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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant la décision du principal du collège Voltaire d’exclure temporairement son fils pour deux jours. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur l’incompréhension des motifs et l’opportunité de la sanction, étaient inopérants. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus du CHRU de Besançon de lui verser l’aide au retour à l’emploi (ARE) pour une période déterminée. La solution retenue est le donné acte du désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant une décision de la CAF du Doubs lui accordant une remise partielle de sa dette de RSA. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Cette absence de production rend la requête manifestement irrecevable. En conséquence, le tribunal a prononcé le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Besançon. La requérante contestait la décision du préfet du Doubs du 19 juin 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet (absence d’acte de mariage). Le tribunal a jugé que les arguments de la requérante, portant sur son intégration et sa situation familiale, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision fondée sur un motif de procédure. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant macédonien, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 3 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, les dispositions spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) régissant ces décisions. Il a également estimé que les décisions étaient légalement fondées, que l'assignation à résidence reposait sur une perspective raisonnable d'éloignement, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de trois arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones par la gendarmerie et la police nationale pour capter des images lors de manifestations sociales le 18 septembre 2025. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'aller et venir n'était pas, en l'espèce, grave et manifestement illégale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Saône-et-Loire à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la menace grave pour l'ordre public que constitue la présence de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales, ne permet pas de caractériser une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs refusant d'évaluer la minorité de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'un hébergement stable et n'établissant pas de situation de vulnérabilité particulière, d'autant qu'il deviendrait majeur dans trois mois même en retenant sa date de naissance alléguée. La requête a également été jugée tardive, le recours ayant été introduit cinq mois après la décision contestée sans justification valable. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre de l'aire de grand passage d'Arbouans, appartenant au Pays de Montbéliard Agglomération. La juridiction a constaté l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, le groupe s'étant installé illégalement depuis le 6 septembre 2025 en endommageant la clôture, refusant les mises en demeure et les propositions de médiation. Cette occupation perturbe le fonctionnement du service public d'accueil des gens du voyage et crée des risques (branchements électriques non conformes, inondation). L'ordonnance est assortie d'une astreinte de 20 euros par jour de retard et par personne, et l'expulsion pourra être exécutée avec le concours de la force publique.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association ADLC. Celle-ci demandait des mesures conservatoires et l'effacement de données captées par des drones lors d'une manifestation le 10 septembre 2025, au motif que les arrêtés préfectoraux autorisant leur usage n'avaient été publiés que tardivement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite le 16 septembre, soit après l'écoulement du délai de conservation des données prévu à l'article R. 242-11 du code de la sécurité intérieure, rendant les mesures sollicitées sans objet. La demande a donc été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 16 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la région Bourgogne Franche-Comté à lui verser 24 047 euros en réparation de préjudices. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de l'association ADLC visant à obtenir la communication du registre de vol et la conservation des données de quatre drones utilisés par les forces de l'ordre le 10 septembre 2025. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré que la mesure sollicitée, qui visait à préparer un éventuel référé-liberté, ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour être ordonnée en référé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 242-4 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B pour contester des indus d’allocation logement sociale (ALS) mis à sa charge par la CAF du Doubs, ainsi que pour demander une remise de dette. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise partielle de 50 % sur l’un des indus et un rappel d’ALS a été versé à la requérante, soldant ainsi les dettes litigieuses. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le Grand Belfort Communauté d'Agglomération d'une demande d'expulsion de M. A, occupant sans titre d'un emplacement sur une aire d'accueil des gens du voyage. Lors de l'audience, la collectivité a constaté que l'intéressé avait quitté les lieux avec tous ses biens, rendant la demande d'expulsion sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, agent hospitalier se plaignant de discrimination au travail, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant avait transmis des pièces médicales et une plainte, mais n'avait pas produit de requête formelle contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans inviter l'auteur à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise, fondée sur les règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 (Dublin III), était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes et celui relatif à l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'assignation à résidence. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 août 2025 par laquelle l'université Marie et Louis Pasteur avait refusé son admission en 2ème cycle d'odontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'imminence du jugement au fond et des difficultés organisationnelles que la suspension causerait au service public de l'enseignement supérieur.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 août 2025 par laquelle l'université Marie et Louis Pasteur lui avait refusé l'accès direct en 2ème cycle d'odontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'imminence du jugement au fond et des risques de perturbation grave du service public de l'enseignement supérieur. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet du Doubs a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant béninois, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par ailleurs, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été jugée sans objet, l'exécution de cette mesure étant déjà suspendue par l'effet suspensif du recours au fond prévu à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.