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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi prise par le préfet du Doubs le 24 mars 2025. Le tribunal a jugé que la décision d’OQTF ne méconnaissait pas les articles L. 541-1, L. 541-2, L. 541-3 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), car le droit au maintien de M. B avait pris fin après le rejet de sa demande d’asile par la Cour nationale du droit d’asile le 3 mars 2025. Concernant la décision fixant le pays de renvoi, le tribunal a estimé qu’elle ne violait ni l’article L. 721-4 du CESEDA ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, qui contestait le refus du préfet du Territoire de Belfort d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance des ressources du demandeur au cours des douze mois précédant la demande, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a précisé que l’amélioration ultérieure de la situation professionnelle de M. B ne pouvait être prise en compte pour cette période et qu’une nouvelle demande était possible. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de l'association CPEPESC contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Saône d'ordonner la remise en état de parcelles agricoles retournées en 2017, au détriment de l'habitat du cuivré des marais, espèce protégée. La juridiction a rejeté la demande d'injonction directe adressée à l'exploitant agricole (EARL des Prottes), jugeant qu'il n'entre pas dans l'office du juge administratif d'adresser des injonctions aux personnes privées. Sur le fond, le tribunal a considéré que le préfet n'était pas en situation de compétence liée pour ordonner la remise en état, et a estimé que les moyens soulevés par l'association, notamment l'erreur de droit et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur la base des dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Doubs du 24 mai 2023 fixant les quotas de prélèvement de chevreuils pour la saison 2023-2024. La juridiction a jugé que la note de présentation accompagnant le projet d'arrêté, soumis à participation du public, était insuffisante au regard de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, car elle ne fournissait aucune indication sur les populations de chevreuils ou les dégâts causés. Sans examiner l'autre moyen, le tribunal a donc fait droit à la demande de l'association ASPAS.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » prise par le préfet du Doubs. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que la délivrance ultérieure d’un titre de séjour n’avait pas rétroactivement retiré la décision implicite de refus, laquelle avait reçu exécution. Il a ainsi jugé que les conclusions à fin d’annulation restaient recevables, mais que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision du 4 septembre 2023 du président de la fédération départementale des chasseurs du Doubs prononçant son exclusion temporaire d’un an de l’ACCA d’Ornans. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits d’injures et de menaces de violences physiques, non contestés, constituaient des fautes graves au sens de l’article R. 422-63 du code de l’environnement et des statuts de l’ACCA, justifiant une exclusion d’un an. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du 4 septembre 2023 du président de la fédération départementale des chasseurs du Doubs prononçant son exclusion temporaire de l'ACCA d'Ornans pour six mois. Le tribunal a jugé que les faits d'injures et de menaces de violences physiques envers le président de l'ACCA, non contestés, constituaient des fautes graves au sens de l'article R. 422-63 du code de l'environnement et des statuts de l'association. La sanction d'exclusion temporaire de six mois n'a pas été considérée comme disproportionnée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de la société Translogistics24, dont le camion avait été endommagé par la chute d'un arbre sur la route départementale RD 1083. La société invoquait la responsabilité sans faute du département du Jura, mais le tribunal a estimé qu'elle n'avait pas démontré que l'arbre ne constituait pas un accessoire de la voirie, la qualifiant d'usager du domaine public routier. À titre subsidiaire, la responsabilité pour défaut d'entretien normal de la voie publique a également été écartée, l'arbre ne présentant aucun signe apparent de fragilité ou de vermoulure. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour les dommages causés aux usagers des ouvrages publics.
Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision implicite de rejet du préfet du Doubs refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien. Le tribunal retient que cette décision, qui devait être motivée en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, est illégale en raison du défaut de communication des motifs à la demande de l’intéressé, conformément à l’article L. 232-4 du même code. La solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le préfet du Doubs a refusé à Mme C, ressortissante marocaine, le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée en fait, car le préfet n’a pas mentionné d’éléments sur la vie privée et familiale de la requérante, notamment la durée de son séjour, son mariage, ses enfants et le handicap de son fils. Cette annulation est fondée sur les exigences de motivation du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet du Territoire de Belfort refusait le regroupement familial au profit de l'époux de Mme A. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales de la requérante pour des faits de violence, bien que regrettables, ne caractérisaient pas un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution s'inscrit dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir et fait suite à un précédent jugement du même tribunal du 17 octobre 2023 qui avait déjà annulé un premier refus préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir invoqué ce fondement lors de sa demande. Les autres moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 17 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme B ne justifiait pas d'une progression sérieuse dans ses études (absences injustifiées, échecs) et ne démontrait pas avoir fixé le centre de ses intérêts personnels en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance du titre étudiant à la réalité et au sérieux des études poursuivies.
Le Tribunal Administratif de Besançon annule le refus du préfet de la Haute-Saône de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur une mention au fichier des antécédents judiciaires pour caractériser une menace à l'ordre public, sans élément établissant une plainte, des poursuites ou une condamnation. Cette décision méconnaît l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en remettant en cause la validité des documents d'état civil produits, conformément à l'article 47 du code civil. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Commission de Protection des Eaux de Franche-Comté, qui contestait le refus du préfet du Jura de mettre en demeure la société TotalEnergies Renouvelables France de déposer une demande de dérogation à l'interdiction de destruction d'espèces protégées pour un projet de parc photovoltaïque à Mantry. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 8 février 2023 était confirmative du permis de construire délivré le 1er août 2022, rendant la requête irrecevable pour tardiveté. Il n'a pas examiné le fond des moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 411-2 et L. 171-7 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la vie privée et familiale de l'intéressée n'était pas méconnue. Le tribunal a également jugé que l'état de santé du fils majeur de Mme B, nécessitant une hémodialyse, ne justifiait pas une suspension de la mesure d'éloignement, faute de démonstration d'une impossibilité de retour au Kosovo. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et une erreur de droit, le préfet ayant appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au lieu de l'accord franco-algérien, seul applicable. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 425-9 du CESEDA plutôt que sur l'article 6, 7° de l'accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Jura de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à son fils B. Le tribunal a estimé que l'enfant ne remplissait aucune des conditions prévues par l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que M. C n'établissait pas de circonstances particulières justifiant des déplacements réguliers à l'étranger. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) et du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de prouver sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.