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**Sujet principal** : Irrecevabilité d'une requête contestant une contrainte pour trop-perçu d'allocation de logement social. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est manifestement irrecevable. Elle ne constitue pas une demande juridictionnelle valable, se limitant à la transmission d'un recours gracieux sans exposer de conclusions précises. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du Code de justice administrative, relatifs aux conditions de forme et de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un ressortissant ukrainien demandant l'annulation du refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée, respectait la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du CESEDA et résultait d'un examen sérieux de la situation du demandeur. La juridiction a ainsi validé le refus fondé sur le caractère de réexamen de la demande d'asile, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal car M. B... avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'information du demandeur, avait été régulière.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de remise d'un trop-perçu de prime d'activité. Le juge relève que la requérante se borne à contester la réalité de l'indu, un moyen inopérant dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse, et qu'elle n'allègue aucun élément sur sa situation de précarité financière. La décision s'appuie sur les articles R. 845-3 du code de la sécurité sociale, relatif à la remise de l'indu, et R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de Mme A... qui contestait des décisions de la CAF du Jura accordant une remise partielle de dettes pour des trop-perçus d'APL et de RSA. Le tribunal estime que les moyens invoqués, qui contestent le principe même de l'indu sans démontrer une situation de précarité justifiant une remise totale, sont inopérants dans le cadre de ce litige. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 553-2 du code de la sécurité sociale, L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, et 1302 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal ordonnant des travaux de démolition. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie du recours en annulation principal, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas à examiner les arguments sur l'urgence ou le doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une mise en disponibilité d'office d'une agente hospitalière. La juridiction relève que la décision attaquée ayant été retirée par l'administration, la demande est devenue sans objet. Elle condamne néanmoins l'établissement hospitalier à verser à la requérante une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure allégués dans l'application des règlements (UE) n° 603/2013 et 604/2013 et l'atteinte aux droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La décision de l'autorité administrative a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. D... F... et Mme E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités suédoises (procédure Dublin) et leur assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement Dublin (UE n°604/2013) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La légalité de l'assignation à résidence, contestée par voie de conséquence, a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. D... F... et Mme E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités suédoises (au titre du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Besançon a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante, une demandeuse d'asile afghane. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment établi le manquement allégué (dissimulation d'une protection en Grèce) justifiant la suppression de l'aide au titre de l'article L. 551-16 du CESEDA. La décision a été jugée entachée d'erreur d'appréciation des faits et de défaut d'examen de la situation personnelle de vulnérabilité de l'intéressée, au regard notamment des dispositions de l'article 20 de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet du Doubs. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour "salarié", au regard des conditions prévues par les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et R. 5221-20 du code du travail. Elle a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... D... et de Mme B... F... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Doubs avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement et de contrainte qui en découlaient étaient régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA (refus possible lors d'une demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et que les obligations d'information et d'entretien de vulnérabilité prévues aux articles L. 551-10 et L. 522-1 du même code avaient été respectées. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant n'ont pas été retenus.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait un recouvrement de trop-perçu de RSA. La juridiction estime que les moyens invoqués par la requérante sont inopérants ou insuffisamment motivés, et qu'elle n'a pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure du greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs au rejet des requêtes insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une réduction de son RSA et un refus de financement de formation. La juridiction constate que la requête, dépourvue de tout argument juridique, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe, conformément aux articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administratif. Le rejet est donc prononcé pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un trop-perçu de prime d'activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF, comme l'exige l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme D... visant à suspendre le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département du Doubs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la perte de rémunération, au regard des charges mensuelles exposées par la requérante, ne constitue pas une atteinte suffisamment grave à sa situation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire et assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 3 mars 2026, considérant que les conditions légales, notamment la perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas remplies au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire du 17 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans le cadre d'une opposition à une contrainte pour trop-perçu d'allocation de logement sociale. La procédure est devenue sans objet suite au paiement intégral de la dette par l'intéressé et à son désistement. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.