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Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un litige relatif au paiement de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2023 et 2024, qu’il conteste en invoquant notamment la non-utilisation du service. Le tribunal rappelle que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, confère au service un caractère industriel et commercial (SPIC). En conséquence, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges entre l’usager et le gestionnaire du service. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail pour un salarié, présentée par la société CBC 25000. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les allégations de préjudice économique et de difficultés de remplacement n'étant pas suffisamment établies par les pièces du dossier. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la décision 48 SI du ministre de l'intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 27 novembre 2023 avec mention des voies et délais de recours, n'avait pas été réclamée par le requérant, ce qui a fait courir le délai de recours contentieux de deux mois. La requête, enregistrée le 23 avril 2025, était tardive. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un courrier dénonçant des faits abusifs lors de la campagne des élections municipales de Bourogne, sans formuler de conclusions claires. L’ordonnance rappelle que le juge administratif ne peut se substituer à l’administration et ne peut statuer que sur des recours dirigés contre une décision, conformément aux articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En l’absence de décision administrative attaquable et de protestation électorale recevable (l’élection n’ayant pas eu lieu), la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par des occupants sans droit ni titre pour demander l’annulation de l’arrêté préfectoral du 19 février 2026 leur ordonnant de quitter les lieux sous 24 heures. Les requérants contestaient la motivation de l’arrêté et l’absence d’atteinte établie à la sécurité, la salubrité ou la tranquillité publiques. Le juge a rejeté la requête, considérant que les conditions prévues par l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage étaient remplies. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le non-renouvellement de son contrat d'accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) et dénonçait une discrimination liée à son handicap. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions formelles, se limitant à une description de son parcours et à une demande de conseil juridique, ce qui excède les pouvoirs du juge administratif. À supposer qu'elle visait l'annulation d'une décision implicite de refus de contrat à durée indéterminée, le moyen de discrimination n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait un trop-perçu de rémunération de 5 453,52 euros réclamé par le rectorat. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions claires au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative et se bornait à solliciter des conseils ou une intervention de l'administration, ce qui excède la compétence du juge. À titre subsidiaire, même en l'interprétant comme un recours contre la mise en demeure de payer, la requête était dépourvue de moyens opérants. La décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 23 février 2026, a donné acte du désistement de l’association Projet Animaux Zoopolis (PAZ). Cette association avait saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Besançon de lui communiquer des documents relatifs au zoo municipal. La commune ayant communiqué les documents le 15 octobre 2025, le tribunal a invité l’association à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La réponse de l’association étant parvenue au greffe après l’expiration du délai d’un mois imparti, elle a été réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... formant opposition à deux contraintes émises par la CAF du Doubs pour le recouvrement d’indus de prestations sociales. Concernant les litiges relatifs aux allocations familiales, au complément familial, à l’allocation de logement, à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et à l’allocation de rentrée scolaire, le juge administratif s’est déclaré incompétent, renvoyant ces contestations au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour les contestations portant sur la prime exceptionnelle de fin d’année et la prime d’activité, le tribunal a jugé le moyen invoqué inopérant, car sans lien avec les motifs des contraintes. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du 15 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction, constatant que le requérant était domicilié à Blotzheim (Haut-Rhin) à la date de l'arrêté attaqué, s'est déclarée incompétente territorialement au profit du Tribunal Administratif de Strasbourg. La solution retenue est le renvoi du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, qui fixent la compétence du tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B... comme manifestement irrecevable. Les requérants avaient saisi le juge d'un "recours gracieux" tendant au remboursement de frais d'intervention des forces de l'ordre, sans formuler de conclusions contentieuses. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que sa saisine nécessite un recours contre une décision préalable. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l’exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 24 janvier 2026, Mme A... n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. et Mme B... pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur l'exécution d'une clause d'un contrat de vente immobilière relevant du droit privé, conclu entre les requérants et la commune de Salins-les-Bains pour l'acquisition de parcelles de son domaine privé. Bien que le contrat s'inscrive dans un projet de rénovation urbaine et prévoie des obligations relatives au domaine public, le juge a considéré que le différend mettait uniquement en cause des droits de nature privée. En conséquence, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître de ce litige, conformément aux principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par M. C..., M. D... et l’association Sites et monuments d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 accordant à la SNCF un permis de démolir une maisonnette de garde-barrière à Gilley. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’une insuffisance de motivation, d’une méconnaissance des dispositions du plan local d’urbanisme protégeant le bâtiment, et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 421-6 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société H’CLUB qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 30 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour 180 jours. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la société n’avait pas joint à sa requête la copie d’un recours en annulation dirigé contre cette même décision, ni n’en avait déposé un séparément. Le juge a appliqué les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité et rejeter la demande sans audience.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 3 février 2026 ordonnant son éloignement d'office et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant, au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une amende administrative de 20 750 euros prononcée par le ministre de l’intérieur contre l’EIRL CBC 25000 pour emploi d’un étranger sans titre de travail (articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la société n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation financière, malgré la saisie administrative à tiers détenteur. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Doubs du 3 février 2026 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de signature électronique, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 18 mois et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles en France, et de sa situation personnelle. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a appliqué l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que la durée de 18 mois était proportionnée aux critères légaux, malgré l'absence de précédente mesure d'éloignement. Enfin, l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence a été écartée, la mesure d'éloignement sous-jacente étant légale.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 janvier 2026 par lequel le préfet du Doubs avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la suspension empêchait M. B... d'exercer son activité professionnelle de maître-nageur, cette atteinte ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au vu des circonstances de l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation.