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Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral du 8 août 2025 retirant le certificat de résidence de Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas rapporté la preuve d'une fraude caractérisée dans la procédure de regroupement familial, notamment en omettant de prendre en compte la plainte pour violences conjugales déposée par l'intéressée, ce qui rendait le retrait du titre illégal. Les textes appliqués sont l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit relatifs au retrait pour fraude.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le refus d'un complément à l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH). Il a jugé que ce litige relevant de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Vesoul pour qu'il statue sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet du Jura n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion (mention stationnement). La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile congolais. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte de la situation de vulnérabilité du requérant, père de deux jeunes enfants et dont la compagne est enceinte, sans solution d'hébergement. Il a enjoint à l'OFII d'octroyer ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet du Jura n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation de l'intéressé, notamment son séjour irrégulier prolongé et l'absence de motifs exceptionnels suffisants, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée n'a pas non plus été jugée constitutive d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que le classement sans suite, intervenu en raison de l'absence de production d'un dossier complet dans les délais, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et applique la procédure de rejet pour irrecevabilité manifeste prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le taux d'incapacité fixé pour l'attribution de l'Allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que le contentieux relatif à la fixation du taux d'incapacité et à l'AAH relève de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Lons-le-Saunier, compétent pour statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Besançon rejette la demande de suspension en référé de plusieurs autorisations d'urbanisme et de travaux relatives à l'extension d'un centre culturel islamique. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une urgence justifiant une suspension, et que les moyens soulevés, notamment concernant des vices de procédure ou des méconnaissances du règlement d'urbanisme, ne révèlent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La demande de condamnation à des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un candidat aux élections municipales qui demandait des mesures préventives contre des pressions et pour garantir la neutralité et l'égalité de la campagne. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car elle ne vise pas l'annulation d'une décision administrative spécifique et que le juge ne peut se substituer à l'administration pour un contrôle actif avant le scrutin. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui régissent la recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et les mesures d'éloignement associées. Le juge relève d'office que le préfet a appliqué à tort l'article L. 426-20 du CESEDA, alors que la situation de l'intéressée, titulaire d'une carte de résident longue durée-UE délivrée par l'Espagne, relève exclusivement du régime de l'article L. 426-11 du même code. L'illégalité de la décision de refus entraîne l'annulation de l'ensemble des mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d'une question préjudicielle par la cour d'appel, a jugé irrecevables les conclusions du dirigeant de la société Auto La Vallée 39 qui demandaient la décharge intégrale de l'impôt. Le tribunal a rappelé que dans le cadre d'une question préjudicielle, les parties ne peuvent présenter que des conclusions relatives aux frais de l'instance et non des demandes nouvelles sur le fond du litige fiscal. La juridiction s'est fondée sur les principes de procédure applicables aux questions préjudicielles, notamment issus du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la durée et de la réalité de sa vie familiale établie en France depuis son mariage en 2021. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance du procès-verbal original d'une infraction routière. Le juge administratif estime que cette demande, qui ne sollicite ni l'annulation d'une décision administrative ni une condamnation pécuniaire, est irrecevable. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge rappelant qu'il ne peut se substituer à l'administration ni lui adresser d'injonction à titre principal.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que l'illégalité alléguée du contrôle d'identité initial était sans incidence sur la légalité de la mesure d'éloignement, et que les conditions d'une admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) n'étaient pas applicables. La décision du préfet a été examinée au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige principal concernait le contrôle et la révision du loyer conventionné d'un logement appartenant à une société d'économie mixte, relevant des rapports de droit privé entre bailleur et locataire. La solution retenue est que seul le juge judiciaire est compétent pour connaître d'un tel différend, conformément aux principes de répartition des compétences juridictionnelles.
Le Tribunal administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à l'examen particulier de la situation de la requérante, atteinte d'une pathologie grave nécessitant un traitement non disponible dans son pays d'origine, comme l'exige l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande dans un délai de deux mois.
**Sujet principal** : Demande de restitution d'un crédit d'impôt métiers d'art par une SARL de métallerie-serrurerie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que la simple activité dans un métier d'art listé et la fabrication sur mesure pour des clients ne suffisent pas à caractériser le "travail de création original" ou la "conception de nouveaux produits" requis par la loi pour bénéficier du crédit d'impôt. **Textes appliqués** : L'article 244 quater O du code général des impôts (conditions du crédit d'impôt métiers d'art) et l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le paiement de ses taxes foncières 2024 et 2025. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence financière et qu'aucun de ses moyens ne créait un doute sérieux sur la légalité des impositions. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions du référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... qui dénonçait des irrégularités commises par un candidat avant des élections municipales. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car elle ne constitue pas une protestation électorale valable avant la tenue du scrutin et ne vise aucune décision administrative susceptible d'un recours. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui encadrent la recevabilité des requêtes.