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Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône ordonnant sa réadmission en Italie, une interdiction de circulation sur le territoire français et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-italien de réadmission du 3 octobre 1997 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (règlement UE n° 604/2013) avait été régulière, notamment concernant l'information du requérant et l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux du 28 février 2025. Les textes appliqués sont principalement le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 24 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B dans le litige l’opposant à l’Agence nationale de l’habitat. Ce désistement met fin à la procédure engagée par M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire contre une décision refusant l’octroi de la prime "Ma Prime Rénov'". L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du Directeur Général de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté autorisant le transfert de l'officine "Pharmacie des Bains" à Salins-Les-Bains. Les requérants, pharmaciens concurrents, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur d'appréciation sur la desserte de la population. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF du Doubs de lui accorder une remise de dette de RSA de 589,53 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que M. B n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa situation de précarité, condition prévue à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la CAF du Doubs lui accordant une remise partielle de dette de RSA et demandait une remise totale. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner si une remise gracieuse est justifiée au regard de la bonne foi et de la précarité du débiteur, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges permettant d'apprécier sa situation de précarité. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A contestant un trop-perçu d'aide personnelle au logement de 2 553,25 euros réclamé par la CAF du Doubs. Le juge a constaté que M. A n'avait pas répondu à la demande de régularisation de sa requête, qui l'invitait à motiver son recours et à fournir des pièces justificatives, et ce malgré l'avis de réception de la lettre recommandée. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut de motivation. La décision rappelle que le juge de plein contentieux examine la situation de précarité et la bonne foi du débiteur pour accorder une remise gracieuse, mais que l'absence d'argumentation du requérant empêche cet examen.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Pluxee France qui contestait la procédure de passation d’un marché public de titres restaurant lancée par la région Bourgogne-Franche-Comté. La société requérante, classée deuxième, invoquait une dénaturation de son offre et une imprécision d’un sous-critère d’attribution. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que l’offre n’avait pas été dénaturée et que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, sans qu’aucun manquement aux règles de la commande publique ne soit retenu.
Contestation d’indu d’allocation logement familiale et de prestations familiales. Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit une requête contenant l’exposé des faits, moyens et conclusions, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 24 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête tendant au remboursement de taxes d'assainissement payées à la commune de Saulnot. La solution retenue est le donné acte du désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'étant éteinte par la volonté du requérant.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs du 12 février 2024 lui imposant une restriction de conduite avec un éthylotest anti-démarrage pour 10 mois. Par une ordonnance du 24 mars 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement d’instance et d’action. En conséquence, la requête de M. A est classée sans examen au fond, et aucune somme n’est mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 6 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de la situation personnelle et d'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Il a jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mesure d'éloignement datant de moins de trois ans et demeurant exécutoire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un titre de perception émis le 8 septembre 2022 pour un indu de rémunération de 13 468,21 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, malgré une demande de régularisation notifiée le 3 février 2025. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'ONIAM d'indemniser des paresthésies et douleurs après une vaccination anti-Covid. La requête, tendant au paiement d'une somme d'argent, était soumise à l'obligation de représentation par avocat en vertu de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Mme A n'ayant pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C B contestant une amende administrative de 506 euros infligée par le président du conseil départemental de la Haute-Saône. La requête a été jugée irrecevable en application des articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 431-4 et R. 772-6 du code de justice administrative. Mme B n'a pas régularisé sa requête malgré une invitation du greffe, notamment en omettant de la signer et de fournir une argumentation motivée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 24 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête tendant à la décharge de la taxe foncière de l'année 2024. Cette décision, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A, sapeur-pompier, contestant plusieurs arrêtés du service départemental d'incendie et de secours du Doubs relatifs à son placement en disponibilité d'office et en congé de maladie ordinaire, ainsi que le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la composition de la commission de réforme était régulière. Il a également estimé que le lien direct entre la pathologie de M. A et le service n'était pas établi, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation et les conclusions indemnitaires. Les textes appliqués incluent notamment l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'arrêté du 4 août 2004.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Commission de protection des eaux de Franche-Comté. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet du Doubs d'utiliser ses pouvoirs de police des installations classées (ICPE) pour un dépôt de déchets inertes à Villers-le-Lac. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que le dépôt ne relevait pas de la législation sur les installations classées, faute de constituer une installation au sens de la rubrique 2760 de la nomenclature. Par conséquent, le préfet n'était pas tenu de mettre en demeure le responsable sur le fondement de l'article L. 171-7 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la sanction d'exclusion temporaire d'une journée infligée le 7 mars 2023 par le maire de Belfort à M. C, brigadier-chef de police municipale. La juridiction a retenu que la décision n'avait pas été notifiée à l'agent avant sa date d'effet, méconnaissant ainsi le principe de non-rétroactivité des actes administratifs. Cette irrégularité a suffi à justifier l'annulation, sans examen des autres moyens. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Montfleur refusant l’exhumation des corps, dont celui de son parent, situés sous un chemin aménagé dans le cimetière communal. La requérante invoquait une méconnaissance des articles R. 2223-20 et L. 2223-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que de l’article 16-1-1 du code civil. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de Mme B et la recevabilité de sa requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement statue sur la légalité du refus implicite et sur la demande indemnitaire pour préjudice moral.