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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation de l'Université de Franche-Comté à une indemnisation pour non-respect de la loi et mise en danger. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de l'administration avant d'introduire son recours, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour les actions en paiement d'une somme d'argent. Malgré une invitation à régulariser sa requête, Mme B n'a pas fourni les pièces nécessaires dans le délai imparti. La décision a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une décision de la commission de recours amiable lui imposant le remboursement d'un trop-perçu de prime d'activité de 893,57 euros. La requête, transmise par la présidente du Pôle Social de Belfort, visait l'annulation de cette décision du 4 avril 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Opposition à contrainte pour indus de prime d'activité et d'allocation logement. Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. A, qui invoquait son impossibilité financière de rembourser. Le juge estime que ce moyen est inopérant pour contester la contrainte, car il ne remet pas en cause le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SAS Ronzat contestant la résiliation pour faute du lot n°11 d’un marché public de reconstruction d’un restaurant scolaire à Châtillon-sur-Seine, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent car le lieu d’exécution du contrat se situe dans le département de la Côte-d’Or.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2025, du désistement pur et simple de la SARL A. Mulin et Fils de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait un arrêté du préfet du Doubs du 28 juillet 2023 imposant des prescriptions complémentaires à son autorisation d'exploitation. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'instance a été close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SARL A. Mulin et Fils d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre de perception de 15 000 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Doubs. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025. Par ordonnance du 30 janvier 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation n’a été soulevée sur le fond, le désistement étant pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SARL A. Mulin et Fils d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception de 1 500 000 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Doubs. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025. Par une ordonnance du 30 janvier 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SARL A. Mulin et Fils d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre de perception de 97 500 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Doubs. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente de la 1ère chambre en a donné acte par ordonnance du 30 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SARL A. Mulin et Fils d’un recours en plein contentieux visant à annuler un titre de perception de 190 500 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Doubs. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 16 janvier 2025. Par une ordonnance du 30 janvier 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester le refus de la région Bourgogne-Franche-Comté de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute de pathologie. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la région tendant à la condamnation de Mme A aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du 12 décembre 2024 pris par le préfet de la Haute-Saône à l’encontre de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public et de l’atteinte à la vie privée et familiale, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D, interne au CHU de Besançon, qui demandait le versement de 2 546,15 euros pour des irrégularités de paiement de ses astreintes entre mai 2022 et septembre 2023. Le tribunal a jugé que les déplacements effectués les samedis matin ne pouvaient ouvrir droit à rémunération, car exclus du service d'astreinte selon l'arrêté du 6 août 2015. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, fondée sur les articles R. 6153-2 et suivants du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'indivision A d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 26 juin 2023 par laquelle la communauté de communes du Pays Riolais a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'il classe leurs parcelles en zone agricole protégée (Ap). Les requérants contestaient ce classement pour incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et pour erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la communauté de communes, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que le classement en zone Ap n'était entaché d'aucune illégalité au regard des articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, et a rejeté la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la ville de Belfort d’un litige relatif à des malfaçons affectant le système de ventilation d’une crèche, entraînant des nuisances acoustiques et olfactives. La ville recherchait la responsabilité de la société CSVB (installateur) sur le fondement de la garantie de parfait achèvement ou de la garantie décennale, et celle des sociétés Topic et Fibe (maîtres d’œuvre) sur le fondement de la responsabilité décennale ou contractuelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la ville, estimant que les désordres ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination et que les garanties invoquées n’étaient pas applicables. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les frais d’expertise ont été laissés à la charge de la ville.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B contestant la délibération du 17 octobre 2022 de la commune de Blamont approuvant le plan local d'urbanisme (PLU), qui classe leurs parcelles en zone naturelle (N). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la convocation des conseillers municipaux était régulière au regard des articles L. 2121-10, L. 2121-11 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que les modifications apportées au PLU après l'enquête publique n'étaient pas substantielles et que le classement en zone N était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durable, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 153-21 et L. 153-33 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SARL A et C PY IMMO, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Belfahy pour un projet de construction. La société invoquait une méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, applicable en zone de montagne, en soutenant que le terrain était en continuité avec des constructions existantes. Le tribunal a jugé que le projet était trop éloigné des habitations voisines pour être considéré en continuité avec un groupe d'habitations, et a écarté le moyen. La décision s'appuie sur les articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du 24 juin 2022 par laquelle la commune de Montbenoît avait approuvé son plan local d'urbanisme. Le requérant demandait l'annulation du classement de sa parcelle en zone naturelle et de la création de deux emplacements réservés. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, rappelant qu'il ne lui appartient pas d'apprécier l'utilité publique ou l'opportunité du choix de localisation des emplacements réservés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-41 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 janvier 2025, du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de Mme B A de leur requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov'" d'un montant de 14 500 euros. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, aucune opposition n'ayant été soulevée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 janvier 2025, du désistement pur et simple de la requête introduite par la SAS DRAPO et M. A. Cette requête, formée en excès de pouvoir, visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS DRAPO, pour le compte de M. A, d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 13 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov’". La société requérante s’est désistée de son action par un courrier enregistré le 14 janvier 2025. Par une ordonnance du 28 janvier 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, le jugeant pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.