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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’intérieur portant perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’impossibilité de conduire un véhicule léger lui causerait un préjudice immédiat et grave pour l’exercice de son activité agricole. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l’invalidation de son permis de conduire prononcée le 13 avril 2017 par le ministre de l’intérieur. Le juge a constaté que le tribunal avait déjà statué au fond sur cette décision par un jugement du 6 juin 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 20 juin 2025, celle-ci ayant été retirée. S'agissant de la décision du 30 juin 2025, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices allégués (précarité, incertitude professionnelle) n'étant pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté de circulation temporaire du 10 juillet 2025 interdisant la circulation sur la RD25. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur liberté d’aller et venir en raison de la suppression des transports en commun. Le juge a relevé que la requête était irrecevable faute de précision sur le fondement juridique et d’avoir joint une demande d’annulation, et que les conditions d’urgence et d’atteinte grave et manifestement illégale n’étaient pas remplies. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 27 juin 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux ans, ainsi que l'arrêté du 13 décembre 2022 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2022 comme irrecevables en raison de leur tardiveté. S'agissant de l'arrêté de 2025, le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la violation de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de l'Université Marie et Louis Pasteur de l’admettre en master. La requérante a saisi le juge des référés sans préciser le fondement juridique de sa demande (référé suspension, liberté ou mesures utiles), ce qui ne permettait pas de vérifier les conditions de recevabilité. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre le refus implicite de l’Entente pour la Forêt Méditerranéenne de communiquer des documents administratifs, a statué sur sa compétence territoriale. Il a estimé que le litige, portant sur la communication de documents et non sur un litige individuel de fonctionnaire, relevait de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Gardanne (Bouches-du-Rhône).
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus implicite de l’État de lui accorder les primes « Ségur 1 » et « Ségur 2 », a estimé ne pas être compétent territorialement. Le litige porte sur une réglementation interministérielle dont les auteurs siègent à Paris. En application des articles R. 312-14, R. 312-10 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant une décision du département de la Haute-Saône lui réclamant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 342,61 euros. Le juge a constaté que M. A n’avait pas répondu à une demande de régularisation l’invitant à fournir des justificatifs de ses ressources et charges, nécessaire pour apprécier sa situation de précarité et sa bonne foi au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Faute d’éléments permettant d’examiner le bien-fondé de sa demande de remise gracieuse, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Besançon. Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de M. A (excès de vitesse de 144 km/h au lieu de 70 km/h), qui prime sur les nécessités professionnelles invoquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 interdisant le spectacle "Istanbul" de M. A B. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la liberté fondamentale d'expression n'était pas grave et manifestement illégale. Il a considéré que le préfet du Doubs avait légalement justifié son interdiction par la nécessité de prévenir des troubles à l'ordre public, en raison des antécédents de l'artiste pour des propos antisémites et incitant à la haine raciale, et du mode d'organisation du spectacle visant à contourner les contrôles. La solution s'appuie sur la jurisprudence relative aux pouvoirs de police administrative et à la dignité humaine comme composante de l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF du Doubs de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 808 euros. Le juge a estimé que, malgré la précarité alléguée, la bonne foi de la requérante n'était pas établie en raison de sa déclaration tardive de sa vie maritale et de son mariage, ce qui a causé l'indu. La solution a été fondée sur les articles L. 825-3 et R. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté l'opposition de M. B contre une contrainte émise par la CAF du Doubs pour recouvrer un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 112 euros. M. B soutenait que la créance était soldée suite à un courrier de la CAF du Val-d'Oise, mais le tribunal a jugé que ce transfert de dossier n'avait pas effacé la dette. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté du maire de Saône du 11 décembre 2023 lui ordonnant d'interrompre ses travaux de construction. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, M. A ayant été informé des motifs envisagés et mis en mesure de présenter ses observations, sans que la communication des pièces techniques soit exigée. La décision, fondée sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, a été considérée comme suffisamment motivée et les infractions caractérisées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B dit E et de l'association AGM Gymnastique, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2024 du préfet du Doubs. Cet arrêté interdisait à Mme B dit E d'encadrer des mineurs dans des activités physiques et sportives pour une durée de trois ans, en raison de violences verbales et morales et d'un comportement autoritaire. Le tribunal a jugé que l'intervention de l'association était irrecevable car non présentée dans un mémoire distinct. Sur le fond, il a estimé que les faits de violences verbales et morales, établis par des témoignages concordants, justifiaient la mesure, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. La décision a été prise en application de l'article L. 212-13 du code du sport.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCCV Viotte 2 d’une demande d’annulation d’un titre de recette de 576 000 euros émis par la région Bourgogne-Franche-Comté pour des pénalités de retard dans le cadre de contrats de vente en l’état futur d’achèvement (VEFA). Le tribunal a retenu l’exception d’incompétence soulevée par la région, estimant que les contrats litigieux, ne comportant pas de clause exorbitante du droit commun et n’ayant pas permis à la région d’exercer une influence déterminante sur la conception des ouvrages, relevaient du droit privé et non de la commande publique. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans application des articles L. 1111-1 et L. 1111-2 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête des consorts I qui demandaient l'annulation de la délibération du 17 avril 2024 par laquelle le conseil municipal de Vézelois a classé leurs parcelles en zone agricole lors de la modification du plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect du délai de convocation des conseillers municipaux, estimant que la commune avait bien adressé les convocations trois jours francs avant la réunion, conformément à l'article L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, maître de conférences, qui contestait le refus de l'Université de Franche-Comté de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 6 juin 2023. La requérante soutenait que la lecture d'un courriel professionnel à son domicile, pendant ses horaires de service, constituait un accident de service. Le tribunal a jugé que le contenu du message, bien qu'employant des propos exagérés, n'excédait pas le cadre normal des relations de travail et ne pouvait donc être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus du préfet du Doubs de renouveler son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour en raison de l'absence de progression dans les études et du caractère non nécessaire de la présence en France pour une formation à distance. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été jugés légaux.