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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 179/386

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2400651(TA25-2400651)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester un trop-perçu de prime d'activité mis à sa charge par la CAF du Doubs. La requérante a ensuite informé le tribunal de son souhait de se désister, la CAF lui ayant accordé une remise totale de sa dette. Par une ordonnance du 10 septembre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401358(TA25-2401358)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, représentante légale de sa fille mineure, contestant deux arrêtés du ministre de l'intérieur (17 et 24 juin 2024) lui imposant une interdiction de déplacement. La requérante et les intervenants (Conseil national des barreaux, Syndicat de la magistrature et Syndicat des avocats de France) soutenaient notamment l'incompétence du juge administratif et l'inapplicabilité des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure aux mineurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur la compétence ou les textes appliqués dans le résumé fourni.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2401590(TA25-2401590)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 9 août 2024 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A, ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile, le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'OFII n'a pas pris en compte l'évolution de la situation de vulnérabilité de la requérante, devenue sans hébergement avec son enfant, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois, sans astreinte.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401592(TA25-2401592)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme F. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision de la commission académique de Besançon du 18 juillet 2024 refusant l'autorisation d'instruction en famille de leur fille, invoquant son état de santé (épilepsie). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve que la scolarisation en établissement représenterait un danger grave et immédiat pour l'enfant. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401684(TA25-2401684)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte d'Or suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension de la mesure de police routière contrevenant aux exigences de sécurité publique. Il a également relevé que le requérant ne démontrait pas un risque de perte d'emploi. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401589(TA25-2401589)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 20 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401588(TA25-2401588)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 20 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2401220(TA25-2401220)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique ni justificatif probant, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 5 septembre 2024.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA25-2401450(TA25-2401450)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A B pour contester deux décisions du 22 mars 2024 : le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et le refus du président du conseil départemental du Doubs de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. S'agissant de l'AAH, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et a transmis cette partie du dossier au tribunal judiciaire de Montbéliard. Concernant la CMI, le tribunal a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du même code, et a rejeté cette partie de la requête comme manifestement irrecevable.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401212(TA25-2401212)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise de dettes pour un trop-perçu de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. Le requérant n'a pas donné suite à une demande de régularisation du greffe l'invitant à motiver sa requête et à fournir des justificatifs de ses ressources et charges. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée et dépourvue de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA25-2400610(TA25-2400610)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A B d’une requête en décharge de la taxe d’habitation pour 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement sollicité, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401454(TA25-2401454)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de ses demandes de carte mobilité inclusion (CMI) mention "invalidité" ou "priorité" et d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance, le tribunal a constaté son incompétence matérielle pour connaître de ces litiges. En application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces décisions relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête et transmis l’ensemble du dossier au tribunal judiciaire de Montbéliard (pôle social).

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA25-2401298(TA25-2401298)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 6 avril 2023 condamnant l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Après l’ouverture d’une phase juridictionnelle, M. B a informé le tribunal avoir reçu le paiement et s’est désisté de sa demande. Par ordonnance du 5 septembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401214(TA25-2401214)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une amende administrative de 346 euros infligée par le département du Jura. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application "Télérecours Citoyen", la requérante n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser supplémentaire.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA25-2400422(TA25-2400422)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SASU Romary Jean-Claude d’une demande en décharge de la cotisation foncière des entreprises pour 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement sollicité, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 septembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401342(TA25-2401342)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une erreur de droit et de fait concernant son emploi, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 614-5.

4 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401440(TA25-2401440)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

4 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA25-2401570(TA25-2401570)

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 3 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la décharge de la taxe d'habitation mise à sa charge pour l'année 2023. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401612(TA25-2401612)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant le non-respect du règlement de l’eau et un branchement illégal sur son compteur, l’opposant à la ville de Besançon et à des copropriétaires. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que le service public de l’eau est un service public industriel et commercial (SPIC) et que les litiges entre usagers et le service relèvent du droit privé, donc de l’ordre judiciaire. De plus, les litiges entre personnes privées, comme les copropriétaires, sont également de la compétence judiciaire. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401563(TA25-2401563)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que la requérante n’a pas produit un dossier complet dans les délais impartis. La requête a donc été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2024Résumé IA
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