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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... E... et Mme A... G..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 ordonnant leur remise aux autorités suédoises pour l'examen de leurs demandes d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait sur l'existence d'une demande de prise en charge, un défaut d'examen particulier de leur situation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, en raison des risques encourus en cas de renvoi vers leur pays d'origine ou de leur état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que les décisions de transfert et d'assignation à résidence étaient légales, sur le fondement des règlements européens précités et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bosnien, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 septembre 2025 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que la mesure d'expulsion était légalement fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait son placement au quartier disciplinaire et demandait une indemnité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était accompagnée d'aucune décision administrative attaquée, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 12 février 2026, a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Angimmo. Celle-ci contestait la décision du maire de Jougne du 17 mars 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... E... et Mme A... G..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 ordonnant leur remise aux autorités suédoises pour l'examen de leur demande d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait quant à l'existence d'une demande de prise en charge, un défaut d'examen de leur situation individuelle, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, en raison des risques encourus en cas de renvoi vers leur pays d'origine ou de leur état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du Doubs du 26 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. B... contestant le retrait de sa subvention "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par le décret du 14 janvier 2020, rendant sa demande irrecevable. De plus, ses moyens, portant uniquement sur une erreur d'adresse, ont été jugés inopérants pour contester la légalité de la décision de retrait. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la rectification de son attestation employeur délivrée par le CCAS de Belfort. La requérante soutenait que l'attestation mentionnant une rupture à son initiative, et non une inaptitude physique, lui causait un préjudice financier et portait atteinte à ses droits. Le juge a estimé que l'attestation employeur, même illégale, ne porte pas atteinte à une liberté fondamentale et qu'il ne lui appartient pas de condamner une administration au versement d'une somme d'argent. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du président de Pays de Montbéliard Agglomération de lui accorder une subvention de l’ANAH pour des travaux de rénovation énergétique. La requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 11 décembre 2025, M. B... n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... contestant son placement à l'isolement pour trois mois à la maison d'arrêt. La juridiction a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire, et non sur une procédure d'urgence. Elle a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et d'inexactitude matérielle des faits, retenant que le comportement violent et menaçant du requérant justifiait la mesure sans erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contre la délibération n°012-2025 du 11 mars 2025, qui tirait le bilan de la concertation préalable à la création d'une zone d'aménagement concerté (ZAC). Cette délibération a été qualifiée d'acte préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car la décision finale de création de la ZAC n'avait pas encore été adoptée. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant une taxe communale pour l'entretien des chemins ruraux. La requérante n'a pas précisé la décision attaquée, n'a pas justifié de sa qualité pour agir au nom de son fils (destinataire de la facture) ni d'un intérêt personnel, et n'a pas régularisé sa requête malgré une demande du greffe fondée sur les articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. Le préfet ayant abrogé la décision contestée en cours d’instance, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait à être relevé de la forclusion pour contester tardivement un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d’un an. Le juge a constaté que la décision mentionnait les voies et délais de recours, notamment le délai d’un mois, et que le requérant n’avait pas respecté ce délai. Il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de se prononcer sur une demande gracieuse de relèvement de forclusion, celle-ci étant irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre la décision du préfet du Doubs du 8 janvier 2026 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production d'un dossier complet dans les délais impartis, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait un refus de dotation jeune agriculteur. Le juge a relevé que le requérant avait formé un recours gracieux, relevant de la seule compétence de l'administration, et non un recours contentieux. En l'absence de requête contentieuse régulière, la juridiction n'a pas été valablement saisie. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a statué sur la requête du centre culturel populaire Palente Orchamps (CCPPO) contestant son assujettissement à la taxe d'habitation 2022 pour un local mis à disposition par la commune. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement d'office de 934 euros en cours d'instance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de décharge. En revanche, les conclusions indemnitaires du CCPPO, qui visait à obtenir une condamnation pour "acharnement fiscal", ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a statué sur la requête de la SCI de la Cassotte contestant son assujettissement à la taxe d'habitation 2023 pour un bien situé à Besançon. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement partiel de 2 101 euros, la SCI a maintenu ses conclusions uniquement pour obtenir le remboursement des frais de majoration de 210 euros et des frais irrépétibles. Le tribunal a jugé que la demande relative aux frais de majoration était irrecevable dans le cadre d'un contentieux d'assiette, invitant la contribuable à présenter une réclamation préalable sur le recouvrement. Il a pris acte du désistement des autres conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, que la demande de prise en charge aux autorités bulgares était établie, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Bulgarie, État responsable de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Ducrot, qui contestait un courrier du département du Jura relatif à un marché de menuiseries. La société s'était bornée à transmettre ce courrier sans produire une requête formelle contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.