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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Saône refusant un accompagnant d’élève en situation de handicap pour son fils. Le tribunal a constaté que ce litige, relatif à l’aide humaine à la scolarité et à l’orientation scolaire, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Vesoul (pôle social) sur le fondement de l’article 32 du décret du 27 février 2015 modifié.
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Besançon. La requérante, Mme B, contestait une décision du préfet du Doubs classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit une requête conforme à l'article R. 411-1 du code de justice administrative, contenant l'exposé des faits et moyens ainsi que l'énoncé des conclusions. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Besançon. La requérante, Mme A, avait transmis un document de l'assurance maladie rejetant sa demande d'attestations d'indemnités journalières, sans déposer de requête formelle. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, faute d'exposé des faits, moyens et conclusions conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 par laquelle M. B, capitaine de réserve, a été informé qu'il ne serait plus convoqué à titre conservatoire dans l'attente d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'activité de réserviste étant accessoire pour M. B, enseignant de profession, et ne lui conférant aucun droit à être convoqué. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 11 juin 2025 plaçant M. A d'office en congé maladie pour douze mois et prononçant son licenciement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration étant en situation de compétence liée pour appliquer l'avis d'inaptitude totale et définitive rendu par le conseil médical. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance des obligations de reclassement prévues par le code général de la fonction publique et le décret n°86-83 du 17 janvier 1986, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme F, ressortissante afghane, pour contester un arrêté du préfet du Doubs du 18 avril 2025 ordonnant sa réadmission en Suède (pays lui ayant accordé une protection internationale) et un arrêté du 24 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. S'agissant de la décision de réadmission, il a jugé que la requête était tardive et donc irrecevable, et qu'en tout état de cause, les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'exception d'illégalité de cette décision soulevée contre l'assignation à résidence a également été écartée, et l'arrêté d'assignation a été validé. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme F, ressortissante afghane, pour contester un arrêté du préfet du Doubs du 18 avril 2025 ordonnant sa réadmission en Suède et un arrêté du 24 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. Il a d'abord jugé que la requête dirigée contre la décision de réadmission était tardive, car la demande d'aide juridictionnelle n'avait pas été déposée dans le délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, l'exception d'illégalité de cette décision soulevée contre l'assignation à résidence a été écartée. Le tribunal a également estimé que les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la directrice de cabinet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, de l'incompétence, du défaut d'examen, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la présence du frère et de l'oncle de Mme A en France ne constituait pas un motif suffisant pour faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. En conséquence, la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRT) à trois ans et son assignation à résidence dans le Doubs, décidées par le préfet du Doubs le 31 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de prolongation de l'IRT était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans erreur de droit ou d'appréciation, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé qu'elle était légale, prise par une autorité compétente et conforme à l'article L. 731-1 du CESEDA, sans défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, de l'incompétence, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la présence en France du frère et de l'oncle de Mme A ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Les décisions de transfert et d'assignation à résidence ont donc été validées.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du 15 mai 2025 du président de l’université Marie et Louis Pasteur. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais n’a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a constaté l’irrecevabilité manifeste de la demande et l’a rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le juge de l'assignation à résidence n'a pas compétence pour suspendre une telle mesure. Sur le fond, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) a été écarté, la mesure étant légale. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, faute pour M. A de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Ce dernier avait simplement transmis la décision du préfet du Doubs prorogeant ses droits à conduire, sans déposer une requête formelle contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait son transfert aux autorités slovaques et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information en azéri lors de l'entretien individuel satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été validée, et l'assignation à résidence, qui en découlait, a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 16 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de remise aux autorités italiennes du 26 février 2025 était recevable, car cet acte n'était pas définitif et constituait la base légale de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-italien du 3 octobre 1997.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant soutenait que la décision de transfert méconnaissait les articles 3, 4, 17 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information en français, attestée par la signature de l'intéressé, suffisait à satisfaire aux obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement. En conséquence, la légalité de l'arrêté de transfert a été confirmée, entraînant le rejet de l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'annulation, des injonctions et des frais de justice.
Litige relatif au montant de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) attribuée par France Travail. Le Tribunal administratif de Besançon se déclare incompétent au profit du juge judiciaire. Il rappelle que les litiges concernant les allocations d'assurance chômage, dont le service était antérieurement assuré par les Assedic, relèvent de l'ordre judiciaire. La requête de M. B est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait des arrêtés de la présidente du département du Doubs relatifs à la prise en charge de sa fille mineure. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, pris en exécution de décisions de placement du juge des enfants, étaient indissociables de la procédure judiciaire d'assistance éducative. En application des articles 375 et suivants du code civil, seule l'autorité judiciaire est compétente pour connaître de ces contestations. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.