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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par la maire de Besançon. Le tribunal a jugé que le projet de rénovation et d'agrandissement d'une maison en zone naturelle (ZNIEFF) constituait une construction neuve, et non une simple extension, en raison de l'ampleur des modifications. Par conséquent, le projet méconnaissait les articles N1 et N2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la ville, qui interdisent les constructions nouvelles dans ce secteur. La demande de M. B a été rejetée, et il a été condamné à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet du Doubs d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur l’insuffisance des ressources de M. A, lesquelles étaient inférieures au SMIC, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait ses notes obtenues au BTS. Le juge a estimé que les notes d’examen ne constituent pas une décision détachable du résultat et ne peuvent donc pas faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de substituer son appréciation à celle du jury. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une extension de surface sur sa propriété sans identifier la décision administrative attaquée. Malgré une demande de régularisation du greffe fondée sur l'article R. 612-1 du code de justice administrative, M. B n'a pas produit la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 412-1. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1, rejette donc la requête sans examen au fond.
Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Besançon, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Jura refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le juge estime qu'aucun moyen soulevé n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. Décision fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant quatre points de son permis de conduire et prononçant son invalidation pour solde nul. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet du Doubs de classer sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, en l’absence de production des pièces manquantes dans le délai imparti. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait des retenues pour un indu d'aide personnelle au logement effectuées par la CAF du Territoire de Belfort. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme payeur, conformément à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Malgré une demande de régularisation notifiée par l'application Télérecours, M. B n'a pas produit la décision attaquée ou la preuve de ce recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant des trop-perçus de prime d'activité. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée des décisions attaquées ou de la preuve d'un recours préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, comme l'exigent les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré deux demandes de régularisation, la requérante n'a pas produit les documents requis. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Doubs. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir accordé le titre sollicité. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Sieve France, qui demandait le réexamen de son offre dans le cadre d’un référé. La société n’a pas précisé le fondement juridique de son recours (référé précontractuel ou contractuel), ce qui empêchait le juge d’identifier la procédure applicable. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration pour réexaminer une offre. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, agent hospitalier, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester son absence du tableau d’avancement au grade d’ouvrier principal de deuxième classe pour 2025. Le requérant invoquait son ancienneté et la qualité de ses évaluations professionnelles. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir régularisé son recours dans le délai imparti, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les décrets n° 2016-1705 et n° 2016-636 relatifs au statut des personnels ouvriers de la fonction publique hospitalière, ainsi que sur l’arrêté du 11 octobre 2007 fixant les taux de promotion.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire par le préfet du Doubs suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que les arguments du requérant, portant uniquement sur les conséquences professionnelles et financières de la décision, étaient inopérants car ils ne remettaient pas en cause la légalité de la suspension. L’ordonnance, fondée sur les 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue après expiration du délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 avril 2025, qui avait retiré des points et invalidé son permis de conduire pour solde nul. Le juge a considéré que la demande de "reconsidérer l'annulation" ou de "réduire le délai de retrait" était irrecevable, car elle relevait d'une demande gracieuse et non d'un contrôle de légalité. Les moyens invoqués par M. B, tirés des conséquences personnelles et professionnelles de la décision, ont été jugés inopérants car ne remettant pas en cause sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l’AGEFIPH à lui verser 7 700 euros pour refus d’aide à la création d’entreprise et préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l’AGEFIPH, malgré une invitation à régulariser. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette l’opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la CAF du Doubs pour le recouvrement d’un indu d’aide Covid-19. Le tribunal constate que la contrainte a été notifiée le 2 février 2024 et que la requête, enregistrée le 11 avril 2024, a été présentée après l’expiration du délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Jura de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation adressée le 5 mai 2025, le requérant n'avait pas fourni d'argumentation ou de pièces justificatives pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles d'être accueillis, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui contestait le refus de reconnaissance de ses pathologies comme maladie professionnelle. Le tribunal a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant malien confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment celui tiré de l’inexacte application de l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur, qui demandait la suspension de la décision du département du Jura mettant fin à sa prise en charge. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de prise en charge d'un jeune majeur, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'apportant pas d'élément suffisant pour démontrer que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, ni la fin de non-recevoir soulevée par le département.