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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que la requête aux fins de reprise en charge avait bien été transmise à l'Espagne conformément au règlement (CE) n° 1560/2003. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'administration avait respecté l'obligation d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et que la procédure de transfert était régulière, l'Espagne ayant accepté la prise en charge. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause de souveraineté de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Saône refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas suivre une formation professionnelle, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour sur ce fondement. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité par voie de conséquence des décisions subséquentes ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, le préfet ayant déjà rejeté expressément la demande avant l'expiration du délai légal de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été jugée irrecevable. En outre, le tribunal a infligé à M. B une amende de 1 000 euros pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, en raison du caractère manifestement irrecevable de la requête et de la multiplication des procédures engagées.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Haute-Saône le 16 juillet 2021, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision implicite du préfet du Doubs étaient inopérantes, ce dernier n’étant pas compétent pour se prononcer sur une décision prise par le préfet de la Haute-Saône. Par ailleurs, le recours contre l’arrêté du 16 juillet 2021 était forclos, car ce dernier avait déjà été définitivement jugé par le tribunal et la cour administrative d’appel. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus du département du Territoire de Belfort de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le tribunal constate que M. A est décédé le 27 juillet 2024 et qu’aucune reprise d’instance n’a été effectuée par ses ayants droit. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Regroupement familial – Tribunal administratif de Besançon – Désistement d’instance après accord préfectoral – Condamnation de l’État aux frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte du désistement de M. B, qui avait obtenu satisfaction sur sa demande de regroupement familial, et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée et que la requête aux fins de reprise en charge avait bien été transmise et acceptée par l'Espagne. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, l'assignation à résidence, dont l'illégalité n'était pas démontrée, a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en référé par le préfet du Doubs, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par la maire d'Ornans à la société Transport B pour un bâtiment de stockage de bois. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, en raison d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge a relevé que le projet, situé en zone naturelle (N) du PLU et en zone rouge du PPRI de la Loue, ne pouvait être regardé comme une construction nécessaire à l'exploitation forestière, l'activité principale de la société étant le transport et la logistique. De plus, la construction en zone inondable, par sa taille et sa configuration, contrevenait aux interdictions du PPRI.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs l’assignant à résidence pour 45 jours. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 614-2, L. 921-1 et R. 921-3). Le tribunal a constaté que l’arrêté, notifié le 22 avril 2025 avec mention des voies et délais, n’avait pas été contesté avant le 29 avril 2025. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'entrée régulière sur le territoire, faute de preuve, et celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments établissant des liens personnels et familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de grossesse. Le tribunal a estimé que l'entretien individuel et l'information délivrée à Mme A étaient conformes au règlement Dublin III, et que l'état de grossesse, porté tardivement à la connaissance de l'administration, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la légalité de l'arrêté de transfert et de l'assignation à résidence a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet du Jura du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que l'intégration professionnelle et sociale invoquée par le requérant ne constituait pas un moyen de droit opérant pour contester la mesure d'éloignement. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le requérant ayant déclaré son intention de ne pas se conformer à la mesure, et que l'assignation à résidence, fondée sur des contraintes matérielles d'organisation du départ, ne remettait pas en cause l'existence d'un risque de fuite. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 étaient infondés, la procédure de relevé d'empreintes étant conforme et les délais entre États membres étant inopposables au demandeur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'assignation à résidence et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme C et M. A, ressortissants congolais, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur remise aux autorités espagnoles (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règlements européens (UE n°604/2013 et CE n°1560/2003), un défaut d'examen de leur situation personnelle, et une erreur manifeste d'appréciation concernant la clause de souveraineté. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de deux ressortissants congolais contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur remise aux autorités espagnoles (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, un défaut d'examen de leur situation personnelle, et une erreur manifeste d'appréciation concernant la clause de souveraineté. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la commune de Marigna-sur-Valouse d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 autorisant l’EARL Beuque Truite Petite Montagne à construire deux ombrières solaires pour couvrir des bassins piscicoles. La commune invoquait de nombreux vices de procédure et de fond, notamment l’absence de consultation de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, le défaut d’étude d’impact, et la méconnaissance des articles L. 111-4, L. 111-28 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par conséquent, le tribunal donne acte de ce désistement, mettant fin au litige sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de six mois infligée à une ATSEM par le maire de Morteau suite à une altercation violente avec un tiers de confiance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié au bon fonctionnement du service et à la sécurité des élèves prévalant sur les préjudices personnels invoqués par l'agent. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, disproportion de la sanction, défaut de protection fonctionnelle) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A du logement qu'il occupe dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. La juridiction a constaté que M. A ne justifiait plus d'une inscription dans un établissement d'enseignement supérieur et était débiteur de loyers, le rendant occupant sans droit ni titre. Le juge a estimé que la mesure était urgente et utile pour garantir le bon fonctionnement du service public du logement étudiant. L'expulsion pourra être exécutée avec le concours de la force publique en cas de refus de libérer les lieux.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. Le juge a constaté que M. C est débiteur de loyers depuis janvier 2025 et ne justifie plus d'aucun titre d'occupation. Il a estimé que la mesure était urgente et utile, le maintien dans les lieux portant atteinte au bon fonctionnement du service public du logement étudiant. L'expulsion pourra être exécutée avec le concours de la force publique si nécessaire.