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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malgache, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Jura n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour obtenir une carte de résident en tant que travailleur temporaire, au regard des articles L. 426-17 et L. 426-19 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour à une ressortissante tchadienne et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'étranger malade (article L. 425-9 du CESEDA) était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment sur la disponibilité du traitement médical dans le pays d'origine. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion, la fixation de son pays de renvoi et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le préfet du Jura était régulière, notamment en ce qui concerne la composition de la commission d'expulsion et le respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de suspension en référé présentée par un agent hospitalier contestant le refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération et la demande de remboursement, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Territoire de Belfort n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée du requérant au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ont donc été maintenues.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de contribuables contestant une contrainte pour trop-perçu de prime d'activité. Le juge estime que la demande d'échelonnement du remboursement ne relève pas de son office, cette demande devant être adressée directement à la caisse d'allocations familiales. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple formé par M. A... de sa protestation contre les élections municipales de Reppe. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la contestation électorale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante albanaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas que l'état de santé de la requérante, nécessitant une prise en charge médicale, remplissait les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressée une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, et a jugé sa motivation suffisante au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que la décision respectait les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal réglementant l'accès à des terrains communaux. Le juge a estimé que le maire, en vertu de ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du CGCT), pouvait légalement instaurer des horaires pour prévenir les troubles de voisinage. Les moyens soulevés, notamment sur la sécurité des enfants ou la proportionnalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours en excès de pouvoir contre la commune de Foucherans. Ce désistement, intervenu après un protocole entre les parties, met fin à la procédure qui visait initialement l'annulation du rejet implicite d'une demande d'incorporation au domaine public des équipements d'un lotissement. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Sujet principal : Compétence territoriale pour un recours contre une décision préfectorale ajournant une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (statuant par ordonnance du président). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, juridiction exclusivement compétente en la matière. Textes appliqués : Article R. 312-18 du code de justice administrative et article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui attribuent compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions en matière de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. Pasteur contestant le refus d'une carte mobilité inclusion. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne constitue qu'une transmission du recours administratif et ne contient pas de conclusions précises soumises au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal indiquant au requérant la nécessité de former un nouveau recours après une décision expresse ou implicite sur son recours administratif préalable.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, que la requérante, domiciliée dans le Rhône, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lyon. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société Perrin visant à obtenir le paiement de travaux supplémentaires et une indemnisation pour imprévision. La juridiction a considéré que l'entrepreneur n'apportait pas la preuve que les retards ou les surcoûts allégués étaient imputables au département du Jura ou constituaient des sujétions imprévisibles, notamment en lien avec la pandémie de Covid-19. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique et les principes régissant l'exécution des marchés publics.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Saône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) et que ces mesures ne méconnaissaient pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que le refus d'enregistrement d'un dossier incomplet, en l'occurrence dépourvu d'un justificatif linguistique requis, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car l'audience au fond était proche et le requérant n'apportait pas d'éléments précis sur un préjudice grave et immédiat pour sa famille. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la société Faun Environnement visant à annuler la procédure d'appel d'offres de la commune de Pontarlier pour l'acquisition d'une balayeuse. Le juge des référés précontractuels a estimé que la société requérante, classée deuxième, ne démontrait pas que les manquements allégués (motivation, erreur d'appréciation, principe d'égalité) l'avaient lésée dans la procédure de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, qui régissent le contentieux précontractuel des marchés publics.