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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production de documents dans les délais, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet ce classement sans suite en cas de dossier incomplet. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, que la demande de prise en charge aux autorités bulgares était établie, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Bulgarie, État responsable de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Ducrot, qui contestait un courrier du département du Jura relatif à un marché de menuiseries. La société s'était bornée à transmettre ce courrier sans produire une requête formelle contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre la décision du préfet du Doubs du 8 janvier 2026 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production d'un dossier complet dans les délais impartis, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de la SAS Plafond Laffond, qui contestait les notes attribuées à son offre dans le cadre d’un marché public de réhabilitation énergétique. Le tribunal rappelle qu’après la conclusion du contrat, le concurrent évincé ne peut plus former de recours pour excès de pouvoir contre les actes détachables, mais dispose d’un recours de pleine juridiction. Il juge irrecevables les conclusions à fin d’injonction de réévaluation des notes, en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative. En outre, les moyens soulevés sont considérés comme manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée de 375 euros, relative à une contravention au code de la route. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que les contestations liées au recouvrement de telles amendes, inséparables de la procédure pénale, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire (tribunal de police) et non de la juridiction administrative. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 417-10 du code de la route, et les articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un avis de sommes à payer de 160,60 euros émis par le centre des finances publiques pour le contrôle du service public d’assainissement non collectif. Par un courrier du 4 février 2026, le requérant a déclaré annuler sa requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs du 11 décembre 2025, qui renouvelait l'agrément d'assistante familiale de Mme A... en le limitant à une seule place d'accueil. La requérante invoquait l'urgence en raison de la baisse de ses revenus, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur sa situation financière globale (composition du foyer, autres revenus, épargne). De plus, les faits reprochés à Mme A... ont été jugés suffisamment graves pour justifier cette restriction dans l'intérêt du service. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et autres, qui contestaient un arrêté municipal du 7 octobre 2025 interdisant l'accès aux salles communales pendant la campagne électorale. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car ils n'avaient pas encore la qualité de candidats aux élections municipales de mars 2026 à la date de l'ordonnance. La requête a été jugée manifestement irrecevable et ne comportant aucun moyen de droit opérant, en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative et de l'article L. 267 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Pays de Montbéliard Agglomération de lui attribuer une subvention ANAH pour la transition énergétique. Le juge a estimé que les arguments du requérant, portant sur ses difficultés financières et l’état de son logement, étaient inopérants pour apprécier la légalité de la décision administrative. La solution a été fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant une taxe communale pour l'entretien des chemins ruraux. La requérante n'a pas précisé la décision attaquée, n'a pas justifié de sa qualité pour agir au nom de son fils (destinataire de la facture) ni d'un intérêt personnel, et n'a pas régularisé sa requête malgré une demande du greffe fondée sur les articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait à être relevé de la forclusion pour contester tardivement un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d’un an. Le juge a constaté que la décision mentionnait les voies et délais de recours, notamment le délai d’un mois, et que le requérant n’avait pas respecté ce délai. Il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se prononcer sur une demande gracieuse de relèvement de forclusion, celle-ci étant irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 15 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé le permis de conduire de Mme A... pour solde de points nul. La requérante invoquait l’urgence liée à l’organisation de la vie familiale et au transport de sa fille, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, une infraction ayant été commise par son époux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité et du caractère répété des neuf infractions au code de la route commises par l’intéressée, prévalant sur les exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance le 9 février 2026, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de France Travail de lui verser la seconde partie de l'aide à la reprise et à la création d'entreprise (ARCE). Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur une prestation relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C... tendant à la transmission de documents obligatoires liés à son licenciement (attestation d’assurance chômage, certificat de travail, solde de tout compte). La requérante avait obtenu la communication des documents corrigés en cours d’instance, rendant la mesure d’injonction sans objet. Le tribunal a toutefois condamné le département du Doubs à verser 1 400 euros à Mme C... au titre des frais de justice, en raison du délai anormalement long mis pour remplir ses obligations légales issues du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'exécution d'un permis de sortie pour son conjoint incarcéré. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car Mme A... ne justifiait ni d'une qualité pour agir au nom de son conjoint, ni d'un intérêt à agir qui lui serait propre en tant que conjointe. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Doubs. La requête était irrecevable car elle n’était accompagnée que de la première page de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant, ce dernier n’a pas produit la décision complète dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Ornans pour obtenir l'expulsion de la SAS B... Automobiles, qui occupe sans titre une place du domaine public communal. Le juge a rejeté la requête en relevant un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, car l'occupation litigieuse concerne une dépendance du domaine public routier, relevant de la police de la conservation de ce domaine. En application de l'article L. 116-1 du code de la voirie routière, les infractions à cette police sont de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la demande de la commune a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à la désignation d'un expert indépendant pour réaliser des contre-expertises médicales et à la communication de son dossier administratif et médical. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'ordonner une expertise et a estimé que le requérant ne démontrait ni l'urgence ni l'utilité des mesures sollicitées, d'autant que plusieurs des arguments soulevés se rattachaient à des décisions dont la légalité avait été confirmée par un précédent jugement du 21 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 ordonnant son expulsion vers le Maroc. La juridiction a jugé que la délivrance antérieure d'un titre de séjour en 2022, malgré des condamnations pénales connues, ne faisait pas obstacle à une mesure d'expulsion ultérieure en raison de l'évolution des circonstances. Le moyen tiré de la méconnaissance de la présomption d'innocence (article 9 de la Déclaration des droits de l'homme) a été écarté comme inopérant contre une mesure de police administrative. Enfin, l'ingérence dans la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) a été jugée proportionnée compte tenu des 22 condamnations pénales du requérant et de sa situation personnelle (célibataire, sans emploi ni charge de famille).