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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 74/386

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500908(TA25-2500908)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de prouver sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301851(TA25-2301851)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête du syndicat mixte du parc naturel régional du Haut-Jura, qui demandait l’annulation ou la réformation de l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2023 renouvelant pour 40 ans l’autorisation d’exploitation de l’usine hydroélectrique de Tancua. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de quatre mois prévu à l’article R. 181-50 du code de l’environnement, à compter de l’affichage en mairie et de la publication sur le site internet de la préfecture. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires du syndicat ont été déclarées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500914(TA25-2500914)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et une erreur de droit, le préfet ayant appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au lieu de l'accord franco-algérien, seul applicable. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 425-9 du CESEDA plutôt que sur l'article 6, 7° de l'accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500929(TA25-2500929)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Doubs. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé son refus sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B est entièrement régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le tribunal a substitué à ces bases légales erronées l'exercice du pouvoir de régularisation du préfet et les stipulations de l'article 3 de l'accord. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur de droit, pour statuer sur la légalité des décisions attaquées.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401886(TA25-2401886)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, qui contestait le refus du préfet du Territoire de Belfort d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance des ressources du demandeur au cours des douze mois précédant la demande, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a précisé que l’amélioration ultérieure de la situation professionnelle de M. B ne pouvait être prise en compte pour cette période et qu’une nouvelle demande était possible. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500869(TA25-2500869)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme à l'encontre de la seule obligation de quitter le territoire, cette décision ne fixant pas le pays de destination. Enfin, concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir les risques personnels qu'il alléguait en cas de retour en Côte d'Ivoire.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2301242(TA25-2301242)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision implicite par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, révélée par son expulsion de son hébergement le 30 mai 2023. La requérante, une ressortissante ivoirienne demandant l'asile, n'a pas été mise en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à cette décision, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé Mme B d'une garantie, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301307(TA25-2301307)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B, un technicien territorial, qui sollicitait l'indemnisation d'astreintes non rémunérées et un préjudice moral. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisamment précis et circonstanciés pour démontrer la réalité, la consistance ou le volume des astreintes alléguées, ni l'absence de repos compensateurs prévus par le décret n° 2005-542 du 19 mai 2005. En conséquence, la faute de la communauté de communes Terre d'Emeraude n'étant pas établie, la responsabilité de cette dernière n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2300771(TA25-2300771)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de l'association CPEPESC contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Saône d'ordonner la remise en état de parcelles agricoles retournées en 2017, au détriment de l'habitat du cuivré des marais, espèce protégée. La juridiction a rejeté la demande d'injonction directe adressée à l'exploitant agricole (EARL des Prottes), jugeant qu'il n'entre pas dans l'office du juge administratif d'adresser des injonctions aux personnes privées. Sur le fond, le tribunal a considéré que le préfet n'était pas en situation de compétence liée pour ordonner la remise en état, et a estimé que les moyens soulevés par l'association, notamment l'erreur de droit et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur la base des dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA25-2301380(TA25-2301380)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Doubs du 24 mai 2023 fixant les quotas de prélèvement de chevreuils pour la saison 2023-2024. La juridiction a jugé que la note de présentation accompagnant le projet d'arrêté, soumis à participation du public, était insuffisante au regard de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, car elle ne fournissait aucune indication sur les populations de chevreuils ou les dégâts causés. Sans examiner l'autre moyen, le tribunal a donc fait droit à la demande de l'association ASPAS.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301975(TA25-2301975)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision du 4 septembre 2023 du président de la fédération départementale des chasseurs du Doubs prononçant son exclusion temporaire d’un an de l’ACCA d’Ornans. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits d’injures et de menaces de violences physiques, non contestés, constituaient des fautes graves au sens de l’article R. 422-63 du code de l’environnement et des statuts de l’ACCA, justifiant une exclusion d’un an. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2400785(TA25-2400785)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Doubs du 4 mars 2024 classant sans suite la demande de naturalisation de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en considérant que les pièces fournies par le requérant étaient insuffisantes, alors que les faits de vol datant de 2009 étaient effacés du fichier des antécédents judiciaires et ne figuraient plus au bulletin n°2 du casier judiciaire. En conséquence, il a enjoint au préfet de réinstruire la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux déclarations de nationalité.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301976(TA25-2301976)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du 4 septembre 2023 du président de la fédération départementale des chasseurs du Doubs prononçant son exclusion temporaire de l'ACCA d'Ornans pour six mois. Le tribunal a jugé que les faits d'injures et de menaces de violences physiques envers le président de l'ACCA, non contestés, constituaient des fautes graves au sens de l'article R. 422-63 du code de l'environnement et des statuts de l'association. La sanction d'exclusion temporaire de six mois n'a pas été considérée comme disproportionnée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400875(TA25-2400875)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la rectrice de la région académique Bourgogne Franche-Comté de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2024-2025. La requérante soutenait une baisse de ses ressources familiales, mais n’a produit aucun élément probant à l’appui de ses allégations. Le tribunal a constaté que le montant des ressources pris en compte (43 301 euros) correspondait à l’avis d’imposition 2023 des parents, conformément aux articles L. 821-1 et D. 821-1 du code de l’éducation. La requête a été rejetée comme non fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir soulevées en défense.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400122(TA25-2400122)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de la société Translogistics24, dont le camion avait été endommagé par la chute d'un arbre sur la route départementale RD 1083. La société invoquait la responsabilité sans faute du département du Jura, mais le tribunal a estimé qu'elle n'avait pas démontré que l'arbre ne constituait pas un accessoire de la voirie, la qualifiant d'usager du domaine public routier. À titre subsidiaire, la responsabilité pour défaut d'entretien normal de la voie publique a également été écartée, l'arbre ne présentant aucun signe apparent de fragilité ou de vermoulure. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour les dommages causés aux usagers des ouvrages publics.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2400172(TA25-2400172)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le préfet du Doubs a refusé à Mme C, ressortissante marocaine, le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée en fait, car le préfet n’a pas mentionné d’éléments sur la vie privée et familiale de la requérante, notamment la durée de son séjour, son mariage, ses enfants et le handicap de son fils. Cette annulation est fondée sur les exigences de motivation du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500860(TA25-2500860)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi prise par le préfet du Doubs le 24 mars 2025. Le tribunal a jugé que la décision d’OQTF ne méconnaissait pas les articles L. 541-1, L. 541-2, L. 541-3 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), car le droit au maintien de M. B avait pris fin après le rejet de sa demande d’asile par la Cour nationale du droit d’asile le 3 mars 2025. Concernant la décision fixant le pays de renvoi, le tribunal a estimé qu’elle ne violait ni l’article L. 721-4 du CESEDA ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2400324(TA25-2400324)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 18 décembre 2023 par laquelle le préfet du Territoire de Belfort refusait le regroupement familial au profit de l'époux de Mme A. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales de la requérante pour des faits de violence, bien que regrettables, ne caractérisaient pas un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution s'inscrit dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir et fait suite à un précédent jugement du même tribunal du 17 octobre 2023 qui avait déjà annulé un premier refus préfectoral.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2400063(TA25-2400063)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule le refus du préfet de la Haute-Saône de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur une mention au fichier des antécédents judiciaires pour caractériser une menace à l'ordre public, sans élément établissant une plainte, des poursuites ou une condamnation. Cette décision méconnaît l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2500011(TA25-2500011)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le préfet du Doubs a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A, ressortissant camerounais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'une insuffisance de motivation, en méconnaissance de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas explicité les raisons pour lesquelles les ressources de l'intéressé étaient insuffisantes ou instables. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

25 juillet 2025Résumé IA
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