7 697 décisions disponibles — page 11/385
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir déposée par un demandeur d'asile. Le juge administratif estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux attaqués et que la demande de reconnaissance du statut de réfugié ne relève pas de sa compétence. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CCDH France) de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du refus implicite d'un centre hospitalier de communiquer certains documents administratifs et l'injonction de les produire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon rejette l'opposition à une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requérante, en n'ayant pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF, n'est pas recevable à contester le bien-fondé de la dette dans cette procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d'une subvention pour la rénovation énergétique. Le juge estime que les arguments du requérant, relatifs aux difficultés personnelles et au caractère énergivore de son logement, sont inopérants pour contester la légalité du rejet fondé sur le dépassement du plafond de ressources. La décision est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction disciplinaire universitaire. Le requérant contestait un avertissement et l'annulation d'une unité d'enseignement pour suspicion de fraude, invoquant l'absence de rappel des règles et le défaut de preuve. Le juge a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence, et a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 811-6 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant visant à suspendre une sanction disciplinaire (avertissement et annulation d'une unité d'enseignement) pour suspicion de fraude lors d'un examen. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'absence de rappel des règles sur les téléphones et la contestation des preuves, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'université. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le cadre disciplinaire de l'article L. 811-6 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours contre un retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait le retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, il n’est pas statué sur le fond de la requête en excès de pouvoir. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d’un désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la famille vivant séparée depuis de nombreuses années sans circonstance particulière nouvelle. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens soulevés sur la légalité du refus.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société H'CLUB visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une requête au fond contestant la légalité de la décision, condition exigée par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans procédure contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler la suspension de son permis de visite en détention. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen juridique contestant la décision, se limitant à des excuses. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs aux requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de validation de son BPJEPS. Le juge estime que les moyens soulevés (prétendue méconnaissance du principe d'égalité, défaut d'impartialité du jury, etc.) ne sont pas suffisamment précisés pour en permettre l'examen, et que d'autres sont inopérants. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens sont manifestement infondés ou insuffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de ses demandes de RSA et d'APL par la CAF du Doubs et sollicitait des indemnités, sans avoir préalablement exercé les recours administratifs obligatoires (articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation). Il n'a pas non plus justifié d'une demande préalable pour ses conclusions indemnitaires, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de lui délivrer un permis de visite pour son compagnon détenu. Le tribunal estime que le moyen invoqué par la requérante est inopérant, car l'administration s'est fondée sur l'article R. 341-2 du code pénitentiaire, qui autorise un tel refus lorsque la visiteuse est la victime de l'infraction pour laquelle la personne est détenue, en l'occurrence des violences conjugales. La décision est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne comportant pas de moyen sérieux.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire suisse. Le juge constate que la demande a été présentée hors du délai d'un an suivant l'acquisition de la résidence normale, condition impérative posée par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. Les circonstances personnelles invoquées par la requérante, bien que compréhensibles, sont jugées inopérantes à l'égard de cette obligation réglementaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour d'un étudiant étranger. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 5 février 2026, pris suite à la détention de faux documents, était légal et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance des articles L. 313-11 7° du CESEDA et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé les arrêtés préfectoraux du 14 janvier 2026 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., ainsi que son assignation à résidence. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé, notamment au regard des critères d'une admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). Elle a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de remise aux autorités allemandes (procédure Dublin) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal estime que l'administration a respecté ses obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et que les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas établis. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus d'une bourse d'enseignement supérieur pour son fils. La juridiction estime la requête irrecevable, car Mme A..., dont le fils est majeur, ne justifie pas d'un intérêt à agir en son nom. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour rejeter des conclusions manifestement irrecevables et non régularisées.