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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester la taxation de ses honoraires d'expert. Le tribunal estime le recours manifestement tardif, car il a été introduit au-delà du délai d'un mois prévu par l'article R. 761-5 du code de justice administrative à compter de la notification régulière de l'ordonnance attaquée. En conséquence, il applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d'une question préjudicielle par la cour d'appel, a jugé irrecevables les conclusions du dirigeant de la société Auto La Vallée 39 qui demandaient la décharge intégrale de l'impôt. Le tribunal a rappelé que dans le cadre d'une question préjudicielle, les parties ne peuvent présenter que des conclusions relatives aux frais de l'instance et non des demandes nouvelles sur le fond du litige fiscal. La juridiction s'est fondée sur les principes de procédure applicables aux questions préjudicielles, notamment issus du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile congolais. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte de la situation de vulnérabilité du requérant, père de deux jeunes enfants et dont la compagne est enceinte, sans solution d'hébergement. Il a enjoint à l'OFII d'octroyer ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du rejet implicite de son recours administratif contre le retrait de sa prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a estimé que le moyen avancé, à savoir l'ignorance du montant de la prime l'empêchant de la réclamer, était inopérant pour contester la légalité de la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet sommaire des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à l'examen particulier de la situation de la requérante, atteinte d'une pathologie grave nécessitant un traitement non disponible dans son pays d'origine, comme l'exige l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et les mesures d'éloignement associées. Le juge relève d'office que le préfet a appliqué à tort l'article L. 426-20 du CESEDA, alors que la situation de l'intéressée, titulaire d'une carte de résident longue durée-UE délivrée par l'Espagne, relève exclusivement du régime de l'article L. 426-11 du même code. L'illégalité de la décision de refus entraîne l'annulation de l'ensemble des mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de la SCI Le Chaillou visant à annuler la décision du préfet de la Haute-Saône déclarant irrecevable son dossier de mise en conformité de deux plans d'eau. Le tribunal estime que le courrier préfectoral contesté, qui informe la société de l'irrecevabilité de son dossier et lui laisse un délai pour le compléter, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La juridiction fonde sa solution sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la durée et de la réalité de sa vie familiale établie en France depuis son mariage en 2021. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... qui dénonçait des irrégularités commises par un candidat avant des élections municipales. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car elle ne constitue pas une protestation électorale valable avant la tenue du scrutin et ne vise aucune décision administrative susceptible d'un recours. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui encadrent la recevabilité des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le paiement de ses taxes foncières 2024 et 2025. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence financière et qu'aucun de ses moyens ne créait un doute sérieux sur la légalité des impositions. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions du référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 4 février 2026 ordonnant la fermeture administrative de la discothèque « LE DIAM’S » pour 30 jours. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée d’une copie de la requête au fond en annulation, ni qu’une telle requête n’avait été enregistrée, rendant la demande manifestement irrecevable. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans instruction contradictoire ni audience, faute de respect des conditions de recevabilité.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait transmis un courrier adressé à l’officier du ministère public concernant un litige de contravention, sans exposer ses conclusions ni formuler de demande. Cette absence de conclusions a été jugée contraire aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite du ministre chargé des naturalisations, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes. Le litige porte sur l’irrecevabilité d’une demande d’acquisition de la nationalité française, contestée après un recours administratif préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative et de l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le tribunal de Nantes est seul compétent pour connaître des décisions du ministre en la matière.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester les prescriptions assortissant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour le remplacement d’un portail, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants se sont désistés de leur requête après la conclusion d’un accord avec la commune de Besançon. Par une ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de la commune.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en un refus d’instruire sa demande, et non un refus de titre, car la préfecture avait clôturé son dossier sans l’examiner. S'appuyant sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer une demande complète et non abusive. En conséquence, la décision de refus d'instruction a été annulée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile, et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Doubs avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la remise de la brochure commune et l'entretien individuel étant suffisants. Il a également jugé que la décision de transfert n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet n'ayant pas à faire usage de son pouvoir discrétionnaire en l'absence de circonstances particulières, et que l'assignation à résidence était légale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 6 février 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’accorder à Mme B..., une ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante, mère isolée de deux filles mineures, avait déposé une demande de réexamen d’asile et se trouvait dans une situation de grande vulnérabilité, vivant à la rue avec ses enfants. Le tribunal a jugé que l’OFII avait fait une inexacte application des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas suffisamment en compte cette vulnérabilité. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... contestant son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment que le préfet du Doubs avait méconnu les règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, et qu'il aurait dû faire usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de transfert était régulière et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'OFII avait légalement motivé sa décision en se fondant sur l'abandon du lieu d'hébergement par le requérant, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du refus, en l'absence d'éléments démontrant une vulnérabilité particulière ou des raisons valables justifiant le départ de l'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... F... contestant la délibération du jury d'aptitude professionnelle de la police nationale l'ayant déclaré inapte à être nommé stagiaire. Le tribunal a jugé que cette délibération n'avait pas à être motivée, car elle ne refuse pas un avantage dont l'attribution constitue un droit, et que l'absence de motivation ne méconnaît pas l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Sur le fond, le tribunal a estimé que le jury n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les résultats et l'implication de l'élève, conformément aux articles 29, 30 et 32 de l'arrêté du 18 octobre 2005.