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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association ONE VOICE d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Jura autorisant des tirs de défense simple contre le loup pour la protection d'un troupeau bovin. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association agréée de protection de l'environnement. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des dispositions de l'arrêté du 23 octobre 2020 et du code de l'environnement, notamment l'absence de preuve de dommages importants et d'absence d'autres solutions suffisantes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 411-2 du code de l'environnement et de l'arrêté du 23 octobre 2020 fixant les conditions de dérogation pour la destruction du loup.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Guillin emballages, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019 et 2020. La société invoquait l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts pour ses installations de sprinklage, d'électricité et de climatisation. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas que ces installations, non exonérées par l'administration, étaient spécifiquement adaptées à son activité industrielle, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la SCI CLC. Celle-ci contestait le refus de déduction d'un abandon de créance consenti à sa locataire, l'EURL Claudet Roland, pour les années 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que cet abandon de créance constituait un acte anormal de gestion, car la SCI n'a pas démontré qu'il avait été consenti dans son propre intérêt commercial. La solution retenue est fondée sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, qui excluent des charges déductibles les aides sans contrepartie commerciale justifiée.
Requête de Mme A contre le rejet de sa demande de majoration pour assistance d’une tierce personne par la CNRACL. Le Tribunal administratif de Besançon constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, la majoration ayant été accordée postérieurement à l’introduction du recours. La demande de frais de justice est rejetée. Fondement : article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Doubs. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de séjour temporaire au requérant, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Jura autorisant un éleveur à effectuer des tirs de défense simple contre la prédation du loup sur son troupeau de bovins. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association, agréée au niveau national pour la protection de l'environnement. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 411-2 du code de l'environnement et de l'arrêté du 23 octobre 2020, notamment l'absence de preuve de dommages importants et de l'inefficacité des mesures de protection alternatives. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions du rapporteur public.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de M. B visant à suspendre une décision du Défenseur des droits de 2022 relative à son inscription à l’Ordre des médecins. Le juge constate que le requérant ne justifie pas de l’urgence nécessaire à l’application de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, après avoir déjà vu une précédente requête rejetée pour le même motif. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, faute de démonstration d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention sous 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme B, qui contestait la demande de remboursement d’un indu de 1 260 euros (réduit à 630 euros) formulée par l’Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) pour des indemnités de perte de revenus perçues lors de deux formations. La requérante soutenait que les actions de formation étaient validées au moment de son inscription et qu’il incombait à l’ANDPC de contrôler en amont les anomalies. Le tribunal, appliquant les articles L. 4021-1, L. 4021-2, L. 4021-6 et R. 4021-7 du code de la santé publique, estime que Mme B ne conteste pas le fait que ces formations, portant sur l’homéopathie, ne relevaient plus du développement professionnel continu. Il juge que l’ANDPC est fondée à réclamer la restitution de l’indu, l’absence de contrôle préalable n’exonérant pas la bénéficiaire de l’obligation de remboursement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 441-8 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A B.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 retirant son certificat de résidence pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. S'appuyant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une vie familiale stable et effective avec son épouse et ses enfants, ni d'une insertion professionnelle durable, en raison de violences conjugales et de l'absence de communauté de vie établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Guillin Emballages d’une demande de réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2022, au motif que ses bases imposables devaient être réduites pour tenir compte de l’exonération des immobilisations prévue au 11° de l’article 1382 du code général des impôts (installations de sprinklage, électricité, climatisation). Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives aux années 2021 et 2022, faute de réclamation préalable, conformément à l’article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a rappelé que l’exonération prévue à l’article 1382 du CGI concerne les outillages et installations des établissements industriels, à l’exclusion des constructions et ouvrages visés à l’article 1381. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en appliquant les articles 1380, 1381, 1382 et 1467 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Beure respire et de France nature environnement Doubs qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 novembre 2022 déclarant d'utilité publique les travaux d'aménagement de la RN 57 pour le contournement de Besançon. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'absence d'avis du directeur départemental des finances publiques, estimant que cet avis avait bien été recueilli. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que le projet présente un caractère d'utilité publique et que la procédure, incluant l'étude d'impact et l'évaluation socio-économique, était régulière au regard des codes de l'environnement, de l'expropriation et des transports.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, étudiante en soins infirmiers, qui contestait le refus de la région Bourgogne Franche-Comté de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour 2024-2025. La juridiction a jugé que la décision était légale, car la requérante, bénéficiant de l’allocation de retour à l’emploi, était exclue du dispositif régional en tant que demandeuse d’emploi, conformément au règlement d’intervention du conseil régional. Les arguments de Mme A (baisse de revenus, obtention antérieure d’une bourse dans une autre région, prétendu retrait d’une décision favorable) ont été écartés comme inopérants ou non établis. La solution s’appuie sur les articles L. 4383-3 et L. 4383-4 du code de la santé publique, ainsi que sur le règlement régional du 7 juillet 2023.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme D, qui contestaient la décision du maire de Pesmes de ne pas s’opposer à une déclaration préalable pour la création d’un carport. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement. Les requérants sont condamnés à verser 800 euros à M. E au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B C, propriétaire de la maison du Trépot à Gray, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de la région Bourgogne Franche-Comté refusant la radiation de l’inscription de l’immeuble au titre des monuments historiques. Le tribunal a jugé que, malgré un effondrement partiel survenu en décembre 2021, la majorité des éléments protégés (façades, toitures, cellules voûtées, plafond à solives) demeuraient conservés et que leur intérêt patrimonial restait suffisant pour justifier la préservation. Il a également estimé que les travaux de mise en sécurité et de restauration étaient réalisables, et que le coût invoqué par le propriétaire ne constituait pas un motif de radiation. La décision s’appuie sur les articles L. 621-25 et L. 621-29-1 du code du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 12 septembre 2022 de la commission nationale instituée pour l'application de l'article 7 bis de l'ordonnance du 19 septembre 1945. Cette commission avait refusé de l'autoriser à demander son inscription au tableau de l'ordre des experts-comptables. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en application des articles 88 et 92 du décret n° 2012-432 du 30 mars 2012, et a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'accord franco-marocain et des articles L. 435-1, L. 423-5, L. 423-23 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, dont l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que Mme A ne démontrait pas la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition requise par l'article L. 423-8. En conséquence, le refus de titre de séjour a été validé, et les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant tunisien, par le préfet du Territoire de Belfort. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait le retrait de son permis de conduire pour fraude présumée à l'épreuve théorique. La requérante invoquait l'urgence liée à ses besoins de déplacement pour son nourrisson, mais le juge des référés a estimé qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Celle-ci était fondée sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, en raison de la fraude avérée dans le centre d'examen où Mme A avait passé l'épreuve. La suspension a donc été refusée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.