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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 21 août 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'OFII avait bien procédé à une évaluation de vulnérabilité et informé la requérante dans une langue qu'elle comprend, conformément aux articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait bien été réalisée. Il a également estimé que les dispositions de l'article L. 551-10 du même code, relatives à l'information du demandeur, avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Insalubrité d’un logement – Tribunal administratif de Besançon – Rejet pour irrecevabilité manifeste. La commune de Saint-Claude a transmis un compte-rendu de réunion sans déposer de requête conforme à l’article R. 411-1 du code de justice administrative (exposé des faits, moyens et conclusions). En l’absence de requête régulière, le tribunal a rejeté la demande comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 17 février 2025, pris par le préfet de la Haute-Saône à l'encontre de M. B, ressortissant congolais, était devenue sans objet. Cette conclusion résulte du jugement au fond rendu le 8 septembre 2025 sur la légalité de la mesure d'éloignement et de l'exécution de celle-ci, l'intéressé ayant embarqué pour Kinshasa le même jour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, tout en condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’un recours contestant un avis de sommes à payer de 155,50 euros émis par le SICTOM Jura Est au titre de la redevance incitative pour les déchets de 2024. Le juge a constaté que cette redevance, calculée en fonction du service rendu, relève d’un service public industriel et commercial (SPIC). En application des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, les litiges entre un SPIC et ses usagers ressortissent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 26 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux, faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que la décision de prolongation n'était pas entachée d'erreur de fait, l'intéressé n'ayant pas prouvé son mariage à la date de l'arrêté. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 612-11, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 26 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise moins d'un an auparavant. L'assignation vise à assurer l'exécution d'office de l'éloignement, et non un départ volontaire. Les moyens d’illégalité de l’OQTF sous-jacente et d’erreur manifeste d’appréciation sont écartés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 8 septembre 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le rejet de sa candidature en master "informatique" par l'université Claude Bernard Lyon. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au Tribunal Administratif de Lyon, dans le ressort duquel se situe le siège de l'université. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier de la requête à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Jura, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait dans l’Ain à la date de l’arrêté attaqué, il applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, de nationalité bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 30 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 573-1, L. 573-2, L. 751-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat CFDT Interco Doubs pour contester une décision du 20 juin 2024 de la région Bourgogne Franche-Comté limitant la désignation de ses représentants au sein d’une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (F3SCT). En cours d’instance, la région a retiré cette décision le 8 août 2024, notification faite au syndicat le 12 août 2024. Le tribunal constate que ce retrait, devenu définitif faute de recours dans un délai raisonnable d’un an, prive d’objet les conclusions en annulation et injonction. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur ces demandes, et les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 12 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant arménien demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car l'OFII ne pouvait pas statuer sur un rétablissement alors que la décision initiale de cessation des conditions matérielles d'accueil avait été annulée par un précédent jugement, rendant cette demande sans objet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif que M. B avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que M. B comprenait suffisamment le français pour être informé des conditions de refus. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Enfin, le tribunal a jugé que la mesure d'assignation à résidence ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité de ses attaches familiales et professionnelles en France, et compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français dont il faisait toujours l'objet.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Doubs ajournant à deux ans une demande de naturalisation pour insertion professionnelle incomplète, s’est déclaré incompétent. Il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations, en application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative et de l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Doubs de lui délivrer une attestation de prolongation de titre de séjour. Le tribunal a constaté son incompétence territoriale, car M. B réside à Fleury-les-Aubrais (Loiret), et que le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence en application de l'article R. 312-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales, qui demandaient l’annulation d’un refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté concernant l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement de rappels de traitement. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne le litige opposant Mme A à l'hôpital Nord Franche-Comté au sujet du refus implicite d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation, d'injonction et de condamnation pécuniaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Enfin, il a rejeté les demandes respectives des parties au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), laissant ces frais à leur charge.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 5 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales, qui contestaient le refus implicite de l'hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et demandaient le versement de 2 377,83 euros. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond du litige. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il rejette les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 5 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et au versement de rappels de traitement. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les frais de justice exposés par chaque partie sont laissés à leur charge, rejetant ainsi les demandes respectives de Mme A et de l’hôpital.