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**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une délibération municipale autorisant la vente d'un bien immobilier communal (la "maison Vercel"). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment au regard du délai de validité de la promesse de vente (jusqu'au 31 janvier 2027) et de l'existence de conditions suspensives. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension, en particulier l'urgence).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme D... visant à contester la mise à sa charge d'un indu de RSA et d'indus de prime d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, car elle n'avait pas préalablement exercé un recours gracieux obligatoire devant l'administration, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence, à la procédure ou aux droits de la défense, n'ont pas été retenus comme de nature à entacher la régularité des décisions de recouvrement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la CAF du Doubs lui réclamant un indu d'APL. Le juge a estimé que la procédure de recours préalable obligatoire n'avait pas été respectée, rendant sa demande irrecevable, et que les moyens soulevés contre la régularité de la décision de l'organisme n'étaient pas fondés. La demande de remise de dette a également été jugée irrecevable pour défaut de demande préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des indus et à la procédure de recours.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B... Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne démontrant pas l'utilité de son permis pour son activité professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux pour prononcer une suspension.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux le concernant. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légalement fondés et suffisamment motivés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et considère que les mesures ne méconnaissent pas les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
La décision concerne un recours contre la notation d'une épreuve orale au concours d'ATSEM. Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable et manifestement infondée. Il estime que la note n'est pas une décision détachable du résultat du concours et que le juge ne peut contrôler l'appréciation souveraine du jury, en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction faite au préfet du Doubs de statuer sur une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’en raison du silence gardé par l’administration au-delà du délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était intervenue, rendant la demande d’injonction inutile. La solution s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en premier ressort, a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... pour les préjudices résultant de l'arrêté préfectoral illégal du 6 mai 2022. La juridiction a reconnu la faute de l'État suite à l'annulation de cet arrêté par la cour administrative d'appel de Nancy, mais a estimé que le préjudice matériel allégué (impossibilité de travailler) n'était pas établi, l'intéressé ayant pu reprendre une activité rapidement après une régularisation antérieure. Le tribunal a également jugé le préjudice moral invoqué insuffisamment caractérisé pour ouvrir droit à réparation.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la saisine, qui se limite à transmettre la décision litigieuse de la caisse d'allocations familiales, ne contient aucun exposé des conclusions, en violation des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu son pouvoir discrétionnaire de régularisation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation médicale grave et de la perte d'autonomie de la mère de la requérante, dont elle est le seul soutien en France. La décision s'appuie sur les principes découlant de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et sur les exigences du respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que le refus, fondé sur l'absence de production d'un visa de long séjour mention "étudiant" exigé par l'instruction, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, car le dossier était effectivement incomplet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 431-10 et R. 431-11 et l'annexe 10.
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2023. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la notice explicative et à l'avis de l'hydrogéologue, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un conseiller régional contestant la réduction de 30% de son indemnité pour absences non justifiées aux commissions. Le juge a estimé que la décision de la présidente de région était légale, notamment au regard de l'article L. 4135-16 du code général des collectivités territoriales et des dispositions du règlement intérieur de la collectivité. Il a également écarté les moyens soulevés, dont celui tiré de l'absence de mention des voies de recours dans la notification, et a rejeté la demande d'annulation de l'article 72 du règlement intérieur.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande principale de Mme C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal de Haute Comté pour des fautes médicales présumées lors de l'accouchement de son fils. La juridiction a estimé que les éléments du dossier, notamment l'expertise de la commission de conciliation et d'indemnisation, étaient suffisants pour statuer sans ordonner une nouvelle expertise. Les conclusions subsidiaires dirigées contre l'ONIAM ont également été rejetées, le tribunal considérant que les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la demande d'annulation de l'article 12 de l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023, qui interdit de pénétrer dans l'eau de la rivière Dessoubre jusqu'à une date fixée pour protéger la reproduction des salmonidés. La juridiction écarte le moyen de vice de procédure, relevant que les avis requis (fédération de pêche) ont été recueillis et que l'argument sur la consultation du public n'est pas fondé. Elle rejette également le moyen d'erreur d'appréciation, considérant que l'interdiction est justifiée par la nécessité de protéger l'ombre commun, une espèce patrimoniale en déclin, et que le préfet a agi dans le cadre de ses pouvoirs de police de la pêche (Code de l'environnement).
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de la commune nouvelle d’Etalans visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant une indemnité de retrait d'une communauté de communes. La juridiction estime que le préfet du Doubs a régulièrement procédé au réexamen ordonné par une précédente décision de justice et que le calcul de l'indemnité de 251 388,12 euros respecte les dispositions des articles L. 5211-19 et L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales. Elle rejette également la demande de condamnation de l'État aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral refusant le regroupement familial d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condamnation pénale ancienne et isolée de l'intéressé, invoquée par le préfet, n'établissait pas un manquement aux principes essentiels de la vie familiale en France, condition exigée par l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du préfet du Territoire de Belfort retirant le certificat de résidence algérien de dix ans à M. B... La juridiction a jugé que ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettaient un tel retrait au motif d'une menace pour l'ordre public. Le tribunal a également estimé que, au vu des circonstances de l'affaire, la menace pour l'ordre public n'était pas établie.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu un défaut de motivation, car le préfet du Doubs n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière de l'intéressé, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'un mois infligée à une fonctionnaire territoriale. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'agent n'avait pas été informé de son droit de se taire avant son audition, méconnaissant ainsi les principes issus de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. La décision a été annulée car la sanction reposait de manière déterminante sur des propos tenus lors de cette audition irrégulière.