LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 18/386

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600447(TA25-2600447)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par des occupants sans droit ni titre pour demander l’annulation de l’arrêté préfectoral du 19 février 2026 leur ordonnant de quitter les lieux sous 24 heures. Les requérants contestaient la motivation de l’arrêté et l’absence d’atteinte établie à la sécurité, la salubrité ou la tranquillité publiques. Le juge a rejeté la requête, considérant que les conditions prévues par l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage étaient remplies. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2502050(TA25-2502050)

Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 23 février 2026, a donné acte du désistement de l’association Projet Animaux Zoopolis (PAZ). Cette association avait saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Besançon de lui communiquer des documents relatifs au zoo municipal. La commune ayant communiqué les documents le 15 octobre 2025, le tribunal a invité l’association à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La réponse de l’association étant parvenue au greffe après l’expiration du délai d’un mois imparti, elle a été réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2502328(TA25-2502328)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... formant opposition à deux contraintes émises par la CAF du Doubs pour le recouvrement d’indus de prestations sociales. Concernant les litiges relatifs aux allocations familiales, au complément familial, à l’allocation de logement, à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et à l’allocation de rentrée scolaire, le juge administratif s’est déclaré incompétent, renvoyant ces contestations au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour les contestations portant sur la prime exceptionnelle de fin d’année et la prime d’activité, le tribunal a jugé le moyen invoqué inopérant, car sans lien avec les motifs des contraintes. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2600420(TA25-2600420)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une amende administrative de 20 750 euros prononcée par le ministre de l’intérieur contre l’EIRL CBC 25000 pour emploi d’un étranger sans titre de travail (articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation financière, malgré la saisie administrative à tiers détenteur. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

20 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2600265(TA25-2600265)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par M. C..., M. D... et l’association Sites et monuments d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 accordant à la SNCF un permis de démolir une maisonnette de garde-barrière à Gilley. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’une insuffisance de motivation, d’une méconnaissance des dispositions du plan local d’urbanisme protégeant le bâtiment, et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 421-6 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2600422(TA25-2600422)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société H’CLUB qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 30 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour 180 jours. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la société n’avait pas joint à sa requête la copie d’un recours en annulation dirigé contre cette même décision, ni n’en avait déposé un séparément. Le juge a appliqué les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité et rejeter la demande sans audience.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600330(TA25-2600330)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 3 février 2026 ordonnant son éloignement d'office et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600329(TA25-2600329)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Doubs du 3 février 2026 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de signature électronique, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600337(TA25-2600337)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 18 mois et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles en France, et de sa situation personnelle. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a appliqué l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que la durée de 18 mois était proportionnée aux critères légaux, malgré l'absence de précédente mesure d'éloignement. Enfin, l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence a été écartée, la mesure d'éloignement sous-jacente étant légale.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600328(TA25-2600328)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 6 février 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de signature électronique, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne comportait pas d'erreur d'appréciation.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2600436(TA25-2600436)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 janvier 2026 par lequel le préfet du Doubs avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la suspension empêchait M. B... d'exercer son activité professionnelle de maître-nageur, cette atteinte ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au vu des circonstances de l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation.

20 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2600251(TA25-2600251)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B... tendant à suspendre la décision du ministre de l’intérieur retirant un point et invalidant son permis de conduire était devenue sans objet. En effet, le ministre a, postérieurement à l’introduction de la requête, retiré l’infraction contestée, supprimé les mentions correspondantes et restitué le point litigieux, portant le solde du permis à un point. Par suite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté le surplus des conclusions.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2600359(TA25-2600359)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 15 décembre 2025 prononçant la saisie définitive des armes de M. C... et l’interdiction d’en détenir. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite, car si la mesure empêche le requérant de pratiquer la chasse, elle répond à des exigences de prévention des troubles à l’ordre public liées au risque de détention d’armes. La requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600286(TA25-2600286)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante irakienne, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 20 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités suédoises (responsables de l'examen de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), était légale, la Suède étant un État membre respectant les droits fondamentaux, et que les moyens soulevés (incompétence, violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que les modalités de contrôle étaient proportionnées et que la mesure était justifiée par une perspective raisonnable d'exécution du transfert. La requête a donc été intégralement rejetée.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600327(TA25-2600327)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, n'avait pas méconnu les articles 4 et 5 relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ni l'article 17 sur la clause discrétionnaire, en l'absence d'éléments établissant des risques en Belgique. L'assignation à résidence a été validée car l'exécution du transfert restait une perspective raisonnable. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

17 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2600318(TA25-2600318)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris à l’encontre de M. B... par le préfet du Territoire de Belfort. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. B... a toutefois été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500762(TA25-2500762)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet du Doubs du 7 avril 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. Les moyens soulevés par le requérant, relatifs à son intention de retourner dans son pays d’origine et à sa vie personnelle et professionnelle en Espagne, ont été jugés sans incidence sur la légalité de la décision ou inopérants. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé le rejet de la requête pour défaut de moyens opérants.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2600285(TA25-2600285)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs l'assignent à résidence pour 45 jours avec des obligations de présentation quotidienne et de démarches en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2600367(TA25-2600367)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours contre le refus du maire de Septfontaines de l’inscrire sur la liste électorale. En application des articles L. 18 et L. 20 du code électoral, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance du 16 février 2026, le tribunal a donc rejeté la requête pour incompétence, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2600254(TA25-2600254)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Saône prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces deux arrêtés, jugeant que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était illégale car elle méconnaissait l'autorité de la chose jugée par le tribunal administratif de Strasbourg, qui avait précédemment annulé une mesure d'éloignement et enjoint un réexamen de la situation de l'intéressé. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette interdiction illégale, a également été annulé. La solution s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 février 2026Résumé IA
← Précédent15161718192021Suivant →Page 18/386
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions