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Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Jura a retiré cet arrêté et délivré une attestation de demande d’asile, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamne l’État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Jura a retiré cet arrêté et délivré une attestation de demande d’asile, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamne l’État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que la requérante avait bien reçu les brochures d'information en russe. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 5 du même règlement, la requérante ayant bénéficié d'un entretien individuel. Enfin, le tribunal a considéré que la décision de remise ne violait ni l'article 17 du règlement, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la situation de vulnérabilité alléguée et le statut de réfugié du fils majeur de Mme B... ne constituant pas des motifs suffisants pour faire obstacle à son transfert vers la Croatie.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant yéménite, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs du 10 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures d'information en arabe à l'intéressé était rapportée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions de remise et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire, M. A... majeur ne pouvant plus être regardé comme membre de la famille de sa mère au sens du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de remise et d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de Voie navigable de France (VNF) de leur accorder une autorisation de circuler en voiture sur un chemin de halage. Les requérants invoquaient l’article 682 du code civil sur l’enclave et une rupture d’égalité, mais le tribunal a jugé que le droit de passage pour enclave est inapplicable au domaine public fluvial en raison de son inaliénabilité. Il a également estimé que les moyens tirés du code des transports étaient insuffisamment précis ou inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Géofit. Celle-ci contestait le rejet de ses offres comme anormalement basses dans le cadre d’un marché public de relevés bâtimentaires numériques passé par la région Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a considéré que la région avait suffisamment motivé son appréciation de l’offre anormalement basse, en se fondant sur des coûts horaires sous-évalués pour des fonctions clés, sans que la société ne démontre leur viabilité. Les autres moyens, tirés d’une modification substantielle de l’offre ou de l’insuffisance des capacités des attributaires, ont également été écartés. La demande de la société Géofit a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la région au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de la société Groupe Elabor. Celle-ci contestait son éviction des lots n°1 et n°2 d'un marché de relevés bâtimentaires numériques passé par la région Bourgogne-Franche-Comté, au motif que son offre était irrégulière pour ne pas avoir identifié distinctement le référent BIM manager pour chaque lot. Le juge a estimé que le règlement de consultation imposait cette identification comme une condition de régularité de l'offre, et que la société requérante n'avait pas satisfait à cette exigence, les informations fournies dans le dossier de candidature étant insuffisantes. En conséquence, la procédure de passation n'a pas été annulée et les conclusions indemnitaires de la société ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Groupe Elabor visant à l’annulation des procédures de passation des lots n°1 et n°2 d’un marché de relevés bâtimentaires numériques lancé par la région Bourgogne-Franche-Comté. La société requérante contestait le rejet de ses offres, estimant que l’identification d’un référent BIM manager distinct pour chaque lot était suffisamment établie. Le juge a considéré que l’offre était irrégulière, car la société n’avait pas identifié le référent BIM manager pour chaque lot dans son offre, comme l’exigeait le règlement de consultation, cette information étant nécessaire à l’évaluation de la valeur technique. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Métallerie Bavoysi d’un recours pour excès de pouvoir contestant la responsabilité de l’agence France Titres dans la régularisation d’une cession de véhicule. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Pacifica, en tant qu’assureur subrogé, pour obtenir la condamnation solidaire du centre hospitalier Jura Sud et de son assureur, Relyens Mutual Insurance, à réparer les préjudices subis par une patiente à la suite d’un retard de diagnostic et de prise en charge d’une pathologie aortique. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’hôpital, en application des principes du droit administratif de la responsabilité hospitalière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens des parties et des conclusions du rapporteur public. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A.... Le requérant demandait des mesures urgentes pour faire cesser une expulsion de fait et récupérer ses biens, suite au changement de serrure effectué par la locataire d'un logement social. Le juge a estimé que le litige, portant sur une expulsion et une rétention de biens par un particulier, relevait de l'autorité judiciaire et non de la compétence du juge administratif, en application du principe de séparation des autorités administratives et judiciaires. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Saône suspendant le permis de conduire de M. B..., se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Saint-Dizier (Haute-Marne) et applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d'un recours en plein contentieux par Mme A... contre un avis de sommes à payer émis par un EHPAD de Clamart pour le recouvrement de l'APA, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance du 6 janvier 2026, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de retirer les mentions d’une infraction routière. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération 37/2025 du 6 octobre 2025 par laquelle la commune de Valdoie a procédé au déclassement de la rue du Canal en vue de sa cession. Les requérants, riverains de la voie, invoquaient notamment l'absence de désaffectation préalable, un défaut d'information des élus et une atteinte à la circulation publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait le rétablissement de la scolarisation de son fils handicapé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de déscolarisation de l'enfant, connue depuis 2021, ne justifie pas une intervention dans un délai de 48 heures. De plus, un autre référé (L. 521-3) est déjà en cours d'examen sur le même objet.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait de faire cesser le harcèlement moral de quatre entités publiques (DDETSPP, GRPT, EDE, préfecture), qu'il qualifiait d'entreprises. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à titre principal à une personne publique, sauf disposition législative expresse inapplicable en l'espèce. La demande d'injonction étant irrecevable, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'invalidation de son épreuve du code de la route et l'annulation de son épreuve pratique. La requérante invoquait la régularité de son examen et sa bonne foi. Le tribunal a jugé que ses moyens étaient inopérants et manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi par Mme B... d’une demande d’injonction au préfet des Hauts-de-Seine suite à une décision de la commission de médiation DALO, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.