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Le Tribunal administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 10 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante chinoise mariée à un Français, et les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la rupture de la communauté de vie, invoquée par le préfet pour refuser le titre, était imputable aux violences conjugales subies par la requérante, conformément à l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ».
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui accorder le bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure. Il a jugé que la décision attaquée était fondée sur l'article 2 de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, qui réserve la protection temporaire aux personnes déplacées d'Ukraine à partir du 24 février 2022, date que le requérant ne remplissait pas. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Jura. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'état de santé de son enfant, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en jugeant que la condition de régularité de l'entrée sur le territoire n'était pas remplie faute de visa de long séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon donne acte du désistement de M. et Mme B... D..., qui contestaient des avis de sommes à payer émis par l'ASA de Combe Dijon pour l'année 2024. Les requérants ont demandé l'annulation de leur propre requête, ce que le juge a interprété comme un désistement pur et simple. La solution retenue est le donné acte de ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de ses demandes de titre de séjour "vie privée et familiale" et d’autorisation de travail. Le préfet du Doubs ayant finalement accordé le titre de séjour sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 30 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait l’annulation du non-renouvellement de son contrat d’enseignant au CFA de Belfort et demandait des indemnités pour salaires impayés et préjudice moral. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salarié » née du silence gardé par le préfet du Doubs. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, qui soutenait que la décision implicite n’était pas née en raison du caractère incomplet du dossier, au motif que le préfet n’avait pas informé le requérant de cette incomplétude dans le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, et a mis à la charge de l’État une somme de
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 30 septembre 2025, du désistement pur et simple de l’association Chamberia : mémoire et patrimoine. Cette association avait initialement saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir concernant l’appropriation d’un chemin communal par un éleveur, sans action de la commune. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait transmis au tribunal un recours administratif préalable obligatoire adressé à la CDAPH, sans exposer ses propres conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle que le contentieux de l'AAH relève en dernier lieu du juge judiciaire (pôle social de Montbéliard), après épuisement du recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de la société Onlineformapro, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par la juge des référés. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, ce défaut de confirmation vaut désistement. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc constaté ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un courrier de la CNRACL l’informant d’un trop-perçu de pension de retraite de 33 834,97 euros au titre des années 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple mesure préparatoire, non susceptible de recours, car il ne comportait aucune obligation de payer. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait la "révision et consultation" d'un arrêté du 19 décembre 2024 ordonnant des travaux d'office sur un immeuble en péril, sans formuler de conclusions claires en annulation. Les moyens invoqués (état de faiblesse, manque de sommeil, etc.) ont été jugés inopérants pour contester la légalité de cet arrêté. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la commune de Valdoie refusant sa titularisation en tant qu'adjointe d'animation, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant prétendre à des allocations chômage, et qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir, irrégularité de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité de 324,03 euros. La requérante n'a pas donné suite à la demande de régularisation du tribunal, qui l'invitait à fournir des justificatifs de ses ressources et charges pour démontrer sa bonne foi et son incapacité à rembourser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Haute-Saône pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 1 532 euros. M. A contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant avoir été séparé de sa compagne pendant une partie de la période concernée. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable car M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation avant de saisir le juge. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 733,38 euros. Statuant en plein contentieux, le juge rappelle qu’il lui appartient d’apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur au regard des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Constatant que Mme B, malgré une demande de régularisation, n’a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges, le tribunal estime ne pas pouvoir vérifier la condition de précarité. La requête est donc rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait son échec à un examen professionnel. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, l’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur la demande de M. A, a rejeté sa requête visant à suspendre la décision du 11 juillet 2025 refusant sa titularisation en qualité d’aide-soignant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de ressources invoquée étant inhérente à tout refus de titularisation et ne justifiant pas, en l’espèce, une urgence particulière. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.