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Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge prorata temporis de la cotisation foncière des entreprises due au titre de 2024. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel de 446 euros, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 19 août 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Jura refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la fin du contrat jeune majeur et la perte d'une promesse d'embauche résultaient de la situation irrégulière de l'intéressé et non de la décision contestée. De plus, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité du refus, les documents d'état civil produits étant insuffisamment fiables pour établir l'identité du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre son licenciement en fin de stage prononcé par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'employeur ne l'ayant pas affectée sur des postes correspondant à son grade d'adjoint administratif hospitalier, ce qui l'aurait empêchée de démontrer ses capacités. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'hôpital ayant démontré que les missions confiées relevaient bien du cadre d'emploi de l'agent et que le licenciement était motivé par un manque de motivation et de proactivité.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B A d’une requête en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2022. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 5 275 euros, puis M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices résultant de l’emprise irrégulière de parcelles lui appartenant, ainsi que la régularisation de cette situation par une expropriation ou une acquisition sous astreinte. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, intervenu à la suite d’un protocole d’accord signé entre les parties. Cette solution a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les désistements. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale de M. B, père d'un enfant né en France, n'était pas disproportionnée au regard de son entrée irrégulière et de sa condamnation pénale pour violences conjugales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté le recours pour excès de pouvoir de M. B A comme porté devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait deux décisions du 4 juillet 2025 : le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Doubs, et le refus de carte mobilité inclusion (CMI) mention "invalidité" ou "priorité" par le président du conseil départemental. Le tribunal a jugé que ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Besançon (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, ressortissante ougandaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignent à résidence pour six mois. La requérante invoquait une erreur de droit et d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que l'impossibilité d'exécuter l'éloignement pouvait résulter de l'absence de documents de voyage valides. Il a également écarté les moyens relatifs à la vulnérabilité et à la fréquence des obligations de présentation, jugeant la décision proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les demandes de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Doubs refusant l'échange du permis de conduire algérien de Mme C. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité de conduire, entravant sa recherche d'emploi et son insertion professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments concrets sur ses recherches d'emploi et la nécessité du permis dans sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Saône refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et l’aide humaine à la scolarité pour sa fille. Le tribunal a constaté que ces décisions, relatives à l’orientation scolaire et à l’allocation d’éducation, relèvent de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Vesoul (pôle social) sur le fondement de l’article 32 du décret du 27 février 2015 modifié.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Saône refusant un accompagnant d’élève en situation de handicap pour son fils. Le tribunal a constaté que ce litige, relatif à l’aide humaine à la scolarité et à l’orientation scolaire, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Vesoul (pôle social) sur le fondement de l’article 32 du décret du 27 février 2015 modifié.
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Besançon. La requérante, Mme B, contestait une décision du préfet du Doubs classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit une requête conforme à l'article R. 411-1 du code de justice administrative, contenant l'exposé des faits et moyens ainsi que l'énoncé des conclusions. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Besançon. La requérante, Mme A, avait transmis un document de l'assurance maladie rejetant sa demande d'attestations d'indemnités journalières, sans déposer de requête formelle. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, faute d'exposé des faits, moyens et conclusions conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 par laquelle M. B, capitaine de réserve, a été informé qu'il ne serait plus convoqué à titre conservatoire dans l'attente d'une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'activité de réserviste étant accessoire pour M. B, enseignant de profession, et ne lui conférant aucun droit à être convoqué. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 11 juin 2025 plaçant M. A d'office en congé maladie pour douze mois et prononçant son licenciement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration étant en situation de compétence liée pour appliquer l'avis d'inaptitude totale et définitive rendu par le conseil médical. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance des obligations de reclassement prévues par le code général de la fonction publique et le décret n°86-83 du 17 janvier 1986, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme F, ressortissante afghane, pour contester un arrêté du préfet du Doubs du 18 avril 2025 ordonnant sa réadmission en Suède (pays lui ayant accordé une protection internationale) et un arrêté du 24 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. S'agissant de la décision de réadmission, il a jugé que la requête était tardive et donc irrecevable, et qu'en tout état de cause, les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'exception d'illégalité de cette décision soulevée contre l'assignation à résidence a également été écartée, et l'arrêté d'assignation a été validé. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme F, ressortissante afghane, pour contester un arrêté du préfet du Doubs du 18 avril 2025 ordonnant sa réadmission en Suède et un arrêté du 24 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. Il a d'abord jugé que la requête dirigée contre la décision de réadmission était tardive, car la demande d'aide juridictionnelle n'avait pas été déposée dans le délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, l'exception d'illégalité de cette décision soulevée contre l'assignation à résidence a été écartée. Le tribunal a également estimé que les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, de l'incompétence, du défaut d'examen, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la présence du frère et de l'oncle de Mme A en France ne constituait pas un motif suffisant pour faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. En conséquence, la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la directrice de cabinet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRT) à trois ans et son assignation à résidence dans le Doubs, décidées par le préfet du Doubs le 31 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de prolongation de l'IRT était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans erreur de droit ou d'appréciation, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé qu'elle était légale, prise par une autorité compétente et conforme à l'article L. 731-1 du CESEDA, sans défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles