénéficier d'un droit au séjour permanent en tant que citoyenne de l'Union européenne résidant en France depuis plus de sept ans. Le tribunal a jugé que les pièces du dossier ne démontraient pas une présence continue en France avant 2023 ni des ressources suffisantes au sens de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet du Doubs a légalement prononcé l'obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 251-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester des titres exécutoires émis par la communauté de communes de Frasne Drugeon pour le recouvrement d’une redevance d’assainissement. Le requérant soutenait que son bien n’était pas raccordé au réseau et qu’il n’y avait plus de consommation d’eau depuis 2007. En cours d’instance, M. A... s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 9 décembre 2025, sans faire droit à la demande de la communauté de communes au titre des frais de justice.