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Le Tribunal administratif de Besançon a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante, une demandeuse d'asile afghane. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment établi le manquement allégué (dissimulation d'une protection en Grèce) justifiant la suppression de l'aide au titre de l'article L. 551-16 du CESEDA. La décision a été jugée entachée d'erreur d'appréciation des faits et de défaut d'examen de la situation personnelle de vulnérabilité de l'intéressée, au regard notamment des dispositions de l'article 20 de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet du Doubs. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour "salarié", au regard des conditions prévues par les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et R. 5221-20 du code du travail. Elle a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... D... et de Mme B... F... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Doubs avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement et de contrainte qui en découlaient étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA (refus possible lors d'une demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et que les obligations d'information et d'entretien de vulnérabilité prévues aux articles L. 551-10 et L. 522-1 du même code avaient été respectées. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant n'ont pas été retenus.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait un recouvrement de trop-perçu de RSA. La juridiction estime que les moyens invoqués par la requérante sont inopérants ou insuffisamment motivés, et qu'elle n'a pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure du greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une réduction de son RSA et un refus de financement de formation. La juridiction constate que la requête, dépourvue de tout argument juridique, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe, conformément aux articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administratif. Le rejet est donc prononcé pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un trop-perçu de prime d'activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme D... visant à suspendre le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département du Doubs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la perte de rémunération, au regard des charges mensuelles exposées par la requérante, ne constitue pas une atteinte suffisamment grave à sa situation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire et assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 3 mars 2026, considérant que les conditions légales, notamment la perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas remplies au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire du 17 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans le cadre d'une opposition à une contrainte pour trop-perçu d'allocation de logement sociale. La procédure est devenue sans objet suite au paiement intégral de la dette par l'intéressé et à son désistement. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par un couple d'étrangers contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une mesure d'assignation à résidence prononcés par le préfet du Doubs. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement et de contrainte qui en découlaient étaient par conséquent légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 423-23, et sur l'examen du respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un ressortissant albanais visant l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour et prononçant une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour était légale au regard de l'article L. 612-11 du CESEDA, l'intéressé étant revenu en France malgré une interdiction en cours. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que le signataire était compétent et que la mesure était suffisamment motivée et proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme D... visant à contester la mise à sa charge d'un indu de RSA et d'indus de prime d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, présentée pour la première fois devant lui, au regard des dispositions de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Il a par ailleurs estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de la décision, à la motivation ou aux droits de la défense, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de trois requêtes de M. E... contestant des décisions de mise en recouvrement d'indus de prestations sociales (prime exceptionnelle et RSA) prises par la CAF. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, etc.) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués concernent principalement le code de la sécurité sociale et le code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné trois requêtes de M. E... visant à contester des décisions de mise en recouvrement d'indu émanant de la CAF. Le tribunal a annulé les décisions attaquées concernant les primes exceptionnelles et le RSA, au motif principal d'un défaut de motivation suffisante et de vices de procédure, notamment l'absence de consultation préalable de la commission de recours amiable. Il a en conséquence déchargé le requérant du paiement des sommes et a ordonné leur restitution. Les textes appliqués incluent les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de France Travail de financer sa formation. Le juge a écarté l'irrecevabilité soulevée par l'administration mais a estimé que le rejet, fondé sur le caractère non prioritaire de la formation au regard des besoins du bassin d'emploi, ne constituait pas une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 6121-4 du code du travail ainsi que sur la délibération n°2015-10 de France Travail relative à l'aide individuelle à la formation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par une requérante contestant des décisions de recouvrement d'indu de RSA et de primes d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable la demande de remise de dette, car elle n'avait pas été préalablement présentée à l'administration, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de mise en demeure d'évacuer un terrain occupé par un véhicule habité. Le juge a estimé que l'occupation, en violation d'un arrêté municipal d'interdiction, était constitutive d'une atteinte à la salubrité publique justifiant la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de mise en demeure d'évacuer un terrain. Le juge a estimé que les requérants, bien qu'ils ne se qualifient pas comme gens du voyage, stationnaient avec des résidences mobiles sur un terrain communal en violation d'un arrêté municipal d'interdiction, justifiant la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, qui encadre ce type d'évacuation forcée.
Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (primes exceptionnelles et RSA) par une CAF. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a annulé les décisions litigieuses de la CAF de la Haute-Saône et de la CAF du Doubs, mettant à la charge de M. E... les indus de primes exceptionnelles et de RSA, et a enjoint aux organismes de lui restituer les sommes déjà recouvrées. Il a également condamné les départements concernés à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Code de justice administrative (article L. 761-1), loi du 10 juillet 1991 (article 37), code de l'action sociale et des familles (articles L. 262-47, R. 262-87 à R. 262-91) et code de la sécurité sociale (articles L. 114-10, L. 114-21).