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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait des titres de perception émis par l'établissement national de la solde. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après l'annulation des titres litigieux par l'administration, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette un courrier du maire de Pretin qualifié de requête. Le juge estime que ce courrier, qui présente des observations sur le traitement d'une précédente affaire, ne constitue pas un recours contentieux recevable car il ne vise aucune décision attaquée identifiable et est dépourvu de conclusions. La juridiction fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de saisir un conseil médical pour évaluer son aptitude, ce qui constitue une injonction à l'administration. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi qu'aux fins d'annulation d'une décision ou de condamnation à indemnité, et qu'il ne peut se substituer à l'administration ni lui adresser d'injonctions à titre principal, conformément aux articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision universitaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'un électeur visant à suspendre la radiation d'environ 1400 personnes des listes électorales de Belfort avant le second tour des élections municipales. Le juge estime que le requérant, agissant en son nom propre, n'est pas recevable à demander la sauvegarde du droit de vote d'autrui, cette qualité n'étant pas établie pour représenter l'ensemble des électeurs radiés. La requête est jugée manifestement irrecevable, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres conditions de l'urgence ou de l'atteinte illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers, a été prise par une autorité compétente et est suffisamment motivée. Elle écarte également les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH, considérant que le requérant n'établit pas l'existence d'attaches familiales en France justifiant une admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure, notamment le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, avait été respectée, et que le préfet avait procédé à un examen individuel et suffisamment motivé de la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction et de condamnation de l'État a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet d’une demande d’exonération de TVA pour des activités de formation professionnelle. Il a estimé que la requête relevait de la compétence du Tribunal administratif de Dijon, car l’établissement à l’origine du litige est situé dans son ressort. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Jura refusant la mainlevée de l'interdiction de détenir des armes prononcée contre M. C... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non suivis de condamnations pénales pour justifier le maintien de l'interdiction. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, qui subordonnent une telle mesure à une menace actuelle pour l'ordre public ou la sécurité des personnes.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SASU "Les Vergers" visant à annuler le refus de permis d'aménager pour un lotissement. La société invoquait notamment une incompétence négative du maire et l'inopposabilité d'un schéma de cohérence territoriale (SCoT) au motif d'un certificat d'urbanisme antérieur. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'incompétence négative et que le certificat d'urbanisme invoqué, qui ne concernait pas un projet de lotissement, ne pouvait cristalliser les règles applicables à la demande de permis d'aménager. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et R. 421-19 du code de l'urbanisme.
La décision du Tribunal Administratif de Besançon concerne le recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager un lotissement délivré par la commune de Dompierre-sur-Mont. Le tribunal a jugé que la requête de la SCI RCVC était recevable mais a rejeté ses moyens au fond, tout en rejetant également la requête de Mme A... pour irrecevabilité. Les textes appliqués incluent principalement le code de l'urbanisme, notamment sur les vices de forme et de procédure.
Sujet principal : Désistement d'une entreprise dans un litige relatif à la résiliation d'un marché public de travaux et au paiement du solde dû. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requête de l'EURL Teknic Elec Union et rejette les demandes des parties concernant les frais de procédure. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative (relatif aux frais irrépétibles).
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable pour défaut de délai. Le requérant contestait un arrêté préfectoral l'interdisant d'exercer auprès des mineurs, mais son recours contentieux, enregistré le 10 novembre 2025, était tardif par rapport à la notification de la décision le 18 juin 2025. Le tribunal applique les articles R. 222-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de radiation d'un sapeur-pompier professionnel. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence financière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses seules allégations sur la baisse de ses revenus étant insuffisantes. Par ailleurs, il relève qu'il n'appartient pas au juge des référés de suspendre un rejet implicite qui n'est pas encore intervenu.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de suspension conservatoire d'un sapeur-pompier professionnel. Le juge estime que la requête, qui sollicite une annulation et des condamnations pécuniaires, relève du plein contentieux et non de la procédure de référé-suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il la déclare irrecevable en la forme sans examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Doubs avait légalement apprécié que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale". Il a également estimé que les autres mesures contestées (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) étaient légales et ne méconnaissaient pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 1er juin 2024 par lequel la maire de Gendrey avait classé le chemin des Vignes en voie sans issue. Le juge a estimé, en application des articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, que la commune n'avait pas démontré la nécessité et la proportionnalité de cette mesure de police, justifiée par des motifs de sécurité insuffisamment étayés. La demande de la commune de mettre une somme à la charge des requérants a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'une mère demandant l'annulation de la décision de la commission d'appel académique refusant l'orientation de sa fille en seconde générale. Le tribunal a jugé que l'appréciation de la commission, fondée sur les compétences fragiles et le manque d'implication de l'élève, ne relevait pas de son contrôle juridictionnel. La décision s'appuie sur les articles L. 331-7, L. 331-8 et D. 331-35 du code de l'éducation encadrant la procédure d'orientation et d'appel.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C... visant à annuler des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité signataire et au respect de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction de délivrer une attestation de demande d'asile et de suppression du signalement Schengen.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C... épouse D... visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 6 juin 2025. La juridiction a jugé que le préfet de la Haute-Saône était compétent pour signer ces arrêtés et a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les vices de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).