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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée car M. B avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. C, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du Doubs lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté de la Haute-Saône l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. C, ressortissant marocain, contre des arrêtés préfectoraux lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Territoire de Belfort à l'encontre de M. A, ressortissant kosovar. Le juge a constaté que le requérant avait quitté volontairement la France le 3 mars 2025, ce qui ne privait pas la requête d'objet, mais a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de la SAS Metalis, qui contestait ses cotisations de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2022. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement de la requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au conseil du requérant le 11 février 2025, M. B n'a pas produit l'arrêté dans le délai imparti de quinze jours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter l'auteur à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Besançon a constaté le désistement d’office de la SAS Metalis, qui contestait ses impositions de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2022. La société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la commune de Sauvigney-les-Gray. La commune avait saisi le tribunal en transmettant simplement un recours gracieux adressé au préfet concernant une demande de DETR pour la réfection de la toiture de la mairie. Le juge a estimé que cette transmission ne constituait pas une requête valable, car elle était dépourvue de toute conclusion et de tout exposé des moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet de son recours administratif contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 3 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de son recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. Postérieurement à la requête, l'ANAH a fait droit au recours préalable obligatoire de Mme A par une décision du 4 décembre 2024, retirant la décision implicite de rejet. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions indemnitaires de Mme A, non chiffrées et dépourvues de fondement juridique, ont été rejetées comme irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 15 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités tchèques pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, effectuée le 18 février 2025 avec l'indication des voies et délais de recours, faisait courir ce délai jusqu'au 25 février 2025, alors que la requête n'a été enregistrée que le 26 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 10 février 2025. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour de cinq ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant afghan, demandant l'annulation de la décision de l'OFII du 7 février 2025 refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, malgré son état de santé mentale invoqué, ne justifiait pas des raisons pour lesquelles il n'avait pas respecté ses obligations antérieures ayant conduit au retrait initial. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de l’article 4.1 du règlement intérieur du conseil municipal de Damparis, au motif qu’il limiterait le droit des élus de poser des questions orales, en violation de l’article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que, bien que l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la disposition contestée soit établie, la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, le prochain conseil municipal étant fixé au 11 mars 2025. En conséquence, la demande de suspension et les mesures d’injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon annule l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet du Territoire de Belfort a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du préfet, car M. A avait établi sa résidence dans le département du Doubs avant l'édiction de l'arrêté, en méconnaissance des articles R. 122-1 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) sont annulées. Le tribunal rejette la demande d'injonction de réexamen adressée au préfet du Territoire de Belfort, mais condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, présentée comme accessoire, a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne résultait pas d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son appartenance alléguée au peuple sahraoui. Par conséquent, l'illégalité de la décision de transfert n'étant pas établie, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, fondée sur cette illégalité, a également été rejetée. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5 et 17.1 du même règlement, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral de transfert aux autorités portugaises et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur l’article 12 du règlement (UE) n° 604/2013, était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l’article 4 de ce règlement ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’assignation à résidence, qui découlait de cette décision légale, a également été validée. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet, l’avocat désigné d’office étant déjà rétribué en vertu de l’article 19-1 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la commune de Noidans le Ferroux contestant le titre de recette émis par la communauté de communes des Combes pour le recouvrement d’une attribution de compensation négative de 45 332 euros. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le titre de recette constituant une décision confirmative de la délibération du 30 mai 2023 fixant les attributions de compensation, devenue définitive. Il n’a donc pas examiné le fond des moyens soulevés par la commune. La décision s’appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative, sans application directe des textes fiscaux ou comptables invoqués.