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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 22/386

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2600058(TA25-2600058)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté l'opposition formée par Mme A... C... contre une contrainte émise par la CAF du Doubs pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu, mais n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, ses moyens contestant le bien-fondé de la dette ont été jugés inopérants dans le cadre de l'opposition à contrainte. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2502839(TA25-2502839)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de fixer le prix d’acquisition de terrains communaux et d’ordonner de nouvelles délibérations, sans former de conclusions en annulation d’une décision administrative ou en indemnisation. Le tribunal rappelle qu’il ne peut ni se substituer à l’administration ni adresser des injonctions à titre principal, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2400453(TA25-2400453)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600256(TA25-2600256)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... Demoux. Celui-ci demandait la suspension de la mise en demeure du maire de Pimorin lui ordonnant de retirer un panneau politique situé sur sa propriété privée, invoquant une atteinte grave à sa liberté d’expression. Le juge a estimé que la liberté d’expression n’est pas absolue et peut être encadrée en période électorale, notamment par l’article L. 51 du code électoral, afin de garantir la neutralité de l’espace public et la sérénité du scrutin. En conséquence, l’atteinte alléguée n’a pas été jugée grave et manifestement illégale, et l’urgence n’a pas été retenue.

5 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2600182(TA25-2600182)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi en référé suspension par une fonctionnaire territoriale contestant la décision de la communauté d’agglomération du Grand Dole de mettre fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour la placer en congé de maladie ordinaire, ainsi que la décision de récupérer un trop-perçu sur son traitement. La requérante invoque l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison du non-respect du délai de retrait des actes créateurs de droits (article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration) et d’une erreur d’appréciation sur le lien entre son arrêt de travail et l’accident de service. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant la suspension des effets des décisions attaquées, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que l’urgence était établie et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité du retrait du CITIS.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2600175(TA25-2600175)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante mongole, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. La requérante invoquait des vices de procédure liés aux règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de la clause discrétionnaire (article 17). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant la procédure régulière et la décision de remise fondée, et a par conséquent rejeté la requête en annulation ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2502840(TA25-2502840)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant la mesure de restriction de conduite avec éthylotest antidémarrage (EAD) prise par le préfet du Doubs. Le juge a constaté que la requête ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative ni à une demande indemnitaire, et qu'il n'appartient pas au juge administratif de réduire la durée ou d'aménager ce type de mesure préfectorale. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2502219(TA25-2502219)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A... d’un litige relatif au refus d’un prêt bancaire fondé sur un critère d’âge. Par une ordonnance du 5 février 2026, la présidente du tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Elle a considéré que les relations entre un établissement bancaire et ses clients relèvent du droit privé et donc de la compétence des tribunaux judiciaires. Cette solution a été prise sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2502553(TA25-2502553)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Jura de lui attribuer une carte mobilité inclusion portant la mention stationnement. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, ni produit la décision prise sur ce recours, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 5 décembre 2025, Mme A... n'a pas fourni les pièces manquantes. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600208(TA25-2600208)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 mai 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a considéré que, malgré l'urgence résultant du placement en rétention de l'intéressé, la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. B..., père d'enfants français, avait fait l'objet de condamnations pénales pour des faits graves, justifiant que son expulsion constitue une nécessité impérieuse pour la sécurité publique, conformément aux dérogations prévues aux articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600174(TA25-2600174)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. El, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la remise des brochures d'information en langue kurde, signées par l'intéressé, satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2502564(TA25-2502564)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté du préfet du Jura portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application "Télérecours citoyen" conformément aux articles R. 611-8-6 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du même code, l'absence de production de la décision dans le délai imparti a entraîné le rejet de la requête sans examen au fond.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2501711(TA25-2501711)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Jura lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté et délivré un récépissé de séjour à l’intéressé. M. B... s’est alors désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 3 février 2026, mettant fin à l’instance.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501775(TA25-2501775)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que l'activité professionnelle limitée du requérant ne suffisait pas à caractériser une insertion sociale ou familiale en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2501784(TA25-2501784)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

3 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400256(TA25-2400256)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu de l'année 2022. Le requérant contestait l'imposition des indemnités journalières suisses perçues, qu'il estimait devoir être exonérées sur le fondement de l'article 80 quinquies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au contribuable, l'imposition ayant été établie sur la base de ses déclarations, et que M. A... n'apportait pas la preuve que les indemnités perçues remplissaient les conditions pour bénéficier de l'exonération prévue par ce texte.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501785(TA25-2501785)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

3 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501718(TA25-2501718)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour circulation et stationnement sans autorisation d’un véhicule sur le domaine public fluvial (chemin de halage de la Saône). Après avoir constaté la matérialité des faits, le tribunal a condamné M. A... à une amende de 150 euros, montant minimum prévu à l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, en raison de sa situation financière précaire. L’action domaniale a été jugée sans objet, la libération du domaine n’étant pas nécessaire.

3 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400450(TA25-2400450)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune des Auxons pour les préjudices liés à une maladie professionnelle et à une gestion fautive de sa carrière. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour ses préjudices corporels et la responsabilité pour faute pour des irrégularités dans le versement de ses traitements et la gestion de ses congés. Le tribunal a constaté que Mme A... n'avait pas justifié avoir saisi l'administration d'une demande préalable pour l'indemnisation de ses congés annuels non pris, rendant ces conclusions irrecevables. Pour le surplus, le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit afin d'évaluer les préjudices corporels de Mme A..., la commune ne s'opposant pas à cette mesure. Les autres demandes indemnitaires ont été réservées dans l'attente des résultats de l'expertise, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été également réservées.

3 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA25-2400534(TA25-2400534)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A..., agissant pour leur fille mineure, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 352 euros pour des heures de cours non assurées au collège Proudhon de Besançon entre 2019 et 2023. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car les absences des enseignants étaient soit imprévisibles (maladies, Covid-19), soit liées à des actions de formation ou sorties pédagogiques, et que l'administration avait accompli toutes les diligences possibles pour les remplacer. Il a également relevé que l'élève n'avait subi aucun préjudice, ayant obtenu de bons résultats et été orientée vers son premier choix de lycée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et D. 332-1 et suivants.

3 février 2026Résumé IA
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