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Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d'un recours en plein contentieux par Mme A... contre un avis de sommes à payer émis par un EHPAD de Clamart pour le recouvrement de l'APA, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait de faire cesser le harcèlement moral de quatre entités publiques (DDETSPP, GRPT, EDE, préfecture), qu'il qualifiait d'entreprises. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à titre principal à une personne publique, sauf disposition législative expresse inapplicable en l'espèce. La demande d'injonction étant irrecevable, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait le rétablissement de la scolarisation de son fils handicapé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de déscolarisation de l'enfant, connue depuis 2021, ne justifie pas une intervention dans un délai de 48 heures. De plus, un autre référé (L. 521-3) est déjà en cours d'examen sur le même objet.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Métallerie Bavoysi d’un recours pour excès de pouvoir contestant la responsabilité de l’agence France Titres dans la régularisation d’une cession de véhicule. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Saône suspendant le permis de conduire de M. B..., se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Saint-Dizier (Haute-Marne) et applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de retirer les mentions d’une infraction routière. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération 37/2025 du 6 octobre 2025 par laquelle la commune de Valdoie a procédé au déclassement de la rue du Canal en vue de sa cession. Les requérants, riverains de la voie, invoquaient notamment l'absence de désaffectation préalable, un défaut d'information des élus et une atteinte à la circulation publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Pacifica, en tant qu’assureur subrogé, pour obtenir la condamnation solidaire du centre hospitalier Jura Sud et de son assureur, Relyens Mutual Insurance, à réparer les préjudices subis par une patiente à la suite d’un retard de diagnostic et de prise en charge d’une pathologie aortique. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’hôpital, en application des principes du droit administratif de la responsabilité hospitalière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens des parties et des conclusions du rapporteur public. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi par Mme B... d’une demande d’injonction au préfet des Hauts-de-Seine suite à une décision de la commission de médiation DALO, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. La requérante sollicitait la condamnation de l'État pour les préjudices subis, en invoquant notamment la méconnaissance du consentement libre et éclairé et le caractère discriminatoire de la loi. Le tribunal a jugé que la loi ne méconnaît pas les engagements internationaux invoqués, la directive CE 2001/20 étant abrogée et les déclarations d'Helsinki et de l'UNESCO n'étant pas des engagements internationaux opposables. La responsabilité de l'État n'étant pas engagée, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, de nationalité kosovare, avait vu son statut de réfugié retiré par l'OFPRA, ce qui a conduit le préfet à ne pas instruire sa demande sur le fondement de l'article L. 424-1 du CESEDA. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'invalidation de son épreuve du code de la route et l'annulation de son épreuve pratique. La requérante invoquait la régularité de son examen et sa bonne foi. Le tribunal a jugé que ses moyens étaient inopérants et manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-6, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A... et de M. F... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Gray du 8 juillet 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux (création de fenêtres de toit et de façade, restauration de volets et d'enduit). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de consultation du gestionnaire de voirie, estimant que le projet ne créait pas d'accès à la voie publique. Il a également jugé que le projet ne méconnaissait pas l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, la création de fenêtres, même en grand nombre, ne portant pas atteinte au caractère des lieux en zone de protection du patrimoine. Enfin, les prescriptions de l'arrêté, reprises de l'avis de l'architecte des bâtiments de France, ont été considérées comme suffisamment précises pour assurer la conformité du projet.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021. La requérante demandait la condamnation du centre hospitalier pour sanction disciplinaire déguisée et illégalité de la loi, invoquant des textes internationaux. Le tribunal a jugé que la suspension n'était pas une sanction disciplinaire et que la loi était applicable, écartant les moyens d'inconventionnalité. La demande indemnitaire a été rejetée, le tribunal estimant que la responsabilité de l'établissement n'était pas engagée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours administratif préalable. Le tribunal a constaté que l’ANAH avait déjà accordé et versé la subvention « MaPrimeRénov’» de 4 000 euros en mai et juin 2023, rendant les conclusions sans objet et irrecevables à la date d’introduction de la requête (18 février 2025). La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ » de 14 400 euros. En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime à Mme A... par des décisions des 27 novembre et 9 décembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a informé le tribunal avoir fait droit au recours administratif préalable et accordé la prime de 10 000 euros à M. A... par une décision rectificative du 7 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient dépourvues d’objet à la date d’introduction de la requête, et les a rejetées comme irrecevables en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant la subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait, avant l'introduction de la requête, accordé et versé la subvention de 12 000 euros, rendant les conclusions sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement d’une subvention « MaPrimeRénov’» de 19 910 euros. En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime par une décision rectificative du 12 décembre 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).