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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Doubs. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir accordé le titre sollicité. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 avril 2025, qui avait retiré des points et invalidé son permis de conduire pour solde nul. Le juge a considéré que la demande de "reconsidérer l'annulation" ou de "réduire le délai de retrait" était irrecevable, car elle relevait d'une demande gracieuse et non d'un contrôle de légalité. Les moyens invoqués par M. B, tirés des conséquences personnelles et professionnelles de la décision, ont été jugés inopérants car ne remettant pas en cause sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire par le préfet du Doubs suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que les arguments du requérant, portant uniquement sur les conséquences professionnelles et financières de la décision, étaient inopérants car ils ne remettaient pas en cause la légalité de la suspension. L’ordonnance, fondée sur les 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue après expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant des trop-perçus de prime d'activité. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée des décisions attaquées ou de la preuve d'un recours préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, comme l'exigent les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré deux demandes de régularisation, la requérante n'a pas produit les documents requis. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l’AGEFIPH à lui verser 7 700 euros pour refus d’aide à la création d’entreprise et préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l’AGEFIPH, malgré une invitation à régulariser. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Jura de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation adressée le 5 mai 2025, le requérant n'avait pas fourni d'argumentation ou de pièces justificatives pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles d'être accueillis, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Sieve France, qui demandait le réexamen de son offre dans le cadre d’un référé. La société n’a pas précisé le fondement juridique de son recours (référé précontractuel ou contractuel), ce qui empêchait le juge d’identifier la procédure applicable. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration pour réexaminer une offre. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F, doctorante contractuelle, qui demandait des mesures pour faire cesser un prétendu harcèlement moral et obtenir un changement de directeur de thèse ainsi que la délivrance d'un certificat de scolarité. Le juge a estimé que, si une situation conflictuelle et un désaccord juridique avec ses directeurs de thèse étaient établis, les éléments produits ne permettaient ni d'établir ni de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui contestait le refus de reconnaissance de ses pathologies comme maladie professionnelle. Le tribunal a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant malien confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment celui tiré de l’inexacte application de l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS WOK KING. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au maire de Choisey de constater une infraction d'urbanisme pour des travaux réalisés sans autorisation sur un bâtiment destiné à devenir un restaurant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige relatif à la nécessité d'un permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs, faute de production d’un justificatif linguistique. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que le dossier était incomplet. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête de M. A devant le Tribunal Administratif de Besançon contestant un refus de délivrance de carte professionnelle de taxi. Le tribunal a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur, qui demandait la suspension de la décision du département du Jura mettant fin à sa prise en charge. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de prise en charge d'un jeune majeur, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'apportant pas d'élément suffisant pour démontrer que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, ni la fin de non-recevoir soulevée par le département.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’intérieur portant perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’impossibilité de conduire un véhicule léger lui causerait un préjudice immédiat et grave pour l’exercice de son activité agricole. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 17 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du préfet du Jura portant cessibilité de sa parcelle pour la réalisation d’un parking à Montmorot. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
Rejet d'une requête pour irrecevabilité manifeste par le Tribunal Administratif de Besançon. La requérante, Mme B, avait transmis des documents de la caisse d'allocations familiales sans déposer de requête formelle. Le tribunal a jugé que l'absence d'exposé des faits, moyens et conclusions, requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, rendait la demande irrecevable. L'ordonnance a donc rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui demandait 3 000 euros pour le préjudice subi suite au retait temporaire de son permis de conduire en raison d’une erreur de date de naissance dans les fichiers de l’administration. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier la réalité de son préjudice matériel, notamment en l’absence de preuve de perte financière distincte des indemnités journalières perçues pendant son arrêt maladie. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Le tribunal a également rappelé à M. A la possibilité de saisir l’administration d’une demande indemnitaire préalable avant tout nouveau recours.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant avait simplement transmis la copie de son relevé de notes du CAP pâtissier, sans produire une requête formelle contenant l'exposé des faits, des moyens et des conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la demande a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester un avis de sommes à payer émis par la commune de Saulx, relatif à des frais de diagnostic de raccordement au réseau d'assainissement collectif. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige concerne un service public industriel et commercial. En application des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, les rapports entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires.