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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la rectrice rejetant le recours formé contre l’exclusion définitive d’un élève du collège Saint-Joseph, établissement privé. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que les mesures disciplinaires d’un établissement privé ne relèvent pas de l’exercice de prérogatives de puissance publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige n’est donc pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SAS SMB. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de passation du lot n°2 "charpente métallique" du marché de construction de la grande bibliothèque de Besançon, ainsi que la communication d'informations sur l'offre retenue. Le juge a relevé que, par une ordonnance antérieure du 25 juillet 2024, il avait déjà fait droit aux demandes de la société en annulant la procédure et en enjoignant à Grand Besançon Métropole de la reprendre, la SAS SMB étant ainsi remplie de ses droits. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Suspension de remboursement de crédits – Tribunal administratif de Besançon – Incompétence de la juridiction administrative – Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 314-20 du code de la consommation. Le tribunal rejette la requête de M. et Mme A, qui demandaient la suspension de leurs mensualités de crédit, au motif que ce litige relève du droit privé et de la compétence du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contestant une décision de la région Bourgogne Franche-Comté relative à la consolidation de son accident de service, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent car le lieu de la dernière affectation de l’agent se situe en Saône-et-Loire. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion définitive d’un élève du collège privé Saint-Joseph. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car cette décision disciplinaire, limitée à l’année scolaire écoulée, n’empêchait pas l’inscription de l’enfant dans un autre établissement privé ou public. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé suspension de l'association "Tennis Club Champagnole" visant à suspendre les décisions de la commune de Champagnole mettant fin à la mise à disposition des installations municipales. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'absence de mention des voies et délais de recours, le vice de procédure, l'erreur de droit concernant le retrait d'agrément sportif, et l'erreur de fait, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Par conséquent, la condition de doute sérieux requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la maire de Besançon refusant une dérogation scolaire pour la fille des requérants. Les parents contestaient le refus de scolariser leur enfant à l'école Bourgogne, alors que la carte scolaire l'affectait à l'école Cologne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les deux écoles étant situées à proximité du domicile familial et les contraintes invoquées n'étant pas suffisamment graves. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'octroi d’un échéancier pour rembourser une dette de 629,25 euros liée à la prime d’activité. La juridiction a estimé que cette demande, relevant de la gestion administrative, ne pouvait être portée directement devant le juge administratif, car il n’appartient pas à ce dernier de se substituer à l’administration ou de lui adresser des injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A Sergent, qui contestait le rejet implicite de sa demande de remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité de 2 860,27 euros. La requérante n’a pas donné suite à une demande de régularisation du tribunal, qui l’avait invitée à motiver son recours et à fournir des justificatifs de ses ressources et charges. En l’absence de ces éléments, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 26 août 2024, du désistement pur et simple d’instance et d’action de la SAS Hoppen France. Cette société contestait quatre avis de sommes à payer émis par l’Hôpital Nord Franche-Comté pour un total de 24 000 euros et demandait la décharge ainsi que le remboursement de 12 000 euros. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident du 23 mars 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise de dette d’un trop-perçu de prime d’activité de 1 019,56 euros. La requérante n’a pas donné suite à une demande de régularisation qui lui avait été adressée, l’invitant à motiver son recours et à fournir des justificatifs de ses ressources et charges. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que la requête n’était assortie d’aucune précision permettant d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. D et Mme C, qui contestaient l'opposition de la maire de Voujeaucourt à leur déclaration préalable pour la peinture du toit de leur habitation. Les requérants se sont désistés suite à un accord trouvé avec la commune. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple. Elle rejette également la demande de la commune tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus partiel du maire de Lons-le-Saunier de lui communiquer des documents administratifs. La requérante s’est désistée après que la commune a conclu au non-lieu, et a maintenu uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner la ville aux frais exposés. La décision applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance sur le désistement et le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI DM Immobilier comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le litige portait sur un rappel de taxe de publicité foncière. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux de cette taxe relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association Paris Animaux Zoopolis (PAZ) d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Montbéliard de communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. En cours d'instance, la ville a transmis les documents demandés, ce qui a conduit l'association à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 août 2024, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n'a été prononcée, la requête étant devenue sans objet.
Rejet d'une requête de Mme A contestant le refus de remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité de 898,65 euros. Le Tribunal administratif de Besançon, par ordonnance du 26 août 2024, rejette la requête pour défaut de motivation après une demande de régularisation infructueuse. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir fourni les justificatifs de ses ressources et charges malgré l'invitation du greffe.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait une pénalité administrative de 620 euros infligée par la CAF du Territoire-de-Belfort pour fausses déclarations. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants ou insuffisamment précis. Malgré une demande de régularisation adressée à M. A, celui-ci n’a pas fourni d’argumentation complémentaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise de dette d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 247,68 euros. Le juge a constaté que M. B, malgré une demande de régularisation, n’a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa situation de précarité, condition essentielle pour une remise de dette. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant pas de moyens suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A contestant un refus de remise gracieuse d’un indu de la CAF. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni fourni les précisions nécessaires, malgré une demande de régularisation. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 412-1, R. 612-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.