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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH du Doubs lui attribuant un aménagement de logement au titre de la prestation de compensation du handicap. En application des articles L. 134-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à cette prestation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Montbéliard (pôle social) sur le fondement de l’article 32 du décret n°2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, cheffe de bureau, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 232,63 euros au titre des intérêts de retard pour le versement tardif de son traitement d’août 2023. Le tribunal a jugé que la demande d’intérêts, fondée sur l’article 1231-6 du code civil, ne pouvait être présentée de manière isolée sans une demande indemnitaire principale. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision de la présidente de l’université de Franche-Comté lui refusant l’accès à une licence professionnelle. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée d’une copie d’une requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, et qu’aucune telle requête n’avait été introduite. En l’absence de cette condition de recevabilité, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. L'administration avait accordé la prime de 2 500 euros en cours d'instance, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 24 septembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision de suspension conservatoire prise par le directeur du centre hospitalier Jura Sud le 21 mars 2024. Le tribunal a également rejeté les conclusions de l'hôpital tendant à la condamnation de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de sa dette d'aide personnelle au logement de 2 138 euros. La requérante invoquait une erreur de saisie non intentionnelle et sa faible retraite, mais ces moyens ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe le 15 juillet 2024, Mme B n'a pas fourni les précisions nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette la requête pour défaut d'argumentation propre à établir une méconnaissance de ses droits.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le préfet du Doubs a retiré cette décision le 6 août 2024, puis le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le juge a constaté un désistement d’office sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant la décision du préfet du Doubs du 2 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités roumaines pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 relatifs à la procédure de prise d'empreintes et à la détermination de l'État responsable, étaient inopérants ou non fondés. En conséquence, la légalité de la décision de transfert et de l'assignation à résidence a été confirmée, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF du Doubs de lui accorder une remise de dette de 1 147 euros pour un trop-perçu d’aide personnelle au logement. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la requérante, bien qu’invoquant sa bonne foi, n’avait pas fourni de précisions suffisantes sur ses ressources et charges pour permettre d’apprécier sa situation de précarité. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la décision du préfet du Doubs de classer sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, Mme D n'a pas démontré avoir fourni les documents requis (pages complètes du passeport et carnet de santé) dans le délai imparti. La requête a donc été considérée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la fixation de sa radiation de ses fonctions au 14 mars 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires ni moyens juridiques, et n'était dirigée contre aucune décision administrative identifiable. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF du Doubs de lui accorder une remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité de 298,14 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que la requérante, bien qu'invoquant sa bonne foi, n'avait pas fourni de précisions suffisantes sur ses ressources et charges pour justifier une situation de précarité. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui contestait le refus du département du Doubs de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante n'a pas fourni les pièces justificatives nécessaires, notamment un certificat médical, malgré une demande de régularisation. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner si le handicap justifie la délivrance de la carte, au regard des critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). Faute de preuves suffisantes, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF du Doubs de lui accorder une remise gracieuse d’un trop-perçu de prime d’activité de 2 226,78 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que la requérante, bien qu’invoquant sa bonne foi, n’avait pas fourni de précisions suffisantes sur ses ressources et charges pour permettre d’apprécier sa situation financière et justifier une remise. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement mal fondées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme B C A et M. D A, qui contestaient les décisions du préfet du Doubs ordonnant leur transfert aux autorités portugaises pour l'examen de leurs demandes d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Angola. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que les procédures d'information et d'entretien individuel avaient été respectées et que la crainte de persécutions au Portugal n'était pas établie. En conséquence, les décisions de transfert et d'assignation à résidence ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'exécution du permis de construire délivré le 18 juillet 2024 par la maire de Grand Combe Châteleu. Le juge a constaté le désistement de M. B de ses conclusions accessoires (annulation et injonction). La solution retenue est le rejet de la requête, la commune n'ayant pas démontré l'urgence ou un doute sérieux sur la légalité de l'acte, et les moyens soulevés (incompétence, absence d'avis de l'architecte des bâtiments de France, erreur de fait, méconnaissance du code du patrimoine et du plan local d'urbanisme) n'étant pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme B C A et M. D A, qui demandaient l’annulation des décisions du préfet du Doubs du 30 août 2024 ordonnant leur transfert aux autorités portugaises pour l’examen de leur demande d’asile, ainsi que leur assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Elle a considéré que les requérants n’établissaient pas de risques personnels et actuels en cas de transfert au Portugal, ni d’erreur manifeste d’appréciation au titre de l’article 17 du même règlement. En conséquence, les décisions de transfert et d’assignation à résidence ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en référé précontractuel par la SAS AC Environnement, a constaté que la procédure de passation d’un marché de diagnostics amiante, gaz et électricité lancée par l’Office public de l’habitat en Haute-Saône avait été déclarée sans suite par le pouvoir adjudicateur. Ce dernier a reconnu que les modalités d’appréciation des offres étaient de nature à contrarier les principes d’égalité de traitement et de transparence. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation de la procédure et de rejet de l’offre, tout en condamnant l’Office à verser 2 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’absence d’entretien individuel par un agent qualifié, et les défaillances systémiques alléguées en Croatie. Il a jugé que la décision de transfert était légale au regard du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’assignation à résidence était fondée sur cette base légale.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort lui refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant six mois. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légal, car la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant ainsi l'absence de consultation de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien de 1968. En conséquence, l'assignation à résidence a été validée comme accessoire légal de l'obligation de quitter le territoire français.