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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 70/386

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2402333(TA25-2402333)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, le préfet du Doubs a accordé le regroupement familial sollicité, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 août 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au regroupement familial n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501428(TA25-2501428)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la note de 4/20 obtenue par son fils à l'épreuve du grand oral du baccalauréat général. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, elle se bornait à transmettre un recours gracieux sans formuler de conclusions claires comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. D'autre part, les notes d'examen ne sont pas des décisions détachables du résultat final, et le juge administratif ne peut substituer son appréciation à celle souveraine du jury. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2402524(TA25-2402524)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la maire de Besançon de lui communiquer des documents syndicaux. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500980(TA25-2500980)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A et des résidents de l'avenue de Verdun à Jussey, qui demandaient la suspension et l'annulation d'une autorisation préfectorale pour un projet de centrale à béton au titre des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Les conclusions aux fins de suspension ont été jugées irrecevables car présentées sans requête distincte ni justification de l'urgence, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour les requérants d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du même code. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont également été rejetées.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501313(TA25-2501313)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la CAF du Doubs qui lui accordait une remise partielle de dette pour un trop-perçu de prime d'activité, laissant 875,54 euros à sa charge. La requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation du greffe, qui l'invitait à fournir des justificatifs de ses ressources et charges pour démontrer son incapacité à rembourser. En l'absence de ces éléments, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501394(TA25-2501394)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait une modification du plan local d'urbanisme d'Abbévillers. La requête se bornait à transmettre un courrier adressé au maire, sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2501020(TA25-2501020)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A pour contester le rejet de son recours DALO par la commission de médiation. En cours d'instance, le préfet du Doubs a retiré la décision attaquée et reconnu M. A comme prioritaire, ce qui a conduit ce dernier à se désister de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501443(TA25-2501443)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de lui communiquer les listes électorales de l’ensemble des communes du département. Après avoir obtenu satisfaction en cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 25 août 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501535(TA25-2501535)

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de lui communiquer les listes électorales de l'ensemble des communes du département. Le requérant ayant indiqué avoir obtenu satisfaction, son désistement a été considéré comme pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 août 2025.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2501666(TA25-2501666)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du CROUS de Bourgogne Franche-Comté mettant fin à son dossier locatif. Le juge a constaté que la demande était irrecevable car M. B n'avait pas déposé de requête en annulation au fond préalablement ou concomitamment à sa demande de suspension, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Sans se prononcer sur l'urgence ou le doute sérieux, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

25 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2500391(TA25-2500391)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande du SMICTOM. Il a jugé que la créance relative à la livraison de 72 abris-bacs supplémentaires était sérieusement contestable en raison d’un désaccord sur l’exécution du contrat. En revanche, la créance portant sur 15 abris-bacs offerts par la société EMZ Environnement en dédommagement a été reconnue comme non sérieusement contestable. En conséquence, la société a été condamnée à verser une provision de 25 545 euros HT, assortie des intérêts légaux à compter du 20 février 2025.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501611(TA25-2501611)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, ressortissant italien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trente mois, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 27 juillet 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent en France, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

22 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501590(TA25-2501590)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci contestait le refus de l'université Marie et Louis Pasteur de l'admettre en deuxième cycle d'odontologie, en raison de l'atteinte du quota de 5% d'étudiants issus d'un autre État membre de l'UE (article R. 631-21-1 du code de l'éducation) et de différences substantielles entre les formations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués (poursuite d'études, vie privée) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt public à ne pas suspendre une décision de gestion des capacités d'accueil.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501629(TA25-2501629)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A. Le requérant contestait le refus de l’université Marie et Louis Pasteur d’admettre sa candidature en master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas justifiée, sans examiner le bien-fondé du recours. En conséquence, la requête a été rejetée et la demande d’injonction est devenue sans objet.

22 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501588(TA25-2501588)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 du directeur de l'UFR "Santé" de l'université Marie et Louis Pasteur rejetant sa demande d'admission en deuxième cycle d'odontologie. La requérante soutenait que la décision était entachée d'erreurs de droit et de fait, notamment sur l'appréciation des différences d'enseignement avec son université d'origine (Cluj, Roumanie) et sur l'atteinte du quota de 5% d'étudiants issus de l'UE, et qu'elle portait une atteinte grave et urgente à sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la possibilité de présenter une nouvelle candidature.

22 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501610(TA25-2501610)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant italien, contestant un arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trente mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de menace réelle pour l'ordre public. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement de M. A, et a également validé l'assignation à résidence comme légalement justifiée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et de

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501664(TA25-2501664)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'université Marie et Louis Pasteur refusant le réexamen du non-redoublement de Mme B en première année de BUT Chimie. La requérante invoquait des problèmes de santé et l'urgence de sa situation pour justifier la reprise de ses études. Le juge a estimé que les moyens présentés, relevant d'une décision gracieuse, n'étaient pas opérants au regard des règles d'admission et qu'il ne lui appartenait pas de substituer son appréciation à celle du jury. En l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, la requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA25-2500386(TA25-2500386)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A B pour contester un avis de sommes à payer de 320 euros émis par la commune de Belfort pour un dépôt sauvage. En cours d'instance, la commune a annulé cet avis et a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

21 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501613(TA25-2501613)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par un enseignant contestant son affectation provisoire à Saint-Claude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le trajet domicile-travail de 75 kilomètres ne constituant pas un bouleversement grave et immédiat de sa situation, au regard de son précédent poste en région parisienne.

20 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA25-2500423(TA25-2500423)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge prorata temporis de la cotisation foncière des entreprises due au titre de 2024. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel de 446 euros, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 19 août 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 août 2025Résumé IA
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