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Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Jura lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté et délivré un récépissé de séjour à l’intéressé. M. B... s’est alors désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 3 février 2026, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe de bureau ayant reçu délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée limitée du séjour et du caractère récent de la relation. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu de l'année 2022. Le requérant contestait l'imposition des indemnités journalières suisses perçues, qu'il estimait devoir être exonérées sur le fondement de l'article 80 quinquies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au contribuable, l'imposition ayant été établie sur la base de ses déclarations, et que M. A... n'apportait pas la preuve que les indemnités perçues remplissaient les conditions pour bénéficier de l'exonération prévue par ce texte.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCCV Rives du moulin d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par la commune de Morteau pour un montant total de 122 000 euros, correspondant à des pénalités pour occupation prolongée d’un terrain communal. Le tribunal a relevé d’office que le litige, portant sur le bien-fondé de créances non fiscales issues d’une convention d’occupation précaire du domaine privé communal sans clauses exorbitantes, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans se prononcer sur le fond. Cette solution s’appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres administratif et judiciaire, en l’absence de texte attribuant le contentieux au juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la communication complète du dossier disciplinaire de sa fille, suite à une exclusion définitive. La requérante soutenait que l'absence de ces pièces l'empêchait d'exercer ses droits, notamment pour contester la sanction. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà communiqué l'intégralité du procès-verbal et des pièces demandées, et que Mme B... avait par ailleurs exercé un recours hiérarchique. En conséquence, la requête a été déclarée sans objet. Le juge a également rappelé à Mme B... le caractère abusif de ses multiples recours, sans toutefois prononcer d'amende.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 septembre 2023 le plaçant en disponibilité d'office à titre conservatoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature, estimant que la commune avait produit un exemplaire signé et que la copie non signée du requérant était de mauvaise qualité. Il a également jugé que la décision n'avait pas à être motivée en application du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle l'était en tout état de cause. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant des rappels de TVA pour la période du 26 octobre 2017 au 31 décembre 2018. L'administration avait considéré que l'activité de vente de véhicules d'occasion de M. A... s'était poursuivie de manière occulte après la radiation de son entreprise, justifiant une taxation d'office sur le fondement de l'article L. 66 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de vérification et de l'erreur dans le calcul des sommes dues. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des rappels de TVA.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour le stationnement sans autorisation d’un véhicule sur le chemin de halage de la Saône. Le tribunal a jugé que les faits, constatés par procès-verbal, constituent une contravention au sens de l’article R. 4241-68 du code des transports et de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. B... à une amende de 300 euros au titre de l’action publique, sans ordonner la libération du domaine. Les frais de justice ont été mis à la charge du contrevenant.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune des Auxons pour les préjudices liés à une maladie professionnelle et à une gestion fautive de sa carrière. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour ses préjudices corporels et la responsabilité pour faute pour des irrégularités dans le versement de ses traitements et la gestion de ses congés. Le tribunal a constaté que Mme A... n'avait pas justifié avoir saisi l'administration d'une demande préalable pour l'indemnisation de ses congés annuels non pris, rendant ces conclusions irrecevables. Pour le surplus, le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit afin d'évaluer les préjudices corporels de Mme A..., la commune ne s'opposant pas à cette mesure. Les autres demandes indemnitaires ont été réservées dans l'attente des résultats de l'expertise, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été également réservées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A..., agissant pour leur fille mineure, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 352 euros pour des heures de cours non assurées au collège Proudhon de Besançon entre 2019 et 2023. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car les absences des enseignants étaient soit imprévisibles (maladies, Covid-19), soit liées à des actions de formation ou sorties pédagogiques, et que l'administration avait accompli toutes les diligences possibles pour les remplacer. Il a également relevé que l'élève n'avait subi aucun préjudice, ayant obtenu de bons résultats et été orientée vers son premier choix de lycée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et D. 332-1 et suivants.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la communauté urbaine Grand Besançon Métropole de remplacer la collecte des déchets en porte à porte par un point de regroupement rue des Aubépines à Franois. Les conclusions du requérant visant à obtenir une injonction de remise en place de la collecte en porte à porte ont été jugées irrecevables, car elles ne contestaient pas la décision générale de la collectivité mais une réponse individuelle. Sur le fond, les moyens soulevés par M. A..., notamment la méconnaissance de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales et le principe d'égalité, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par M. et Mme C... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2016 et 2017, et de remboursement d’une somme prélevée par saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la saisie administrative, faute pour les requérants d’avoir contesté cet acte dans le délai de deux mois prévu par les articles L. 281 et R. 283-3-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a limité le dégrèvement aux montants proposés par l’administration, soit 852 euros pour 2016 et 2 969 euros pour 2017, rejetant le surplus de la requête. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant le rehaussement de ses bénéfices non commerciaux pour les années 2020 et 2021. La requérante, orthoptiste, avait déduit un loyer versé à une SCI qu'elle contrôlait, mais l'administration fiscale a estimé ce loyer surévalué. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a considéré que l'administration avait correctement évalué la valeur locative et les charges déductibles, en application des articles 92 et 93 du code général des impôts. La demande de décharge des impositions supplémentaires a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SCI « La casa del lupo » contestant un rehaussement fiscal pour les exercices 2020 et 2021. La société, soumise à l'impôt sur les sociétés, avait consenti à ses associés majoritaires un loyer jugé insuffisant pour la location d'un bien, ce que l'administration a qualifié d'acte anormal de gestion. Le tribunal a estimé que la SCI ne justifiait pas que la surface louée ou l'état du bien justifiaient un loyer inférieur à la valeur locative réelle. En conséquence, le rehaussement des résultats et les majorations pour manquement délibéré prévues à l'article 1729 du code général des impôts ont été maintenus.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que l'activité professionnelle limitée du requérant ne suffisait pas à caractériser une insertion sociale ou familiale en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des documents relatifs à un refus de changement de titulaire de carte grise, sans exposer ses conclusions ou moyens. Cette absence de toute demande formelle a été jugée contraire aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., médecin généraliste, qui contestait la décision de la CPAM du Jura de soumettre ses prescriptions d’arrêts de travail à un accord préalable pour quatre mois. Le tribunal a examiné les moyens tirés de vices de procédure, notamment l’absence de procès-verbal d’audition signé, mais a estimé que cette irrégularité n’avait pas privé le requérant d’une garantie ni influencé la décision. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 148-1 et suivants du code de la sécurité sociale, relatifs à la procédure de mise sous accord préalable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet du Doubs refusait le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant burkinabé. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour retenir les stipulations de l'article 9 de la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992. Constatant que M. B... justifiait du caractère réel et sérieux de ses études, le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu ces stipulations conventionnelles. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) a été annulé.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et les conventions internationales précitées.