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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 19/386

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2600234(TA25-2600234)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., de nationalité sénégalaise, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence de toute sa famille en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'éloignement était justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de cet objectif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

16 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2500251(TA25-2500251)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son beau-fils. Le préfet ayant accordé cette autorisation le 6 août 2025, M. D... s’est désisté de ses conclusions principales. Par une ordonnance du 16 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. D... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2502832(TA25-2502832)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France Travail refusant le versement de la seconde partie de l’aide à la reprise et à la création d’entreprise (ARCE). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires. Il s’est fondé sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui soumettent les contestations relatives aux prestations d’assurance chômage, dont l’ARCE, au régime contentieux antérieur à la création de France Travail.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2502716(TA25-2502716)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du Doubs du 12 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son arrivée récente en France à plus de 40 ans, de sa situation de célibataire sans enfant et de l'absence de preuve d'une impossibilité de soins au Maroc, la décision n'était pas disproportionnée. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600276(TA25-2600276)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la preuve de la remise des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 était rapportée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, la légalité de la décision de transfert étant établie, le moyen tiré de l'exception d'illégalité soulevé contre l'assignation à résidence a également été écarté.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600245(TA25-2600245)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA était inopérant, car ces dispositions concernent l'information sur les droits et obligations après la notification, et non la légalité de la décision d'assignation elle-même. Enfin, le moyen fondé sur la violation des droits de la défense et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne a été écarté, la mesure d'assignation à résidence n'étant pas une sanction mais une mesure de police.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600237(TA25-2600237)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes par voie de conséquence ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2502474(TA25-2502474)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B..., qui exposait un litige de voisinage portant sur un puits, une gouttière, des travaux d'assainissement, un bornage et des dégâts des eaux pluviales. La juridiction administrative se déclare incompétente pour connaître de ces questions, relevant de la protection de la propriété privée et donc de l'ordre judiciaire, en application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la requête est également irrecevable car elle ne contient aucune conclusion claire et ne vise aucune décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément au 4° du même article. La solution retenue est le rejet total de la requête.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2502618(TA25-2502618)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. B... contestant le retrait de sa subvention "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020, rendant sa demande irrecevable. De plus, les moyens soulevés, portant sur une erreur d'adresse et l'envoi d'un dossier complet, ont été jugés inopérants pour contester la légalité de la décision de retrait. Les requêtes ont donc été rejetées comme manifestement irrecevables et infondées sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2502163(TA25-2502163)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bosnien, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 septembre 2025 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que la mesure d'expulsion était légalement fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2502243(TA25-2502243)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du président de Pays de Montbéliard Agglomération de lui accorder une subvention de l’ANAH pour des travaux de rénovation énergétique. La requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 11 décembre 2025, M. B... n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2600232(TA25-2600232)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... E... et Mme A... G..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 ordonnant leur remise aux autorités suédoises pour l'examen de leur demande d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait quant à l'existence d'une demande de prise en charge, un défaut d'examen de leur situation individuelle, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, en raison des risques encourus en cas de renvoi vers leur pays d'origine ou de leur état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2600233(TA25-2600233)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. B... E... et Mme A... G..., visant à contester des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2026 ordonnant leur remise aux autorités suédoises pour l'examen de leurs demandes d'asile, ainsi que leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, une erreur de fait sur l'existence d'une demande de prise en charge, un défaut d'examen particulier de leur situation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement, en raison des risques encourus en cas de renvoi vers leur pays d'origine ou de leur état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que les décisions de transfert et d'assignation à résidence étaient légales, sur le fondement des règlements européens précités et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2500698(TA25-2500698)

Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 12 février 2026, a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Angimmo. Celle-ci contestait la décision du maire de Jougne du 17 mars 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond du litige.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2600255(TA25-2600255)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du Doubs du 26 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2502042(TA25-2502042)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait son placement au quartier disciplinaire et demandait une indemnité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était accompagnée d'aucune décision administrative attaquée, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2502043(TA25-2502043)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. B... contestant le retrait de sa subvention "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par le décret du 14 janvier 2020, rendant sa demande irrecevable. De plus, ses moyens, portant uniquement sur une erreur d'adresse, ont été jugés inopérants pour contester la légalité de la décision de retrait. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2500700(TA25-2500700)

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 12 février 2026, du désistement pur et simple de la SCI Angimmo de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du maire de Jougne du 17 mars 2025 exerçant le droit de préemption urbain. La requérante contestait la préemption de parcelles appartenant à la SAS SOTRACO. Aucun texte de fond n'a été appliqué, le tribunal se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400993(TA25-2400993)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... contestant son placement à l'isolement pour trois mois à la maison d'arrêt. La juridiction a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire, et non sur une procédure d'urgence. Elle a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et d'inexactitude matérielle des faits, retenant que le comportement violent et menaçant du requérant justifiait la mesure sans erreur manifeste d'appréciation.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600336(TA25-2600336)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la rectification de son attestation employeur délivrée par le CCAS de Belfort. La requérante soutenait que l'attestation mentionnant une rupture à son initiative, et non une inaptitude physique, lui causait un préjudice financier et portait atteinte à ses droits. Le juge a estimé que l'attestation employeur, même illégale, ne porte pas atteinte à une liberté fondamentale et qu'il ne lui appartient pas de condamner une administration au versement d'une somme d'argent. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

12 février 2026Résumé IA
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