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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 150/386

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2201948(TA25-2201948)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société A. Mulin et Fils, qui contestait deux arrêtés du préfet du Doubs du 13 octobre 2022. Ces arrêtés lui infligeaient une amende administrative de 15 000 euros et une astreinte journalière de 1 500 euros pour non-respect partiel d'une mise en demeure relative à ses installations classées (traitement de lait). La société invoquait notamment une erreur de droit et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA25-2201737(TA25-2201737)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, qui s'est blessé le 2 juillet 2015 en chutant sur une tige métallique dépassant du béton dans la passe à canoës du barrage de la "Roche sur Loue", alors qu'il portait secours à une amie. Le tribunal a retenu la responsabilité de la SCI du Fourneau de Roche, exploitante de l'ouvrage public, en raison d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La solution retenue engage la responsabilité sans faute de la SCI, qui n'a pas démontré avoir normalement entretenu l'ouvrage ni établi une faute de la victime ou un cas de force majeure. Les textes appliqués incluent les principes de responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, ainsi que les dispositions relatives à la délégation de service public.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2402267(TA25-2402267)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A, un couple d’étrangers, pour contester les arrêtés du 26 novembre 2024 par lesquels le préfet du Territoire de Belfort leur a imposé une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut d’examen sérieux de leur situation, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401524(TA25-2401524)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité de 3 562,80 euros. La requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation l'invitant à fournir des justificatifs de sa bonne foi et de sa situation financière. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée et dépourvue d'éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2402166(TA25-2402166)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'obtention d'un document ou code pour effectuer une nouvelle demande d'échange de son permis de conduire kosovar contre un permis français. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient irrecevables car elles tendaient à une injonction sans être accompagnées de conclusions en annulation d'une décision administrative, ce qui n'entre pas dans les pouvoirs du juge administratif. Par ailleurs, les moyens invoqués par M. B, tirés de ses nécessités professionnelles et familiales, ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401924(TA25-2401924)

Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon concerne une requête de Mme B contestant une contrainte de France Travail pour un trop-perçu d'allocation de retour à l'emploi de 2 238,61 euros. La requérante ne contestait pas le bien-fondé de la dette mais sollicitait un échelonnement des remboursements. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant que ces conclusions n'entrent pas dans l'office du juge administratif. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2402266(TA25-2402266)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A, représentés par un avocat, pour contester les arrêtés du préfet du Territoire de Belfort du 26 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et d’examen sérieux, l’absence de procédure contradictoire, ainsi que des erreurs manifestes d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401940(TA25-2401940)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de réintégration par le centre hospitalier spécialisé Saint-Yllie. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions claires dirigées contre une décision administrative identifiable, et se bornait à demander des conseils juridiques, ce qui n’est pas du ressort du juge administratif. Les moyens invoqués, notamment des accusations de diffamation, ont été considérés comme insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402340(TA25-2402340)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que le refus d’enregistrer une demande accompagnée d’un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En l’espèce, M. B n’a pas justifié avoir fourni sa déclaration de revenus 2023 dans le délai imparti, malgré la mise en demeure du préfet. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en application du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2402346(TA25-2402346)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’« avis défavorable » du maire de Pontarlier concernant le transfert d’un débit de tabac. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de fournir des précisions ou justifications suffisantes sur les conséquences du refus. Aucun examen du doute sérieux sur la légalité de la décision n’a donc été effectué. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402126(TA25-2402126)

Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 12 décembre 2024, a rejeté la requête de M. A B contestant une mise en demeure de payer de 375 euros pour défaut de contrôle technique. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur une contravention au code de la route et le recouvrement d'une amende forfaitaire, relevait exclusivement de la compétence du juge judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401939(TA25-2401939)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire centrafricain contre un permis français. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article 5 de l'arrêté du 12 janvier 2012, un tel échange est subordonné à l'existence d'un accord de réciprocité entre la France et l'État délivrant le permis. En l'absence d'un tel accord avec la République centrafricaine, le préfet ne pouvait légalement accorder l'échange. Les arguments de M. A, fondés sur l'ancienneté de sa demande et sa situation personnelle, ont été jugés inopérants.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401908(TA25-2401908)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un trop-perçu de prime d'activité et d'allocation logement familiale. La requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation l'invitant à motiver son recours, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de toute argumentation ou pièce justificative, le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401942(TA25-2401942)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le dépôt tardif de la demande, intervenue plus d’un an après l’acquisition de la résidence normale en France, en application de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par M. B, relatifs à des démarches antérieures et à la nécessité professionnelle du permis, étaient insuffisamment précis ou inopérants. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402262(TA25-2402262)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du Jura du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et de l'erreur de fait concernant le pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6, et la convention européenne des droits de l'homme.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402265(TA25-2402265)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n°604/2013, était suffisamment motivée en mentionnant l'identification de l'intéressée aux Pays-Bas et l'accord explicite des autorités néerlandaises. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 5, 6-1 et 17 du règlement, ont été écartés. Par conséquent, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, fondée sur l'illégalité de la décision de transfert, a également été rejetée.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402250(TA25-2402250)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, en application des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B, incluant une évaluation de sa vulnérabilité. En conséquence, la demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402251(TA25-2402251)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions relatives à l'évaluation de la vulnérabilité. Il a notamment relevé que M. B avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui justifiait le refus de principe, et qu'aucune vulnérabilité particulière n'avait été identifiée lors de l'examen. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2201569(TA25-2201569)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association ADOCS qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2022 du préfet du Doubs autorisant la société Maillard à poursuivre l'exploitation d'une carrière à Semondans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (absence de nouvelle consultation du public et d'évaluation environnementale), et l'incompatibilité avec le schéma départemental des carrières, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'environnement.

11 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401753(TA25-2401753)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire suite à une infraction routière. La requérante invoquait des circonstances exceptionnelles pour justifier d’avoir emprunté un sens interdit. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la réalité de l’infraction était établie par le paiement d’une amende forfaitaire, conformément à l’article L. 223-1 du code de la route. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
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