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Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le rejet implicite de son recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. Le requérant n'avait invoqué aucun moyen juridique à l'appui de sa demande, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, constate l'absence de régularisation dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire iranien contre un permis français. Le préfet a abrogé sa décision attaquée le 2 juillet 2024, et le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme A est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer trois points de permis de conduire. En défense, le ministre a informé le tribunal que les mentions litigieuses avaient été supprimées, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication des registres de contention et d'isolement du centre hospitalier intercommunal de Haute-Comté de Pontarlier pour 2021 et 2022. L'association s'est désistée de sa requête par un courrier enregistré le 31 juillet 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par une ordonnance du 20 août 2024. Aucune des demandes initiales (annulation, injonction sous astreinte, frais de justice) n'a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Jubelo d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Pontarlier à la société Quick Gestion pour un restaurant. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les demandes de la commune et de la société Quick Gestion au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’une demande d’exonération de plus-value immobilière suite à la vente de biens à un GAEC. L’administration fiscale ayant accordé une restitution partielle de 14 091 euros, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme A est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 19 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’une demande d’exonération de plus-value immobilière suite à la vente de deux biens. L’administration fiscale ayant accordé une restitution partielle, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 19 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’une demande d’exonération de plus-value immobilière. L’administration fiscale ayant accordé une restitution partielle, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 19 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Zimmer Biomet France de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du ministre du travail du 6 septembre 2023 confirmant le refus d’autorisation de licenciement pour motif économique de M. A B. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune autre solution au fond n’est retenue, la procédure étant close par cette ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 19 août 2024, du désistement pur et simple de M. et Mme C. Les requérants contestaient le refus implicite du maire de Senoncourt d’utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser des nuisances sonores provenant d’une salle communale et d’un terrain de basket. La commune ayant adopté des mesures réglementaires en cours d’instance, les requérants se sont désistés. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur imposant des mesures de contrôle administratif et de surveillance à une personne mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de l'arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'inapplicabilité des dispositions de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure aux mineurs, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français du 16 janvier 2024, qui servait de base légale à l'assignation, avait été régulièrement notifié à l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, considérant que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile fixe des règles de procédure spéciales qui dérogent aux dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 13 juin 2024. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. La solution s'appuie sur les articles R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence relative à l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de la décision du 4 juin 2024 de la présidente de l'université de Franche-Comté refusant son inscription en première année de Master de psychologie. La requérante soutenait que la délibération fixant les capacités d'accueil et les critères de sélection n'était pas exécutoire, faute de publication et de transmission au recteur, en méprise de l'article L. 719-7 du code de l'éducation. Toutefois, avant l'audience, Mme A s'est désistée de ses conclusions en suspension et en injonction, le tribunal prenant acte de ce désistement. La juridiction a néanmoins admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l’université de Franche-Comté a refusé l’inscription de M. B en première année de Master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré que l’intégration de ce Master était indispensable à son projet professionnel et a manqué de diligence en ne saisissant pas le recteur. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Saône l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, et l'impossibilité de voyager en avion pour raisons de santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 425-9 du CESEDA, Mme A n'ayant jamais déposé de demande de titre de séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l'université de Franche-Comté avait refusé son inscription en première année de Master en droit des affaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'ayant pas démontré que l'intégration de ce master était indispensable à son projet professionnel et ayant manqué de diligence en ne saisissant pas le rectorat. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 21 février 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et du caractère récent de sa relation avec une ressortissante française. La décision d'interdiction de retour de six mois a également été jugée non entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. Le juge a constaté que l'occupant, en situation de dette locative et dont l'admission avait été abrogée, portait atteinte au fonctionnement du service public du logement étudiant. La mesure a été jugée urgente et utile, justifiant l'injonction d'évacuer les lieux sous quinze jours.