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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 102/385

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA25-2500887(TA25-2500887)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C B du logement qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024 dans une résidence universitaire du CROUS de Bourgogne Franche-Comté. La juridiction a retenu que le maintien dans les lieux de l'intéressé, malgré les mises en demeure et l'absence de renouvellement de son titre d'occupation, porte atteinte au bon fonctionnement du service public du logement étudiant. Cette mesure a été jugée urgente et utile, notamment pour permettre l'attribution du logement à un étudiant pour la prochaine rentrée universitaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et sur le règlement intérieur du CROUS.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA25-2400074(TA25-2400074)

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus implicite du ministre de l’intérieur d’abroger un arrêté d’expulsion de 1992 et un arrêté d’assignation à résidence de 2015. Le tribunal s’est déclaré incompétent territorialement pour connaître du litige, en application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il a jugé que, les décisions attaquées étant des décisions ministérielles individuelles prononçant l’expulsion et l’assignation à résidence, la compétence ne relève pas du tribunal du lieu de résidence mais de celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le Tribunal Administratif de Paris. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400482(TA25-2400482)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi par Mme B épouse A d’une requête en excès de pouvoir et indemnitaire dirigée contre la société Orange, visant à obtenir réparation de préjudices résultant de faits de harcèlement moral et de « mise au placard ». La requérante sollicitait notamment la condamnation de la société à lui verser des sommes de 100 000 euros et 37 070,90 euros, ou à titre subsidiaire une expertise. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes de médiation, d’expertise et d’indemnisation, et a mis à la charge de Mme A les frais de l’instance. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code civil, notamment l’article 2224 relatif à la prescription quinquennale, et constate que les faits invoqués, pour certains prescrits, ne caractérisent pas un harcèlement moral imputable à l’employeur.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400636(TA25-2400636)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme H, qui contestait le refus de la CNRACL de réviser le taux de sa pension d'invalidité. La requérante invoquait une erreur de droit, soutenant que certaines séquelles (troubles intestinaux, dentaires et fracture de la styloïde) n'avaient pas été prises en compte. Le tribunal a jugé que les troubles intestinaux étaient apparus pendant un congé parental, période durant laquelle la fonctionnaire n'était pas en activité, et que les certificats médicaux produits ne remettaient pas valablement en cause cette date. La solution s'appuie sur l'article 62 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, qui encadre les conditions de révision des pensions.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400729(TA25-2400729)

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par M. C, sous-officier de carrière, a examiné sa contestation d’un titre de perception émis le 9 août 2023 pour le recouvrement d’un trop-perçu de supplément familial de solde de 5 071,94 euros, ainsi que la décision de rejet de son recours préalable du 11 avril 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, jugeant que l’administration avait établi le caractère indu des sommes versées, que le titre de perception était régulier et que les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte ou de la carence fautive de l’administration n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400674(TA25-2400674)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 13 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. B. Le tribunal a jugé que les éléments invoqués par le CNAPS, à savoir l'appartenance passée de M. B à la mouvance ultra-droite et sa participation à une célébration paganiste, ne constituaient pas une menace suffisante pour la sécurité publique justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a enjoint au CNAPS de restituer la carte professionnelle dans un délai d'un mois et a condamné l'établissement à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2400752(TA25-2400752)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la délibération du 8 décembre 2023 de la commission départementale d’aménagement foncier (CDAF) de la Haute-Saône, en tant qu’elle statuait sur la réclamation n°2 de M. A. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que la CDAF n’avait pas informé en temps utile MM. C, dont les attributions étaient susceptibles d’être modifiées, les privant ainsi de la possibilité de présenter des observations. Cette solution est fondée sur l’article R. 121-11 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a enjoint à la CDAF de réexaminer la réclamation dans un délai d’un an et a condamné le département de la Haute-Saône à verser 750 euros à chacun des requérants au titre des frais de justice.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400812(TA25-2400812)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A et M. E tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Jougne le 25 janvier 2024. Les requérants contestaient la légalité du permis sur le fondement du code de l'urbanisme et du règlement du lotissement "Les Perrières". Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme relatifs au délai de recours et à l'affichage du permis. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision confirmant la légalité du permis de construire attaqué.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2400822(TA25-2400822)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 4 mars 2024 par laquelle la maire de Besançon avait infligé un avertissement à M. B. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits reprochés (avoir pris à parti un receveur placier) n'était pas établie, le rapport et la fiche de signalement étant insuffisamment circonstanciés et ne faisant qu'état du ressenti de l'agent. La requête a été jugée recevable, la fin de non-recevoir de la commune étant écartée. La décision se fonde sur les articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400827(TA25-2400827)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de MM. B, qui contestaient la délibération du 8 décembre 2023 de la commission départementale d’aménagement foncier (CDAF) de la Haute-Saône relative au projet d’aménagement foncier agricole et forestier des communes de Villers-les-Luxeuil, Abelcourt, Ehuns et Velorcey. Les requérants invoquaient une aggravation de leurs conditions d’attribution et d’exploitation en raison de la forme irrégulière et du caractère non agricole des parcelles attribuées. Le tribunal a jugé que l’opération avait permis une augmentation de la surface et de la valeur de productivité des parcelles, et que les allégations d’inexploitabilité n’étaient pas étayées. La décision s’appuie sur les articles L. 123-1 et L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400876(TA25-2400876)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de MM. B et A B, qui demandaient l'annulation d'une délibération de la commission départementale d'aménagement foncier (CDAF) de la Haute-Saône du 8 décembre 2023. Cette délibération statuait sur leur réclamation relative au projet d'aménagement foncier agricole et forestier des communes de Villers-les-Luxeuil, Abelcourt, Ehuns et Velorcey. Le tribunal a jugé que l'attribution des parcelles à M. A B respectait les articles L. 123-1 et L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime, car elle augmentait la surface et la valeur de productivité de ses terres, sans aggravation des conditions d'exploitation. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner leur recevabilité.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400917(TA25-2400917)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, praticien attaché licencié par le centre hospitalier Jura Sud, qui sollicitait le versement d’une indemnité de licenciement, d’une indemnité compensatrice de préavis et de ses émoluments de mars 2023. Le tribunal a jugé que le licenciement n’étant pas fondé sur une inaptitude définitive, les dispositions de l’article R. 6152-629 du code de la santé publique relatives à l’indemnité de licenciement et au préavis de trois mois n’étaient pas applicables. Il a également estimé que Mme A n’avait pas droit aux émoluments de mars 2023, faute de service fait, en application de l’article R. 6152-612 du même code.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400923(TA25-2400923)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, agent du CROUS Bourgogne-Franche-Comté, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux ans qui lui avait été infligée. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés, notamment des propos racistes, antisémites et homophobes répétés ainsi qu'un comportement menaçant, était établie par des témoignages concordants. Il a jugé que ces faits constituaient des fautes justifiant une sanction disciplinaire et que la sanction retenue était proportionnée à leur gravité. La décision s'appuie notamment sur la décision du 3 avril 2023 de la présidente du CNous fixant les sanctions applicables aux personnels des œuvres universitaires.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400935(TA25-2400935)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 19 mars 2024 par laquelle la présidente de l'université de Franche-Comté refusait de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de M. A. Le tribunal a jugé que les propos humiliants tenus par le supérieur hiérarchique de l'agent lors d'une réunion, en présence de plusieurs collègues, constituaient un événement soudain et violent excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Cette situation a été reconnue comme un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle de l'agent. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401058(TA25-2401058)

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par M. C, sous-officier de carrière, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées et un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de supplément familial de solde (5 071,94 €), a rejeté l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a jugé que la lettre du 14 juin 2023 n’était pas une décision faisant grief et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute de liaison du contentieux. Sur le fond, il a estimé que le titre de perception était régulier, que l’administration avait démontré que les beaux-enfants de M. C n’étaient pas à sa charge au sens des textes applicables (notamment le décret n° 85-1148), et qu’aucune carence fautive n’était établie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401059(TA25-2401059)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la société JPV, qui contestait l’opposition du maire de Dampvalley-Saint-Pancras à sa déclaration préalable pour un abri et une serre. Le tribunal a jugé que l’activité de paysagiste exercée par la société est de nature commerciale et non agricole. Par conséquent, le projet ne pouvait bénéficier de l’exception prévue à l’article L. 111-4 du code de l’urbanisme pour les constructions nécessaires à l’exploitation agricole en dehors des parties urbanisées. La solution retenue est fondée sur les articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l’urbanisme.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA25-2401160(TA25-2401160)

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C, agent du groupe hospitalier de la Haute-Saône, a examiné la légalité du refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 22 janvier 2024. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal, estimant que les pièces du dossier ne permettaient pas de déterminer si la pathologie constatée était imputable aux faits de service, a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur le fond. Les frais d’expertise sont réservés et les droits et moyens des parties sont préservés.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401164(TA25-2401164)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la société Perrin, qui sollicitait le paiement du solde d’un marché public de travaux de réhabilitation d’un presbytère en médiathèque pour la commune de Belleherbe. La société invoquait l’existence d’un décompte général définitif tacite et la théorie de l’imprévision. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas respecté les délais de transmission du projet de décompte final prévus par le CCAG Travaux (arrêtés des 8 septembre 2009 et 3 mars 2014), ce qui empêchait la naissance d’un décompte général tacite. La demande fondée sur l’imprévision a également été écartée. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société Perrin a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2401357(TA25-2401357)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, maître de conférences, qui contestait le refus de l'Université de Franche-Comté de reconnaître l'imputabilité au service d'une altercation survenue le 1er juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision initiale était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cependant, sur le fond, il a estimé que M. B n'apportait pas la preuve de la matérialité des faits ni du lien de causalité avec son état de santé, ne permettant pas de présumer un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2500116(TA25-2500116)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa qualité de parent d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation familiale de M. B ne justifiait pas un droit au séjour au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et L. 612-10 du même code.

7 mai 2025Résumé IA
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