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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui accorder le bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’irrégularité de la procédure. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas avoir été déplacé d’Ukraine le 24 février 2022 ou après cette date, condition posée par l’article 2 de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, et que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de la société Onlineformapro, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par la juge des référés. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, ce défaut de confirmation vaut désistement. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc constaté ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B C comme manifestement irrecevable. Le requérant avait transmis au tribunal un recours gracieux adressé au département de la Haute-Saône concernant un indu de revenu de solidarité active, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens. La juridiction a jugé que cette simple transmission ne constituait pas une requête valable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... tendant à la suspension de la décision du président du département du Jura refusant le renouvellement de son droit au revenu de solidarité active (RSA) pour la période postérieure au 30 juin 2025. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de remise de dette pour un trop-perçu de prestations sociales (prime d'activité, aide au logement, prestations familiales). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation envoyée par le greffe, le requérant n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête en application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 733,38 euros. Statuant en plein contentieux, le juge rappelle qu’il lui appartient d’apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur au regard des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Constatant que Mme B, malgré une demande de régularisation, n’a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges, le tribunal estime ne pas pouvoir vérifier la condition de précarité. La requête est donc rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un courrier de la CNRACL l’informant d’un trop-perçu de pension de retraite de 33 834,97 euros au titre des années 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple mesure préparatoire, non susceptible de recours, car il ne comportait aucune obligation de payer. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A... comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient la reconnaissance d'une carence fautive de l'administration et l'interdiction de la chasse sur leurs propriétés, sans toutefois attaquer une décision administrative précise. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que contre une décision et ne peut adresser d'injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête en référé suspension a également été rejetée pour défaut de présentation par une requête distincte. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 421-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Haute-Saône pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 1 532 euros. M. A contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant avoir été séparé de sa compagne pendant une partie de la période concernée. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation avant de saisir le juge. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait son échec à un examen professionnel. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, l’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur la demande de M. A, a rejeté sa requête visant à suspendre la décision du 11 juillet 2025 refusant sa titularisation en qualité d’aide-soignant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de ressources invoquée étant inhérente à tout refus de titularisation et ne justifiant pas, en l’espèce, une urgence particulière. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait la "révision et consultation" d'un arrêté du 19 décembre 2024 ordonnant des travaux d'office sur un immeuble en péril, sans formuler de conclusions claires en annulation. Les moyens invoqués (état de faiblesse, manque de sommeil, etc.) ont été jugés inopérants pour contester la légalité de cet arrêté. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Territoire-de-Belfort de lui accorder une remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité de 476,02 euros. La juridiction a constaté que, malgré une demande de régularisation notifiée le 23 juillet 2025, le requérant n'a pas signé sa requête, ni fourni les justificatifs demandés (ressources, charges, bonne foi) dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (7°), R. 431-4 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité de 324,03 euros. La requérante n'a pas donné suite à la demande de régularisation du tribunal, qui l'invitait à fournir des justificatifs de ses ressources et charges pour démontrer sa bonne foi et son incapacité à rembourser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant le permis de démolir délivré par le maire de Lons-le-Saunier à la commune pour la démolition de l'ancienne caserne des pompiers. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas notifié son recours à l'auteur et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par ailleurs, le tribunal a estimé que M. A..., en sa seule qualité de conseiller municipal, ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la commune de Valdoie refusant sa titularisation en tant qu'adjointe d'animation, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant prétendre à des allocations chômage, et qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir, irrégularité de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la Boulangerie B, qui sollicitait un délai supplémentaire pour solder des contrats d'apprentissage suite à une opposition du directeur départemental de l'emploi. Le juge a considéré que ces conclusions, tendant à une injonction, étaient irrecevables car présentées à titre principal sans être accompagnées de conclusions aux fins d'annulation d'une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... concernant le renouvellement d’une concession funéraire. La requête n’était dirigée contre aucune décision administrative clairement identifiable et n’était assortie d’aucun moyen de droit. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration pour résilier un contrat de concession. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son placement au 1er échelon du grade de major de police par un arrêté d’avancement du 4 juillet 2025. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions formelles, se bornant à demander des explications, ce qui ne relève pas de la compétence juridictionnelle du juge administratif. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été considérés comme manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, et la requête n’a pas été régularisée dans le délai de recours de deux mois. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de notification de l'infraction était inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. De plus, le moyen contestant la qualité de conducteur a été écarté, la réalité de l'infraction étant établie par le paiement de l'amende forfaitaire conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.