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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-3, et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui retirant son attestation de demande d’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un prétendu retrait tardif de l’attestation, ainsi que l’exception d’illégalité soulevée à l’encontre de cette décision. Il a également jugé que les risques de traitements inhumains ou dégradants invoqués par le requérant, fondés sur son engagement politique et son état de santé, n’étaient pas établis au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision portant interdiction de retour sur le territoire français a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... et M. E... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la commission académique était régulièrement composée et que son président était compétent. Sur le fond, le tribunal a considéré que la commission n’avait pas commis d’erreur de droit en appréciant l’existence d’une « situation propre à l’enfant » au sens de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, et que le refus n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative de refus.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires du 13-17 rue Weibel à Novillars. Le syndicat demandait au juge de faire respecter ses droits de propriété et de clarifier la valeur juridique d’un document d’arpentage, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser de simples rappels juridiques. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant la subvention « MaPrimeRénov’ ». La juridiction a constaté que la subvention de 8 000 euros avait déjà été versée le 25 mai 2024, avant l’introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’ANAH. La requérante s’est désistée de son instance après la régularisation de son dossier. Par une ordonnance du 29 décembre 2025, le magistrat délégué a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par la société Magritek Gmbh sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative pour contester la procédure de passation d’un marché public de fourniture de spectromètre RMN lancée par l’université Marie et Louis Pasteur. En cours d’instance, l’université a déclaré la procédure sans suite pour un motif d’intérêt général, en raison d’une irrégularité dans l’application du critère technique. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, conformément à la jurisprudence selon laquelle le référé précontractuel ne peut être exercé après que le pouvoir adjudicateur a renoncé à la procédure pour un motif d’intérêt général.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que sa seule présence de treize ans en France ne suffisait pas à démontrer des motifs exceptionnels ou humanitaires, et qu'elle ne justifiait pas de liens d'une particulière intensité et stabilité sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 24 juillet 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en fait et que le préfet avait bien examiné l'impact sur sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le pacte civil de solidarité récent et la courte durée de vie commune ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à ce droit. Les autres moyens, dont l'absence de menace à l'ordre public et l'intégration alléguée, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 11 mai 2024 du préfet de la Haute-Saône l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. La requête, qui portait sur un trop-perçu d'aide personnalisée au logement, se bornait à transmettre un recours gracieux adressé à la caisse d'allocations familiales sans exposer de conclusions ou de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de sa candidature à un agrément de recrutement au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. La demande de communication de documents administratifs a été jugée irrecevable, faute de saisine préalable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, estimant que les moyens soulevés (défaut d'explication, erreur sur le prénom, violation de l'article L. 4139-2, inégalité de traitement, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. En conséquence, l'ensemble des demandes de M. B... a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant un trop-perçu de prime d'activité de 528,06 euros. La requérante invoquait son incapacité financière à rembourser la dette, mais n'a pas fourni les justificatifs de ressources et charges demandés par le tribunal, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a considéré que la requête ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation d'une décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant le versement d'une subvention "MaPrimeRénov'". La subvention de 14 500 euros avait déjà été versée le 2 juin 2023, soit avant l'introduction de la requête le 10 février 2025, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, la société DRAPO a été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, la requête ayant été introduite alors que l'ANAH s'était déjà acquittée de son obligation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de faire droit à leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime de 4 000 euros à M. B... par une décision rectificative du 5 novembre 2025. Constatant que cette décision postérieure privait d’objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., attachée principale d'administration de l'État, qui contestait son recrutement par contrat par l'Institut national du service public (INSP) alors qu'elle était fonctionnaire en disponibilité. La requérante demandait l'annulation du refus indemnitaire de l'INSP et le versement de 16 195,83 euros pour le préjudice financier lié à l'absence de détachement. Le tribunal a jugé que Mme C. avait accepté le recrutement contractuel et sa mise en disponibilité, et qu'aucune faute de l'INSP n'était établie, notamment au regard des articles L. 511-1 et L. 332-22 du code général de la fonction publique et du décret n°85-986 du 16 septembre 1985. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient inopérants, notamment celui tiré de la nationalité française de son enfant, ou non fondés, faute de précisions suffisantes ou d'éléments établissant des violences familiales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'activité salariée de l'intéressée dans un métier en tension. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 29 octobre 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusait le renouvellement de la carte professionnelle de M. B..., agent de sécurité. La juridiction a jugé que le CNAPS avait fait une inexacte application des articles L. 612-20 et L. 611-1 du code de la sécurité intérieure, car les faits reprochés à M. B... (emploi d'une personne non titulaire d'une carte et violences sur mineur) avaient été classés sans suite et ne justifiaient pas un refus. Le tribunal a également enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle à M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... B... contestant un trop-perçu d'aide personnelle au logement de 499,70 euros. La requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation l'invitant à fournir des justificatifs de sa situation financière et de sa bonne foi, comme le prévoit l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de ces éléments, le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) du code de justice administrative et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.