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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation de l'EARL Voidey contre un permis de construire. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté attaqué par l'autorité municipale après l'introduction de la requête, ce qui a privé le litige de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de condamner la commune ou le bénéficiaire du permis aux frais exposés par la requérante.
Sujet principal : Demande d'autorisation de sceller une urne funéraire sur une tombe malgré le refus de la commune. Juridiction : Tribunal administratif de Besançon (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité et incompétence du juge des référés à ordonner une telle mesure. Textes appliqués : Articles L. 511-1, L. 522-3 et autres dispositions du code de justice administrative relatives aux référés, soulignant que le juge ne peut se substituer à l'administration ni statuer sur le fond en procédure de référé.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant l'annulation et l'injonction demandées, après le retrait de la décision attaquée. Il a condamné la région Bourgogne Franche-Comté à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles. Cette condamnation est fondée sur les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’un titre de séjour de dix ans. Le juge administratif rappelle qu’il ne peut pas se substituer à l’administration pour accorder directement un titre de séjour et constate que la requérante ne justifiait pas, à la date du refus préfectoral, de la résidence régulière de cinq ans exigée par les articles L. 426-17 et 18 du CESEDA. La requête est jugée irrecevable et manifestement infondée au sens de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés à la commune de Vriange pour la construction d'une mairie. Le juge a estimé que les requérants, bien que justifiant de l'urgence au sens de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'avaient pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard des dispositions du plan local d'urbanisme. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le refus de remise de dette de la CAF. Le juge estime que les moyens invoqués, contestant le caractère indu du versement sans démontrer une situation de précarité, sont inopérants dans le cadre d'une demande de remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, L. 553-2 du code de la sécurité sociale, et 1302 du code civil, rappelant que l'erreur de l'organisme payeur ne supprime pas l'obligation de restitution.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet du Jura dans son recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une délibération communautaire. Le préfet, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après la radiation de l'acte attaqué, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction constate ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler la suspension de son permis de visite en détention. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique contestant la décision, se limitant à des excuses. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs aux requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction disciplinaire universitaire. Le requérant contestait un avertissement et l'annulation d'une unité d'enseignement pour suspicion de fraude, invoquant l'absence de rappel des règles et le défaut de preuve. Le juge a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence, et a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 811-6 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à l'abrogation par le préfet de l'arrêté litigieux rejetant une demande de regroupement familial. Il se prononce donc sur les seules conclusions restantes relatives aux frais du litige. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser au requérant une somme de 800 euros au titre de ces frais.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus d'attribution d'une prime universitaire. La juridiction constate l'absence d'empêchement à ce désistement et met ainsi fin à l'instance. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société H'CLUB visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une requête au fond contestant la légalité de la décision, condition exigée par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans procédure contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la famille vivant séparée depuis de nombreuses années sans circonstance particulière nouvelle. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens soulevés sur la légalité du refus.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir déposée par un demandeur d'asile. Le juge administratif estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux attaqués et que la demande de reconnaissance du statut de réfugié ne relève pas de sa compétence. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours contre un retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant visant à suspendre une sanction disciplinaire (avertissement et annulation d'une unité d'enseignement) pour suspicion de fraude lors d'un examen. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'absence de rappel des règles sur les téléphones et la contestation des preuves, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'université. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le cadre disciplinaire de l'article L. 811-6 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, il n’est pas statué sur le fond de la requête en excès de pouvoir. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d’un désistement.
Le Tribunal administratif de Besançon rejette l'opposition à une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requérante, en n'ayant pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF, n'est pas recevable à contester le bien-fondé de la dette dans cette procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le litige portait initialement sur le refus implicite de l'université de Franche-Comté de communiquer des documents relatifs au régime indemnitaire des enseignants-chercheurs (RIPEC). La juridiction a mis fin à la procédure en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond de la demande d'accès aux documents administratifs.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d'une subvention pour la rénovation énergétique. Le juge estime que les arguments du requérant, relatifs aux difficultés personnelles et au caractère énergivore de son logement, sont inopérants pour contester la légalité du rejet fondé sur le dépassement du plafond de ressources. La décision est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.