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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette d’un trop-perçu de prime d’activité de 977,17 euros. La requérante n’a pas produit, dans le délai imparti, les justificatifs de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme ne comportant pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... contre le refus de subvention pour l’habitat opposé par Pays de Montbéliard Agglomération. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la copie d’un recours en annulation, condition prévue à l’article R. 522-1 du même code, et qu’aucune requête au fond n’avait été enregistrée. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3.
Participation pour le financement de l’assainissement collectif. Tribunal Administratif de Besançon. Rejet de la requête comme portée devant une juridiction incompétente, la contestation de Mme A... relative au recouvrement de la créance relevant, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence du juge de l’exécution.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Chille du 3 septembre 2024 portant vente d’une parcelle à la SARL CITEA. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération attaquée, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné la commune de Chille à verser une somme totale de 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... pour contester un trop-perçu d'aide personnalisée au logement de 587 euros. En cours d'instance, la caisse d'allocations familiales du Doubs a annulé cette dette et conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 24 décembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. A..., ressortissant yéménite, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII ne pouvait pas légalement opposer le motif tiré d’une demande d’asile présentée au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant l’entrée en France, car M. A... était entré régulièrement sous couvert d’un visa. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme Foricher. Celle-ci demandait d’enjoindre au ministre des armées d’exécuter une expertise médicale décidée en juillet 2025 et de prendre en charge provisoirement ses frais de défense. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas de risque d’aggravation de son état de santé ni d’atteinte grave à ses droits dans l’attente d’une décision au fond. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l’université de technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM) d’une demande en remboursement d’un crédit de TVA de 437 251 euros pour décembre 2022. L’administration fiscale ayant fait droit à cette demande en cours d’instance, l’UTBM s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication des comptes rendus des conseils municipaux de Vézelois pour la période de 2019 à 2020. En cours d’instance, la commune a mis en ligne les documents demandés. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la mise à disposition de salles municipales pour sa liste électorale. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une habilitation suffisante pour effectuer une réservation, conformément à l'arrêté municipal du 16 décembre 2025. Il a également considéré que l'urgence n'était pas démontrée, condition nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code électoral.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Haute-Saône de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a estimé que ce litige, fondé sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Vesoul, pôle social, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant des titres de perception émis par le ministère des armées pour des indus de solde. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions en annulation des titres de perception ont été rejetées car elles relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par la société Orange Lease contre le syndicat mixte interdépartemental du ballon d'Alsace (SMIBA). La société réclamait le paiement de loyers impayés et d'une indemnité de résiliation pour un contrat de location d'une installation téléphonique, conclu en 2021. Le tribunal a estimé que l'obligation contractuelle était sérieusement contestable, le SMIBA soutenant que le contrat avait été renégocié en 2024 et que les prestations n'avaient pas été délivrées. En conséquence, la demande de provision a été jugée infondée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Saône refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Vesoul.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme B..., ressortissants russes, contestant les arrêtés du 22 décembre 2025 du préfet du Doubs ordonnant leur remise aux autorités polonaises et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (Pologne) était régulière au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, notamment pour ne pas séparer le couple. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration de défaillances systémiques en Pologne. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d'une demande d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les recours contre les décisions relatives à l'AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Lons-le-Saunier, pôle social, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de retrait d'agrément d'assistante familiale et de licenciement de Mme C... par les départements du Jura et du Doubs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière difficile de la requérante et son anxiété ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension des décisions contestées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier de sa situation et de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions de la requérante ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à chaque département au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Jura portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) à la date de la décision attaquée, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de six mois et l'assignation à résidence pris par le préfet du Jura. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit dans l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et la violation de l'autorité de la chose jugée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal considérant que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire, M. A... majeur ne pouvant plus être regardé comme membre de la famille de sa mère au sens du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de remise et d'assignation à résidence.