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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 102/386

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2500915(TA25-2500915)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d’une interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant, détenu à la maison d’arrêt de Besançon, ne faisait pas l’objet d’une mesure administrative d’éloignement mais d’une procédure extraditionnelle, relevant d’une autre juridiction. En conséquence, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont été jugées manifestement irrecevables, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500945(TA25-2500945)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B tendant à sa mise en liberté immédiate. Le requérant, détenu provisoirement à la suite d'un mandat d'arrêt européen émis par le Kosovo dans l'attente d'une demande d'extradition, invoquait une atteinte à sa liberté individuelle et à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que cette demande, qui portait sur le fonctionnement du service public judiciaire, relevait de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative, en application du principe de séparation des pouvoirs. La requête a donc été rejetée comme irrecevable, sans instruction ni audience, en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500891(TA25-2500891)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et un second arrêté du 24 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail était inopérant, le préfet ne s'étant pas fondé sur ce texte. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'incompétence de l'auteur de l'interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500877(TA25-2500877)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination (Mali), prononçait une interdiction de retour de deux ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour. Par conséquent, les autres décisions (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été jugées légales.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500852(TA25-2500852)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, rappelant que cette clause discrétionnaire ne confère aucun droit au demandeur d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500678(TA25-2500678)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 24 avril 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 5221-20 du code du travail était inopérant, le préfet ne s’étant pas fondé sur ce texte. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’illégalité par voie de conséquence, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300917(TA25-2300917)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté a refusé son autorisation d'exploiter des terres agricoles. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de numérotation et le défaut de motivation, en se fondant sur le code rural et de la pêche maritime et le code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement publiée et signée par une autorité compétente, et que le refus était justifié par la priorité accordée à d'autres candidats.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301259(TA25-2301259)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B et Mme E contestant les arrêtés du 21 avril 2023 par lesquels le maire de Sombacour a retiré leurs permis de construire tacites. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, bien que notifiés, n'étaient pas signés et comportaient une mention manuscrite du maire refusant explicitement d'approuver le retrait, ce qui les prive de toute existence juridique. En conséquence, le tribunal a déclaré ces actes inexistants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301330(TA25-2301330)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, aide-soignant titulaire, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le groupe hospitalier de la Haute-Saône pour manquements professionnels lors d'une nuit de service. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision énonçait les considérations de droit et de fait requises par l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le droit de se taire, découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ne s'appliquait pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La solution retenue confirme la légalité de la sanction disciplinaire.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301375(TA25-2301375)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, infirmière, qui contestait le refus du centre hospitalier spécialisé de Novillars de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu entre octobre 2022 et janvier 2023. La requérante invoquait un harcèlement moral, mais le tribunal a jugé qu'aucun événement survenu à une date certaine, condition nécessaire pour caractériser un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, n'était établi. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 31 mai 2023.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400482(TA25-2400482)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi par Mme B épouse A d’une requête en excès de pouvoir et indemnitaire dirigée contre la société Orange, visant à obtenir réparation de préjudices résultant de faits de harcèlement moral et de « mise au placard ». La requérante sollicitait notamment la condamnation de la société à lui verser des sommes de 100 000 euros et 37 070,90 euros, ou à titre subsidiaire une expertise. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes de médiation, d’expertise et d’indemnisation, et a mis à la charge de Mme A les frais de l’instance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code civil, notamment l’article 2224 relatif à la prescription quinquennale, et constate que les faits invoqués, pour certains prescrits, ne caractérisent pas un harcèlement moral imputable à l’employeur.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA25-2400074(TA25-2400074)

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus implicite du ministre de l’intérieur d’abroger un arrêté d’expulsion de 1992 et un arrêté d’assignation à résidence de 2015. Le tribunal s’est déclaré incompétent territorialement pour connaître du litige, en application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il a jugé que, les décisions attaquées étant des décisions ministérielles individuelles prononçant l’expulsion et l’assignation à résidence, la compétence ne relève pas du tribunal du lieu de résidence mais de celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le Tribunal Administratif de Paris. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400636(TA25-2400636)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme H, qui contestait le refus de la CNRACL de réviser le taux de sa pension d'invalidité. La requérante invoquait une erreur de droit, soutenant que certaines séquelles (troubles intestinaux, dentaires et fracture de la styloïde) n'avaient pas été prises en compte. Le tribunal a jugé que les troubles intestinaux étaient apparus pendant un congé parental, période durant laquelle la fonctionnaire n'était pas en activité, et que les certificats médicaux produits ne remettaient pas valablement en cause cette date. La solution s'appuie sur l'article 62 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, qui encadre les conditions de révision des pensions.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400674(TA25-2400674)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 13 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. B. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués par le CNAPS, à savoir l'appartenance passée de M. B à la mouvance ultra-droite et sa participation à une célébration paganiste, ne constituaient pas une menace suffisante pour la sécurité publique justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a enjoint au CNAPS de restituer la carte professionnelle dans un délai d'un mois et a condamné l'établissement à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400729(TA25-2400729)

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par M. C, sous-officier de carrière, a examiné sa contestation d’un titre de perception émis le 9 août 2023 pour le recouvrement d’un trop-perçu de supplément familial de solde de 5 071,94 euros, ainsi que la décision de rejet de son recours préalable du 11 avril 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, jugeant que l’administration avait établi le caractère indu des sommes versées, que le titre de perception était régulier et que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte ou de la carence fautive de l’administration n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2400752(TA25-2400752)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la délibération du 8 décembre 2023 de la commission départementale d’aménagement foncier (CDAF) de la Haute-Saône, en tant qu’elle statuait sur la réclamation n°2 de M. A. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que la CDAF n’avait pas informé en temps utile MM. C, dont les attributions étaient susceptibles d’être modifiées, les privant ainsi de la possibilité de présenter des observations. Cette solution est fondée sur l’article R. 121-11 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a enjoint à la CDAF de réexaminer la réclamation dans un délai d’un an et a condamné le département de la Haute-Saône à verser 750 euros à chacun des requérants au titre des frais de justice.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400812(TA25-2400812)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A et M. E tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Jougne le 25 janvier 2024. Les requérants contestaient la légalité du permis sur le fondement du code de l'urbanisme et du règlement du lotissement "Les Perrières". Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme relatifs au délai de recours et à l'affichage du permis. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision confirmant la légalité du permis de construire attaqué.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400827(TA25-2400827)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de MM. B, qui contestaient la délibération du 8 décembre 2023 de la commission départementale d’aménagement foncier (CDAF) de la Haute-Saône relative au projet d’aménagement foncier agricole et forestier des communes de Villers-les-Luxeuil, Abelcourt, Ehuns et Velorcey. Les requérants invoquaient une aggravation de leurs conditions d’attribution et d’exploitation en raison de la forme irrégulière et du caractère non agricole des parcelles attribuées. Le tribunal a jugé que l’opération avait permis une augmentation de la surface et de la valeur de productivité des parcelles, et que les allégations d’inexploitabilité n’étaient pas étayées. La décision s’appuie sur les articles L. 123-1 et L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2400822(TA25-2400822)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 4 mars 2024 par laquelle la maire de Besançon avait infligé un avertissement à M. B. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits reprochés (avoir pris à parti un receveur placier) n'était pas établie, le rapport et la fiche de signalement étant insuffisamment circonstanciés et ne faisant qu'état du ressenti de l'agent. La requête a été jugée recevable, la fin de non-recevoir de la commune étant écartée. La décision se fonde sur les articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400876(TA25-2400876)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de MM. B et A B, qui demandaient l'annulation d'une délibération de la commission départementale d'aménagement foncier (CDAF) de la Haute-Saône du 8 décembre 2023. Cette délibération statuait sur leur réclamation relative au projet d'aménagement foncier agricole et forestier des communes de Villers-les-Luxeuil, Abelcourt, Ehuns et Velorcey. Le tribunal a jugé que l'attribution des parcelles à M. A B respectait les articles L. 123-1 et L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime, car elle augmentait la surface et la valeur de productivité de ses terres, sans aggravation des conditions d'exploitation. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner leur recevabilité.

7 mai 2025Résumé IA
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