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Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant somalien, contestant un arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la brochure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été remise en somali, que l'entretien individuel était conforme à l'article 5 du même règlement, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2010 à 2017. Le requérant contestait la régularité de la procédure de contrôle sur pièces et d'évaluation d'office de ses bénéfices non commerciaux, invoquant un défaut de garanties prévues aux articles L. 12 et L. 47 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la demande de communication des relevés bancaires, et a confirmé la qualification d'« agent de commerce » retenue par l'administration, écartant le statut de VRP. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., attachée principale d'administration, qui contestait le recouvrement d'un indu de rémunération consécutif à son placement rétroactif en congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l'absence de titre de recette et la méconnaissance du décret n° 2010-997 du 26 août 2010 relatif au maintien des primes. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article R. 3252-1 du code du travail, inapplicable à la fonction publique, et a appliqué les dispositions de l'article L. 711-6 du code général de la fonction publique et de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 pour valider le recouvrement de l'indu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles dirigées contre la délibération du 12 octobre 2020 et la décision du 24 mai 2023.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours contestant des titres exécutoires et une saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères (REOM). Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’incompétence de la juridiction administrative, rappelant que la REOM, qui finance un service public industriel et commercial, relève de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à la remise gracieuse et au sursis de paiement, pour incompétence de l’ordre administratif. Cette solution est fondée sur l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » et de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que la communauté de vie avec son épouse française n'était ni stable ni continue, le couple s'étant séparé peu après son arrivée en France, et que les pièces produites ne démontraient pas une reprise effective de la vie commune. En conséquence, la décision ne méconnaît ni l'article 6 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante rwandaise, contestant un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur de droit au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., validant ainsi la décision du préfet du Doubs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 26 janvier 2024.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) a refusé à Mme B... une disponibilité pour convenances personnelles. La requérante, praticienne contractuelle, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles R. 6152-64 et R. 6152-65 du code de la santé publique, qui subordonnent l'octroi de la disponibilité aux nécessités du service.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales opposé par le préfet du Doubs le 19 janvier 2024. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en application de l'article 45 du décret du 29 avril 2004, et a examiné les autres moyens soulevés au regard des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d'une demande de concours de la force publique pour exécuter un jugement d'adjudication rendu par le juge de l'exécution du tribunal judiciaire de Montbéliard. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que les actes intervenus au cours d'une procédure judiciaire ou s'y rattachant directement relèvent de l'autorité judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le juge a considéré que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que le dossier présenté était incomplet. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une requête en indemnisation dirigée contre la SCIC La maison pour tous, venant aux droits de l’OPH du Jura, pour des préjudices moraux et professionnels liés à la gestion de sa carrière. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action, désistement accepté par la partie défenderesse. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire par le département du Jura, ainsi que la condamnation de ce dernier et du centre de gestion du Jura à lui verser plus de 65 000 euros pour des préjudices moraux et professionnels liés à la gestion de sa carrière. Par un mémoire du 27 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A... et de la SAS DRAPO de leur recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative au versement de la subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de l'ANAH tendant à infliger une amende pour requête abusive, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme tardive la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet du Jura du 8 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La notification de cet arrêté, effectuée le 15 janvier 2025 à l'adresse indiquée par l'intéressé et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", a été jugée régulière. Le recours, enregistré le 3 mars 2025, dépassait le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Doubs. Statuant par ordonnance, le tribunal a constaté que ce litige, fondé sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l'article 32 du décret du 27 février 2015, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Besançon (pôle social).
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur recours contre le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé la subvention de 8 000 euros par une décision du 27 février 2024, antérieure à l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande en accordant la prime de 3 000 euros par des décisions des 19 et 22 septembre 2025. Constatant que ces décisions postérieures privaient d’objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 750 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision de la rectrice du 23 septembre 2025 retirant l'autorisation d'instruction en famille pour sa fille de 3 ans. La requérante invoquait l'état de santé de l'enfant pour justifier l'urgence, mais le juge a estimé que les documents médicaux produits ne démontraient pas que la scolarisation serait gravement inadaptée ou préjudiciable. Constatant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment au regard de la proximité de l'audience au fond fixée au 8 janvier 2026, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune des Fourgs visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 portant transfert de la compétence « eau » à la communauté de communes des Lacs et Montagnes du Haut-Doubs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la commune n’établissant pas de conséquences irréversibles ou suffisamment graves justifiant une suspension avant le jugement au fond, et que la condition de doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté n’était pas davantage caractérisée. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de la communauté de communes tendant à l’amende pour recours abusif.