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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la révision de son loyer par la société Loge.GBM. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une méconnaissance des stipulations de la convention APL. Le juge a constaté que le litige, portant sur un contrat de bail de droit privé, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l'ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions de l'urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre exécutoire et d'un avis de saisie à tiers détenteur présentée par un professeur contractuel contestant un indu de rémunération. Le juge a relevé que la requête n'était pas accompagnée de la copie d'une requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Doubs refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance, le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Besançon (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant irakien, contestant les arrêtés du préfet du Jura du 9 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la menace pour l'ordre public et du vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Jura Sud de statuer sur sa situation administrative et financière. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par la juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B... n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le maire de Châtillon-le-Duc s’est opposé à la déclaration préalable de M. B... pour la réhabilitation d’une maison et la création d’un logement. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence, pourtant présumée en matière d’opposition à déclaration préalable (art. L. 600-3-1 du code de l’urbanisme), n’a pas été examinée en raison de l’absence de moyen sérieux. En conséquence, M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d'une opposition à trois contraintes émises par France Travail pour le remboursement de trop-perçus d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE), de prime exceptionnelle de fin d'année et d'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'ARE comme portées devant une juridiction incompétente, jugeant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Concernant les deux autres contraintes, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, au motif que l'argumentation de Mme B., fondée sur son impécuniosité, était sans incidence sur le bien-fondé des indus, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un litige relatif au paiement de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2023 et 2024, qu’il conteste en invoquant notamment la non-utilisation du service. Le tribunal rappelle que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, confère au service un caractère industriel et commercial (SPIC). En conséquence, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges entre l’usager et le gestionnaire du service. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur la demande de M. A..., inspecteur des finances publiques, a examiné la légalité de son affectation à la disposition d’un directeur local et de la décision de suspendre sa rémunération pour absence de service fait. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit à réintégration sur un poste vacant, en application de l'article 49 du décret n°85-986 du 16 septembre 1985 et de l'article L. 514-8 du code général de la fonction publique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Samodef-Forster qui contestait la procédure de passation du lot n°11 d’un marché public de travaux lancé par la ville de Besançon. La société invoquait une erreur dans le formulaire de la DPGF et une dénaturation de son offre. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 12 février 2026, soit avant l’enregistrement de la requête le 20 février 2026, rendant la demande irrecevable en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2121-1 du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de la commune de Bretigney informant Mme A... de la démolition totale de son immeuble. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie d’une requête en annulation au fond, ni de la décision contestée, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la demande sans audience ni procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail pour un salarié, présentée par la société CBC 25000. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les allégations de préjudice économique et de difficultés de remplacement n'étant pas suffisamment établies par les pièces du dossier. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du 15 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction, constatant que le requérant était domicilié à Blotzheim (Haut-Rhin) à la date de l'arrêté attaqué, s'est déclarée incompétente territorialement au profit du Tribunal Administratif de Strasbourg. La solution retenue est le renvoi du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, qui fixent la compétence du tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par des occupants sans droit ni titre pour demander l’annulation de l’arrêté préfectoral du 19 février 2026 leur ordonnant de quitter les lieux sous 24 heures. Les requérants contestaient la motivation de l’arrêté et l’absence d’atteinte établie à la sécurité, la salubrité ou la tranquillité publiques. Le juge a rejeté la requête, considérant que les conditions prévues par l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage étaient remplies. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. et Mme B... pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur l'exécution d'une clause d'un contrat de vente immobilière relevant du droit privé, conclu entre les requérants et la commune de Salins-les-Bains pour l'acquisition de parcelles de son domaine privé. Bien que le contrat s'inscrive dans un projet de rénovation urbaine et prévoie des obligations relatives au domaine public, le juge a considéré que le différend mettait uniquement en cause des droits de nature privée. En conséquence, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître de ce litige, conformément aux principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l’exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 24 janvier 2026, Mme A... n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 23 février 2026, a donné acte du désistement de l’association Projet Animaux Zoopolis (PAZ). Cette association avait saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Besançon de lui communiquer des documents relatifs au zoo municipal. La commune ayant communiqué les documents le 15 octobre 2025, le tribunal a invité l’association à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La réponse de l’association étant parvenue au greffe après l’expiration du délai d’un mois imparti, elle a été réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... formant opposition à deux contraintes émises par la CAF du Doubs pour le recouvrement d’indus de prestations sociales. Concernant les litiges relatifs aux allocations familiales, au complément familial, à l’allocation de logement, à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et à l’allocation de rentrée scolaire, le juge administratif s’est déclaré incompétent, renvoyant ces contestations au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour les contestations portant sur la prime exceptionnelle de fin d’année et la prime d’activité, le tribunal a jugé le moyen invoqué inopérant, car sans lien avec les motifs des contraintes. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le non-renouvellement de son contrat d'accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) et dénonçait une discrimination liée à son handicap. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions formelles, se limitant à une description de son parcours et à une demande de conseil juridique, ce qui excède les pouvoirs du juge administratif. À supposer qu'elle visait l'annulation d'une décision implicite de refus de contrat à durée indéterminée, le moyen de discrimination n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait un trop-perçu de rémunération de 5 453,52 euros réclamé par le rectorat. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions claires au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative et se bornait à solliciter des conseils ou une intervention de l'administration, ce qui excède la compétence du juge. À titre subsidiaire, même en l'interprétant comme un recours contre la mise en demeure de payer, la requête était dépourvue de moyens opérants. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.