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Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 1er avril 2025, du désistement pur et simple de la société Fromageries Bel Production France. Cette société contestait un arrêté de mise en demeure du préfet du Jura du 6 septembre 2022 concernant son site de Dole. La solution retenue est le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B et du président du club de football de Saint-Lupicin, qui contestaient des sanctions disciplinaires prononcées par le district du Jura. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir au nom du club, et ils n'ont pas saisi au préalable la conférence des conciliateurs du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), comme l'exige l'article R. 141-5 du code du sport. Malgré une demande de régularisation, les requérants n'ont pas fourni les justificatifs nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, du GAEC des Champs de la Croix et de Mme C, qui contestaient une demande de reversement d’indus d’aides de la Politique agricole commune (PAC) pour les années 2018 à 2020, notifiée par l’Agence de services et de paiement (ASP). La juridiction a jugé que les courriers du 12 avril 2024, informant les requérants des ordres de recouvrer, étaient dépourvus de caractère décisoire et ne constituaient pas des décisions susceptibles de recours. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief, car la requérante n’a pas produit un dossier complet dans les délais impartis. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. La requête était manifestement irrecevable car elle se limitait à transmettre la décision préfectorale sans exposer de conclusions ou de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Censeau du 27 novembre 2024, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable pour la construction d'un tunnel de stockage. Le requérant invoquait une atteinte à sa vue et une moins-value de son bien. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que l'autorisation d'urbanisme est délivrée sous réserve des droits des tiers et que les troubles de jouissance ou la perte de valeur vénale sont sans incidence sur sa légalité. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens de droit sérieux.