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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 68/386

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501628(TA25-2501628)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. et Mme C, qui sollicitaient un contrôle de légalité, des auditions et une intervention auprès de la mairie de Saint-Claude pour des "dérives multiples" à leur encontre. La juridiction rappelle que le juge administratif ne peut statuer que sur des conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation pécuniaire d'une personne publique. Les demandes des requérants, ne relevant pas de cet office, sont jugées manifestement irrecevables sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans invitation à régularisation.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501431(TA25-2501431)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 2 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme E et M. B dans leur recours pour excès de pouvoir contre le refus de dérogation scolaire pour leur fille. Le juge des référés avait précédemment rejeté leur demande de suspension, estimant qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance de rejet, sont réputés s'être désistés.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501733(TA25-2501733)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur la demande de l'ACCA de Valdahon, a rejeté la requête visant à suspendre l'arrêté municipal du 9 juillet 2025 interdisant la chasse dans deux forêts communales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'interdiction étant limitée à deux forêts et justifiée par des motifs de sécurité publique liés à la cohabitation avec les activités de loisirs. Il a considéré que l'association n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses missions de régulation du gibier. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501741(TA25-2501741)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait le versement en urgence de la subvention "Ma Prime Rénov' Sérénité" ou la suspension du refus implicite de l'ANAH, en raison de l'absence de chauffage et d'eau chaude dans son logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée. Il a rappelé que le droit au logement et le droit à la santé ne constituent pas des libertés fondamentales au sens de l'article L. 521-2, et que seule une atteinte grave et manifestement illégale à la dignité humaine pourrait justifier une intervention, ce qui n'était pas établi en l'espèce.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501645(TA25-2501645)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Doubs du 30 juillet 2025 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l’absence de production de pièces complémentaires dans les délais impartis, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s’appuie sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite en cas de non-respect d’une mise en demeure, et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative autorisant le rejet des requêtes irrecevables.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501685(TA25-2501685)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet du Doubs du 7 juillet 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour défaut de production de pièces complémentaires dans les délais. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que la requérante n'a pas justifié avoir fourni un dossier complet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501456(TA25-2501456)

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le rejet implicite de son recours contre le retrait de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. La requérante s'est désistée après la régularisation de son dossier. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas d'obstacle à lui donner acte. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

1 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501605(TA25-2501605)

Référé suspension rejeté par le tribunal administratif de Besançon. La LPO demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant la chasse de la Bécassine des marais et de la Bécassine sourde dans le Doubs pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la chasse ayant débuté avant l'introduction du recours, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles de la directive "Oiseaux" et du code de l'environnement.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501606(TA25-2501606)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi en référé-suspension par la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) contre un arrêté préfectoral du Jura autorisant la chasse de la Bécassine des marais et de la Bécassine sourde pour la campagne 2025-2026. La LPO invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, estimant qu'il méconnaissait la directive européenne "Oiseaux" et le code de l'environnement, notamment en raison du mauvais état de conservation de ces espèces. Le préfet et la fédération des chasseurs ont défendu la légalité de l'arrêté, arguant de l'absence d'urgence et de la recevabilité contestée de la requête au fond. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la suspension de l'arrêté en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en appréciant la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501635(TA25-2501635)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet du Doubs l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

29 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA25-2501736(TA25-2501736)

Occupation illégale du domaine public communal par des gens du voyage sur une parcelle sportive (gymnase, terrains) à Maîche. Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par les risques pour la sécurité publique (branchements sauvages), la salubrité, et la perturbation d'événements sportifs et associatifs imminents.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501703(TA25-2501703)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CROUS de Bourgogne Franche-Comté du 21 août 2025 constatant la démission de M. C de son logement universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant lui-même à l'origine de sa démission et ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501241(TA25-2501241)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire un bâtiment agricole photovoltaïque. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.

28 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501631(TA25-2501631)

Refus d'affectation scolaire (procédure AFFELNET) – Tribunal administratif de Besançon – Rejet du référé suspension (art. L. 521-1 CJA) – Absence d'urgence. Les requérants contestaient le refus d'affectation de leur fils en CAP Horlogerie, invoquant un dysfonctionnement du système AFFELNET. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'élève pouvant poursuivre sa scolarité en seconde générale, sans que le refus compromette sa poursuite d'études. La requête a été rejetée.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501705(TA25-2501705)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant togolais, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que le requérant a déjà bénéficié d'une attestation de prolongation d'instruction délivrée via le téléservice ANEF, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rappelle que l'administration n'est tenue de délivrer un tel document que jusqu'à ce qu'elle ait statué sur la demande, et que le silence gardé pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code). La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'urgence ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2500448(TA25-2500448)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier Jura Sud de reconnaître l’imputabilité au service de son accident. En cours d’instance, l’administration a abrogé la décision contestée, et Mme B s’est désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500987(TA25-2500987)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de bourse de lycée pour sa fille et demandait une indemnisation. Concernant les conclusions indemnitaires, le juge les a déclarées manifestement irrecevables car Mme C n'a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. Pour les conclusions en annulation de la décision du 8 avril 2025, le tribunal a estimé que le motif de rejet (dépôt hors délai de la demande de bourse) était fondé et que les arguments de la requérante, non étayés par des justificatifs, ne permettaient pas de démontrer le dépôt dans les délais. La requête a donc été rejetée en application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501602(TA25-2501602)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, doctorante contractuelle, qui demandait la suspension de la décision du président de l'université Marie et Louis Pasteur refusant d'agir contre un prétendu harcèlement moral et de procéder au changement de son directeur de thèse. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le conflit portant sur un désaccord de fond relatif à la propriété intellectuelle des travaux de recherche, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires et celles relatives aux frais de justice.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501200(TA25-2501200)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de la CAF de la Haute-Saône de lui accorder une remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité de 794,27 euros. La requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation du greffe l'invitant à fournir des justificatifs de sa bonne foi, de ses ressources et de ses charges, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de ces éléments, la requête a été rejetée comme irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2402215(TA25-2402215)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur accordant la prime de 15 010 euros par une décision rectificative du 25 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, les requérants ayant obtenu satisfaction. Il a toutefois condamné l’ANAH à leur verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
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