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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal réglementant l'accès à des terrains communaux. Le juge a estimé que le maire, en vertu de ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du CGCT), pouvait légalement instaurer des horaires pour prévenir les troubles de voisinage. Les moyens soulevés, notamment sur la sécurité des enfants ou la proportionnalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours en excès de pouvoir contre la commune de Foucherans. Ce désistement, intervenu après un protocole entre les parties, met fin à la procédure qui visait initialement l'annulation du rejet implicite d'une demande d'incorporation au domaine public des équipements d'un lotissement. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Sujet principal : Compétence territoriale pour un recours contre une décision préfectorale ajournant une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (statuant par ordonnance du président). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, juridiction exclusivement compétente en la matière. Textes appliqués : Article R. 312-18 du code de justice administrative et article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui attribuent compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions en matière de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. Pasteur contestant le refus d'une carte mobilité inclusion. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne constitue qu'une transmission du recours administratif et ne contient pas de conclusions précises soumises au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal indiquant au requérant la nécessité de former un nouveau recours après une décision expresse ou implicite sur son recours administratif préalable.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, que la requérante, domiciliée dans le Rhône, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lyon. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société Perrin visant à obtenir le paiement de travaux supplémentaires et une indemnisation pour imprévision. La juridiction a considéré que l'entrepreneur n'apportait pas la preuve que les retards ou les surcoûts allégués étaient imputables au département du Jura ou constituaient des sujétions imprévisibles, notamment en lien avec la pandémie de Covid-19. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique et les principes régissant l'exécution des marchés publics.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Saône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) et que ces mesures ne méconnaissaient pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que le refus d'enregistrement d'un dossier incomplet, en l'occurrence dépourvu d'un justificatif linguistique requis, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car l'audience au fond était proche et le requérant n'apportait pas d'éléments précis sur un préjudice grave et immédiat pour sa famille. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la société Faun Environnement visant à annuler la procédure d'appel d'offres de la commune de Pontarlier pour l'acquisition d'une balayeuse. Le juge des référés précontractuels a estimé que la société requérante, classée deuxième, ne démontrait pas que les manquements allégués (motivation, erreur d'appréciation, principe d'égalité) l'avaient lésée dans la procédure de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, qui régissent le contentieux précontractuel des marchés publics.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait des titres de perception émis par l'établissement national de la solde. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après l'annulation des titres litigieux par l'administration, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette un courrier du maire de Pretin qualifié de requête. Le juge estime que ce courrier, qui présente des observations sur le traitement d'une précédente affaire, ne constitue pas un recours contentieux recevable car il ne vise aucune décision attaquée identifiable et est dépourvu de conclusions. La juridiction fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de saisir un conseil médical pour évaluer son aptitude, ce qui constitue une injonction à l'administration. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi qu'aux fins d'annulation d'une décision ou de condamnation à indemnité, et qu'il ne peut se substituer à l'administration ni lui adresser d'injonctions à titre principal, conformément aux articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision universitaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'un électeur visant à suspendre la radiation d'environ 1400 personnes des listes électorales de Belfort avant le second tour des élections municipales. Le juge estime que le requérant, agissant en son nom propre, n'est pas recevable à demander la sauvegarde du droit de vote d'autrui, cette qualité n'étant pas établie pour représenter l'ensemble des électeurs radiés. La requête est jugée manifestement irrecevable, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres conditions de l'urgence ou de l'atteinte illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers, a été prise par une autorité compétente et est suffisamment motivée. Elle écarte également les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH, considérant que le requérant n'établit pas l'existence d'attaches familiales en France justifiant une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure, notamment le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, avait été respectée, et que le préfet avait procédé à un examen individuel et suffisamment motivé de la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction et de condamnation de l'État a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet d’une demande d’exonération de TVA pour des activités de formation professionnelle. Il a estimé que la requête relevait de la compétence du Tribunal administratif de Dijon, car l’établissement à l’origine du litige est situé dans son ressort. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Jura refusant la mainlevée de l'interdiction de détenir des armes prononcée contre M. C... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non suivis de condamnations pénales pour justifier le maintien de l'interdiction. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, qui subordonnent une telle mesure à une menace actuelle pour l'ordre public ou la sécurité des personnes.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SASU "Les Vergers" visant à annuler le refus de permis d'aménager pour un lotissement. La société invoquait notamment une incompétence négative du maire et l'inopposabilité d'un schéma de cohérence territoriale (SCoT) au motif d'un certificat d'urbanisme antérieur. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'incompétence négative et que le certificat d'urbanisme invoqué, qui ne concernait pas un projet de lotissement, ne pouvait cristalliser les règles applicables à la demande de permis d'aménager. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et R. 421-19 du code de l'urbanisme.