LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 43/386

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501171(TA25-2501171)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La décision de la commission académique a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen sérieux. Le tribunal a estimé que l'administration avait correctement apprécié l'intérêt supérieur de l'enfant au regard des dispositions des articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l'éducation, sans que l'absence de convocation préalable ne constitue une irrégularité.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2401993(TA25-2401993)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Haircut by Mehdi d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux titres de perception émis le 1er mars 2024 pour le recouvrement de la contribution spéciale pour emploi irrégulier d’un travailleur étranger (8 020 euros) et de la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement (2 124 euros). La société requérante contestait notamment la motivation des titres et la régularité de l’emploi du salarié concerné. Le tribunal a examiné l’affaire au regard des dispositions du code du travail et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de l’abrogation de l’article L. 822-2 par la loi du 26 janvier 2024. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du contentieux de la légalité des titres de perception émis par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII).

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2402209(TA25-2402209)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté la demande de Mme A... épouse B... tendant à l’annulation du refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait ses douleurs et difficultés de mobilité liées à une algoneurodystrophie et à de l’arthrose. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour la requérante de démontrer remplir ces critères stricts.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2302010(TA25-2302010)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler sa décision d’ajournement au baccalauréat professionnel session 2023, en raison d’une erreur alléguée dans le report de notes. Par une lettre du 20 octobre 2025, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501935(TA25-2501935)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B..., malgré une demande de régularisation, n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examen au fond.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2302466(TA25-2302466)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait à pouvoir reprendre des études en classe de première STMG avec un appui UPE2A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires, ni moyens juridiques, ni demande d'annulation d'une décision administrative, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ou adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401663(TA25-2401663)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... Pernin, qui contestait le refus de l'Office national des forêts de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a estimé que la pathologie ne présentait pas de lien direct et essentiel avec l'exercice des fonctions, car la date de première constatation médicale était antérieure à l'événement invoqué et les conditions de travail alléguées n'étaient pas suffisamment établies. La décision s'appuie sur les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui exigent un lien direct et un taux d'incapacité permanente d'au moins 25 %. Les conclusions indemnitaires de Mme Pernin ont également été rejetées.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501470(TA25-2501470)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A... qui contestait le refus du département du Territoire de Belfort de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d'un recours systématique à une aide humaine ou technique. La décision se fonde sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500681(TA25-2500681)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par des habitants de Pimorin contre un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 autorisant la construction d’un parc photovoltaïque au sol. Les requérants invoquaient notamment l’absence de consultation du public et la méconnaissance de l’article 7 de la Charte de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, considérant que les requérants n’avaient pas démontré en quoi le projet affectait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien, et a ainsi déclaré leur recours irrecevable.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402157(TA25-2402157)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Acouphène, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « Le QG » pour une durée de 30 jours. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'urgence justifiait de déroger à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur la légalité interne, il a estimé que les faits de violences graves survenus le 8 novembre 2024 en lien direct avec l'activité de la discothèque constituaient une atteinte à l'ordre public justifiant la fermeture sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501464(TA25-2501464)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mai 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de M. A... et n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2402348(TA25-2402348)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la maire de Besançon avait restreint les horaires d'ouverture de l'établissement « Le QG » pour une durée de six mois. Le tribunal relève d'office que la maire était incompétente pour prendre cette mesure au titre de ses pouvoirs de police générale, en raison de l'existence d'une police spéciale des débits de boissons. Cette police spéciale, prévue aux articles L. 331-1 du code de la sécurité intérieure et L. 3332-15 du code de la santé publique, réserve au représentant de l'État dans le département le pouvoir de prononcer des fermetures administratives pour troubles à l'ordre public. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté pour incompétence de l'autorité signataire.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionInterprétationREJETE

N° TA25-2400957(TA25-2400957)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de Mme B... contre le refus implicite du président du conseil départemental de la Haute-Saône de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait des douleurs persistantes et une mobilité réduite suite à un accident du travail. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant qu'elle ne remplissait pas les critères stricts fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour les déplacements extérieurs.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500647(TA25-2500647)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l’association Jura nature environnement d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet du Jura a délivré un permis de construire pour un parc photovoltaïque au sol à Pimorin. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’autorisation de défrichement (articles L. 425-6 du code de l’urbanisme et L. 341-1 du code forestier), de l’insuffisance de l’étude d’impact (articles L. 122-3 et R. 122-5 du code de l’environnement), et de la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme intercommunal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du permis de construire délivré.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2501463(TA25-2501463)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le refus de titre de séjour, M. A... ayant acquis la nationalité française. En revanche, il a annulé l’obligation de quitter le territoire français, jugeant que, bien que le préfet n’en ait pas eu connaissance à l’époque, M. A... était français depuis le 18 septembre 2024 (date de souscription de sa déclaration de nationalité) en application des articles 26-1 et 26-5 du code civil, ce qui rendait la mesure d’éloignement illégale.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2402076(TA25-2402076)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait l’annulation du refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait des pathologies multiples réduisant sa mobilité et la nécessité d’être accompagnée. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu’elle avait un recours systématique à une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs, comme l’exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501423(TA25-2501423)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401929(TA25-2401929)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B... et de l’association « L’écho du Barrage » contestant le refus du maire de Roche-lez-Beaupré de mettre en demeure M. E... de démolir la construction « bistrot du barrage ». Le tribunal a jugé irrecevable l’intervention de l’association, estimant que son objet social ne lui conférait pas un intérêt suffisant pour contester cette décision individuelle. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., considérant que le maire n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’ordonner la démolition, au vu des circonstances de l’espèce et des dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 481-1.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500675(TA25-2500675)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la CPEPESC-FC visant à annuler l’arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 autorisant la construction d’un parc photovoltaïque au sol à Pimorin. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’autorisation de défrichement, jugeant que l’opération était exemptée car les arbres abattus étaient âgés de moins de trente ans et que la destruction d’arbres matures n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles L. 425-6 du code de l’urbanisme et L. 341-1 du code forestier.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501412(TA25-2501412)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de violation du droit d'être entendu et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que le requérant, entré récemment en France et sans liens personnels intenses, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

4 décembre 2025Résumé IA
← Précédent40414243444546Suivant →Page 43/386
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions