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Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante bulgare, contre les arrêtés du préfet du Jura l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de circulation d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la préfecture disposait d'une délégation de signature régulière pour signer les arrêtés. Il a également écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de vices de procédure concernant le règlement (UE) n° 603/2013 et le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était régulière, estimant que les brochures d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été remises à l'intéressé dans une langue qu'il comprenait et que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions garantissant sa confidentialité. Par conséquent, la décision de remise aux autorités portugaises étant légale, l'assignation à résidence qui en découlait a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant moldave, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le comportement de M. C..., qui s’était maintenu irrégulièrement en France et avait exercé une activité professionnelle non déclarée, constituait une menace pour l’ordre public justifiant la mesure d’éloignement sur le fondement de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour étaient fondés sur les articles L. 612-2 et L. 612-6 du CESEDA, sans erreur d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’assignation à résidence, qui reposait sur la légalité de l’obligation de quitter le territoire, a été maintenue.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., livreur indépendant, d’une demande de suspension du refus de dérogation à l’interdiction de circulation des trottinettes électriques dans le centre historique de Besançon. En cours d’instance, la communauté urbaine Grand Besançon Métropole a retiré la décision attaquée. Le juge des référés a constaté que les conclusions de M. B... étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les éléments médicaux fournis étaient insuffisants pour démontrer une particulière vulnérabilité justifiant une dérogation au titre de l'article D. 551-17 du même code. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de communication de documents administratifs par le président de la communauté de communes des deux vallées vertes. M. A... s’est ensuite désisté de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation d’un arrêté municipal de refus de permis de construire un chalet. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action en cours d’instance. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à obtenir une somme au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Besançon a donné acte du désistement de la SAS Prêtre et fils, qui contestait la décision du maire de Meurcourt de ne pas retenir son offre pour le lot n° 4 (paratonnerre/horloge d’édifice) dans le cadre des travaux de restauration de l’église. La société, qui demandait l’annulation de cette décision et une indemnité, s’est désistée après avoir reçu le versement convenu lors d’une médiation avec la commune. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à en donner acte.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre une décision de la direction des ressources humaines de Trévenans maintenant son taux d'incapacité permanente partielle à 10 %. La requérante n'avait pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 1er octobre 2025, elle n'a pas fourni le document dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Coisevaux accordant une subvention de 400 euros à une association. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande de pension d’invalidité de catégorie 2 par la caisse primaire d’assurance maladie. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’application des législations de sécurité sociale relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet du Doubs refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale de la requérante, mariée à un Français et mère de six enfants français. L'illégalité du refus de séjour a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’aucune violation des textes invoqués n’était caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Saône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public, l'arrêté ne se fondant pas sur ce motif. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 47 du code civil, la décision ne refusant pas un titre de séjour, et a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l’arrêté du préfet du Doubs du 28 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, le chef de bureau disposant d’une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation et d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, en application de l'article L. 752-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, en l'absence de défaillances systémiques en Croatie. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestée indépendamment, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant, étaient inapplicables car la décision contestée était une décision de cessation, et non de refus, des conditions matérielles d'accueil. En outre, M. A... n'a pas démontré sa situation de particulière vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait d’enjoindre à la rectrice de proposer une solution éducative pour son fils handicapé, déscolarisé depuis 2021. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de l’enfant relevant désormais d’une orientation vers des structures médico-sociales (ITEP et IME) décidée par la CDAPH, et non d’une obligation de scolarisation directe par l’éducation nationale. Il a également relevé que la rectrice n’était pas compétente pour imposer une admission dans ces établissements spécialisés, dont le refus d’accueil était lié au comportement de l’enfant. La demande a donc été rejetée comme non fondée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.