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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux intenses et stables en France, malgré la présence de sa compagne et de son enfant. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., lauréate du concours d'inspecteur des finances publiques, contestant la décision de la directrice générale des finances publiques du 21 novembre 2024 prononçant sa réintégration dans le corps des contrôleurs des finances publiques de deuxième classe. La requérante invoquait notamment l'absence de convocation devant la commission d'évaluation des compétences et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait régulièrement informé Mme A... de la tenue de la commission et qu'elle n'avait pas justifié d'une impossibilité médicale d'y participer, ce qui ne l'a pas privée d'une garantie. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et l'arrêté du 30 juillet 2018 fixant les modalités d'évaluation des inspecteurs stagiaires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, contestant l’arrêté du préfet du Doubs refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le requérant ne justifiait pas de moyens d’existence suffisants au sens de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, son salaire de stage ne permettant pas d’atteindre le seuil mensuel de 615 euros requis. Les autres moyens, notamment tirés du sérieux des études ou de l’atteinte à la vie privée et familiale, ont été écartés comme inopérants ou sans incidence.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de retour et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en retirant l'attestation après le rejet définitif de la demande d'asile, conformément aux articles L. 542-3 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (délai de départ, pays de retour et interdiction de retour) ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester les prescriptions assortissant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour le remplacement d’un portail, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants se sont désistés de leur requête après la conclusion d’un accord avec la commune de Besançon. Par une ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de la commune.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 6 février 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’accorder à Mme B..., une ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante, mère isolée de deux filles mineures, avait déposé une demande de réexamen d’asile et se trouvait dans une situation de grande vulnérabilité, vivant à la rue avec ses enfants. Le tribunal a jugé que l’OFII avait fait une inexacte application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas suffisamment en compte cette vulnérabilité. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Façades Bisontines d’un litige l’opposant à la communauté de communes Altitude 800, relatif au refus d’indemnisation pour imprévision concernant le lot n°1 du marché de travaux de la gendarmerie de Levier. La société requérante sollicitait le versement d’une indemnité de 40 909,41 euros TTC, estimant que la hausse des coûts de construction, consécutive à la crise du Covid-19 et à la guerre en Ukraine, avait bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’apportait pas la preuve d’un bouleversement de l’économie du contrat, faute de démontrer l’ampleur de la perte de marge nette subie, et que les surcoûts allégués n’étaient pas suffisamment établis. La décision s’appuie sur les principes de la théorie de l’imprévision en droit administratif et les dispositions du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante macédonienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Doubs le 28 mai 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 24 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et des articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public et les circonstances humanitaires. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. B... avait bien été informé, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des conditions de refus de l'allocation. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 6 février 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A..., ressortissant malien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement fonder ce refus sur le motif que la demande d'asile de l'intéressé était une demande de réexamen, au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que sa demande antérieure avait fait l'objet d'une décision définitive. Par suite, la décision a été annulée, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Refashion comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La société contestait un titre de recette émis par le syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères de la zone de Dole pour le recouvrement de frais liés à la collecte et au traitement de déchets ménagers. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige, portant sur les obligations financières d'un éco-organisme agréé au titre de la responsabilité élargie du producteur, relevait du droit privé et non du service public administratif.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la radiation d'électeurs des listes électorales de Battenans-Varin pour perte d'attache communale. La juridiction a constaté son incompétence matérielle, rappelant qu'en vertu de l'article L. 20 du code électoral, les litiges relatifs aux inscriptions et radiations sur les listes électorales relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, est saisi par la société Refashion d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par le syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères de la zone de Dole. La société conteste la compétence de la juridiction administrative et demande la décharge de l’obligation de payer la somme de 8 989,60 euros. Le tribunal rappelle que le service public de collecte et de traitement des déchets relève des collectivités territoriales, mais que l’obligation de prise en charge financière par les producteurs, via un éco-organisme agréé, est régie par le code de l’environnement. En l’espèce, le litige porte sur la contribution financière due par un éco-organisme à un syndicat intercommunal pour la gestion des déchets ménagers, ce qui relève d’un rapport de droit privé. Par conséquent, le tribunal se déclare incompétent pour en connaître et rejette la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension de l’enlèvement de son véhicule aménagé. La juge des référés relève que cette opération constitue l’exécution d’une mise en demeure préfectorale dont la légalité a déjà été confirmée par une ordonnance du 23 février 2026. Elle constate également que la requête, déposée moins d’une heure avant l’opération, ne permet pas de respecter le principe du contradictoire et est manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... contestant son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment que le préfet du Doubs avait méconnu les règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, et qu'il aurait dû faire usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de transfert était régulière et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile, et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Doubs avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la remise de la brochure commune et l'entretien individuel étant suffisants. Il a également jugé que la décision de transfert n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet n'ayant pas à faire usage de son pouvoir discrétionnaire en l'absence de circonstances particulières, et que l'assignation à résidence était légale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'OFII avait légalement motivé sa décision en se fondant sur l'abandon du lieu d'hébergement par le requérant, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du refus, en l'absence d'éléments démontrant une vulnérabilité particulière ou des raisons valables justifiant le départ de l'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... B... d'une demande relative à une succession. Par une ordonnance du 26 février 2026, la présidente du tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application de l'article R. 211-3-26 du code de l'organisation judiciaire, les litiges successoraux relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante centrafricaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Doubs de statuer sur sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler jusqu'au 1er mai 2026. Il a également relevé que la requérante ne pouvait solliciter des mesures faisant obstacle à l'exécution d'une éventuelle décision implicite de rejet.