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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la commune de Marigna-sur-Valouse d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 autorisant l’EARL Beuque Truite Petite Montagne à construire deux ombrières solaires pour couvrir des bassins piscicoles. La commune invoquait de nombreux vices de procédure et de fond, notamment l’absence de consultation de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, le défaut d’étude d’impact, et la méconnaissance des articles L. 111-4, L. 111-28 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par conséquent, le tribunal donne acte de ce désistement, mettant fin au litige sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'entrée régulière sur le territoire, faute de preuve, et celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments établissant des liens personnels et familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de grossesse. Le tribunal a estimé que l'entretien individuel et l'information délivrée à Mme A étaient conformes au règlement Dublin III, et que l'état de grossesse, porté tardivement à la connaissance de l'administration, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la légalité de l'arrêté de transfert et de l'assignation à résidence a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet du Jura du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que l'intégration professionnelle et sociale invoquée par le requérant ne constituait pas un moyen de droit opérant pour contester la mesure d'éloignement. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le requérant ayant déclaré son intention de ne pas se conformer à la mesure, et que l'assignation à résidence, fondée sur des contraintes matérielles d'organisation du départ, ne remettait pas en cause l'existence d'un risque de fuite. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 étaient infondés, la procédure de relevé d'empreintes étant conforme et les délais entre États membres étant inopposables au demandeur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'assignation à résidence et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme C et M. A, ressortissants congolais, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur remise aux autorités espagnoles (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règlements européens (UE n°604/2013 et CE n°1560/2003), un défaut d'examen de leur situation personnelle, et une erreur manifeste d'appréciation concernant la clause de souveraineté. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de deux ressortissants congolais contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur remise aux autorités espagnoles (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, un défaut d'examen de leur situation personnelle, et une erreur manifeste d'appréciation concernant la clause de souveraineté. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon donne acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2024 mettant fin à sa scolarité d'élève gardien de la paix et prononçant sa radiation des cadres. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 14 mars 2025, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B était tenu de confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait. Il est donc réputé s'être désisté, et le tribunal en donne acte.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant un trop-perçu d'aide personnelle au logement de 563,25 euros. La requérante demandait une remise gracieuse de sa dette, mais n'a fourni aucun justificatif de ses ressources et charges pour démontrer sa situation de précarité. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner si une remise est justifiée au regard de la précarité et de la bonne foi du débiteur, conformément aux articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Faute d'éléments permettant d'apprécier sa situation, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet du Doubs pour un projet de construction. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment relatifs à la desserte par les réseaux et à la présence d'un hangar agricole, étaient inopérants ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de six mois infligée à une ATSEM par le maire de Morteau suite à une altercation violente avec un tiers de confiance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié au bon fonctionnement du service et à la sécurité des élèves prévalant sur les préjudices personnels invoqués par l'agent. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, disproportion de la sanction, défaut de protection fonctionnelle) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A du logement qu'il occupe dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. La juridiction a constaté que M. A ne justifiait plus d'une inscription dans un établissement d'enseignement supérieur et était débiteur de loyers, le rendant occupant sans droit ni titre. Le juge a estimé que la mesure était urgente et utile pour garantir le bon fonctionnement du service public du logement étudiant. L'expulsion pourra être exécutée avec le concours de la force publique en cas de refus de libérer les lieux.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. Le juge a constaté que M. C est débiteur de loyers depuis janvier 2025 et ne justifie plus d'aucun titre d'occupation. Il a estimé que la mesure était urgente et utile, le maintien dans les lieux portant atteinte au bon fonctionnement du service public du logement étudiant. L'expulsion pourra être exécutée avec le concours de la force publique si nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Sobeca dans le cadre d’un recours de plein contentieux. La société contestait un titre exécutoire émis par la commune de Besançon le 14 décembre 2022 pour un montant de 16 267,88 euros. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d’instance et d’action, mettant fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision du directeur du centre des finances publiques du Territoire de Belfort rejetant sa demande de dégrèvement des taxes d’habitation 2023 pour deux logements. En cours d’instance, M. A s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, gérant de la SARL Imrane Auto, d’une requête en décharge de la taxe d’habitation due par la société au titre de 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B pour contester son changement d'affectation au sein de l'établissement public Solidarité Doubs Handicap. En cours d'instance, l'administration a retiré la décision contestée et réintégré la requérante, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'établissement à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant les décisions de retrait de points sur son permis de conduire et son invalidation. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 2 avril 2025. Par ordonnance du 28 avril 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le certificat de résidence sollicité, conduisant le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois, la requérante est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement.