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Sujet principal : Recours contre des titres exécutoires et une décision de rejet de recours préalable concernant des indus de RSA et une amende administrative, émis par le département de la Haute-Saône. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : La décision ne statue pas sur le fond ; il s'agit d'une présentation des requêtes et des conclusions des parties. Le tribunal devra se prononcer sur la légalité des actes contestés (titres exécutoires, décision de rejet, amende) et sur les demandes d'annulation et de décharge. Textes appliqués (invoqués par les requérants) : Articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, L. 114-10 et L. 114-21 du même code, L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles, et article 6 de la CEDH.
Sujet principal : Recours contre des titres exécutoires et des décisions de recouvrement d'indus de RSA et d'une amende administrative émis par le département de la Haute-Saône. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : La décision finale n'est pas fournie dans l'extrait ; le tribunal examine les moyens soulevés par les requérants (Mme A... et M. Badier) concernant la régularité formelle des titres et la légalité des décisions de recouvrement. Textes appliqués (invoqués par les parties) : Articles L. 1617-5 du CGCT, L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, L. 212-1 du CRPA, L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, L. 262-47 et R. 262-90 du CASF, et article 6 de la CEDH.
Sujet principal : Recours contre des titres exécutoires et une décision de rejet de recours préalable concernant des indus de RSA et une amende administrative, émis par le département de la Haute-Saône. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : La décision ne figure pas dans l'extrait fourni. Le résumé doit se limiter aux éléments présents : les requêtes demandent l'annulation de ces actes et la décharge des sommes, en invoquant des vices de forme (défaut de signature habilitée, défaut de motivation), des vices de procédure (incompétence, violation des droits de la défense) et des erreurs de droit. Textes appliqués (invoqués par les requérants) : Articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale, L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles,
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté d'expulsion et de demandes injonctives. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante et rejette sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci n'ayant pas déposé de demande d'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre un arrêté préfectoral d'expulsion. Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. Il rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci étant irrecevable en l'absence de demande préalable d'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un avis défavorable à l'exploitation d'un poste d'enregistrement de jeux (FDJ/PMU). Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, malgré ses allégations sur la rentabilité de son commerce. La décision s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le cadre réglementaire des jeux défini par le code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action pur et simple des requérants, qui renoncent à leur demande d'indemnisation suite à une infection nosocomiale. La juridiction rejette les demandes de mise à charge des dépens présentées par l'ONIAM et le CHU de Besançon, considérant qu'aucun dépens n'a été exposé dans l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le refus de remise de dette de la CAF. Le juge estime que les moyens invoqués, contestant le caractère indu du versement sans démontrer une situation de précarité, sont inopérants dans le cadre d'une demande de remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, L. 553-2 du code de la sécurité sociale, et 1302 du code civil, rappelant que l'erreur de l'organisme payeur ne supprime pas l'obligation de restitution.
Sujet principal : Demande d'autorisation de sceller une urne funéraire sur une tombe malgré le refus de la commune. Juridiction : Tribunal administratif de Besançon (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité et incompétence du juge des référés à ordonner une telle mesure. Textes appliqués : Articles L. 511-1, L. 522-3 et autres dispositions du code de justice administrative relatives aux référés, soulignant que le juge ne peut se substituer à l'administration ni statuer sur le fond en procédure de référé.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours contre des impositions supplémentaires. En conséquence, il n’est pas statué sur le fond de l’affaire. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation de l'EARL Voidey contre un permis de construire. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté attaqué par l'autorité municipale après l'introduction de la requête, ce qui a privé le litige de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de condamner la commune ou le bénéficiaire du permis aux frais exposés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant l'annulation et l'injonction demandées, après le retrait de la décision attaquée. Il a condamné la région Bourgogne Franche-Comté à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles. Cette condamnation est fondée sur les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet du Jura dans son recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une délibération communautaire. Le préfet, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après la radiation de l'acte attaqué, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction constate ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête du GAEC du Verger qui contestait un titre exécutoire émis pour le paiement d'une cotisation à une association foncière. Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs à des irrégularités dans le fonctionnement de l'association, sont inopérants pour contester la légalité de cette créance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés à la commune de Vriange pour la construction d'une mairie. Le juge a estimé que les requérants, bien que justifiant de l'urgence au sens de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'avaient pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard des dispositions du plan local d'urbanisme. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’un titre de séjour de dix ans. Le juge administratif rappelle qu’il ne peut pas se substituer à l’administration pour accorder directement un titre de séjour et constate que la requérante ne justifiait pas, à la date du refus préfectoral, de la résidence régulière de cinq ans exigée par les articles L. 426-17 et 18 du CESEDA. La requête est jugée irrecevable et manifestement infondée au sens de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler son placement en congé sans rémunération. Le juge estime que le moyen invoqué, fondé sur la nécessité sanitaire de son arrêt de travail, est inopérant pour contester la légalité de l'arrêté préfectoral, notamment au regard du motif d'ancienneté insuffisante. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens inopérants après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus d'attribution d'une prime universitaire. La juridiction constate l'absence d'empêchement à ce désistement et met ainsi fin à l'instance. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le litige portait initialement sur le refus implicite de l'université de Franche-Comté de communiquer des documents relatifs au régime indemnitaire des enseignants-chercheurs (RIPEC). La juridiction a mis fin à la procédure en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le fond de la demande d'accès aux documents administratifs.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à l'abrogation par le préfet de l'arrêté litigieux rejetant une demande de regroupement familial. Il se prononce donc sur les seules conclusions restantes relatives aux frais du litige. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser au requérant une somme de 800 euros au titre de ces frais.