7 707 décisions disponibles — page 125/386
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à obtenir le renouvellement de sa fiche médicale de conducteur. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens invoqués (situation familiale et professionnelle, caractère arbitraire de la décision) ont été considérés comme manifestement insuffisants pour créer un doute sérieux sur la légalité du refus préfectoral, conformément à l'article L. 521-1 du même code. L'ordonnance applique les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B A contestant une décision de la CAF du Doubs lui accordant une remise partielle d’un trop-perçu d’aide personnelle au logement, laissant à sa charge 1274,80 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si une remise totale ou partielle est justifiée au regard de la précarité et de la bonne foi du débiteur, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Mme A n’ayant pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges permettant d’établir son incapacité à rembourser, sa requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné trois requêtes de la Société Enedis contestant le refus de l’administration de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision de la DREETS retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné trois requêtes de la Société Enedis contestant les refus de régularisation de dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision du 9 octobre 2023 de la DREETS retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’Enedis, confirmant la légalité des refus de régularisation opposés par l’administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Enedis de trois requêtes (n° 2302409, 2302410, 2302411) visant à contester les refus de l’inspection du travail et de la DREETS de Bourgogne Franche-Comté de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que ces refus retiraient irrégulièrement un droit acquis et méconnaissaient les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a joint ces affaires pour y statuer par un seul jugement.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné trois requêtes de la Société Enedis contestant les refus de régularisation de dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d'août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision de la DREETS retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'Enedis, confirmant la légalité des décisions de l'inspection du travail et de la DREETS.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une agente d'entretien contestant la décision du maire de Saint-Claude mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), a constaté que la commune avait, par un arrêté du 27 février 2025, replacé l'intéressée en CITIS pour la période litigieuse, reconnaissant ainsi l'illégalité des décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle et a réservé sa décision sur les frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Doubs du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens de vice de forme et d'incompétence, jugeant que les arrêtés étaient régulièrement signés électroniquement par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la réalité et la stabilité de ses attaches familiales en France. La solution s'appuie sur les articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. C, ressortissant marocain, contre des arrêtés préfectoraux lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et M. A d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré le 3 mars 2023 par le maire de Bavilliers à la SCI Erasm pour la construction de deux logements. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives à la hauteur et au stationnement. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, mais a examiné la recevabilité de la requête au fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée car M. B avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Haute-Saône, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme C et de ses enfants du centre d’accueil pour demandeurs d’asile de Gray qu’ils occupent sans droit ni titre depuis le rejet définitif de leur demande d’asile en 2022. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de contestation sérieuse et de l’urgence liée à la saturation du dispositif d’hébergement. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique et l’évacuation des biens aux frais de l’occupante.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. C, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du Doubs lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté de la Haute-Saône l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de la SAS Metalis, qui contestait ses cotisations de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2022. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Territoire de Belfort à l'encontre de M. A, ressortissant kosovar. Le juge a constaté que le requérant avait quitté volontairement la France le 3 mars 2025, ce qui ne privait pas la requête d'objet, mais a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a constaté le désistement d’office de la SAS Metalis, qui contestait ses impositions de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2022. La société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au conseil du requérant le 11 février 2025, M. B n'a pas produit l'arrêté dans le délai imparti de quinze jours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter l'auteur à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la commune de Sauvigney-les-Gray. La commune avait saisi le tribunal en transmettant simplement un recours gracieux adressé au préfet concernant une demande de DETR pour la réfection de la toiture de la mairie. Le juge a estimé que cette transmission ne constituait pas une requête valable, car elle était dépourvue de toute conclusion et de tout exposé des moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet de son recours administratif contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 3 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de son recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. Postérieurement à la requête, l'ANAH a fait droit au recours préalable obligatoire de Mme A par une décision du 4 décembre 2024, retirant la décision implicite de rejet. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions indemnitaires de Mme A, non chiffrées et dépourvues de fondement juridique, ont été rejetées comme irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.