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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le recours, dirigé contre un refus de rectification du temps de travail pour 2022, est jugé confirmatif d'une décision déjà tranchée par un jugement antérieur du même tribunal du 9 décembre 2025. La juridiction applique l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable, estimant que la voie appropriée aurait été un appel.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale ayant suspendu le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que les conséquences alléguées (impact professionnel et personnel) ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la demande de suspension en référé d'une suspension de permis de conduire de quatre mois. Le juge estime que le requérant, en conduisant à 152 km/h dans une zone limitée à 110 km/h, s'est lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoque, ce qui ne justifie pas la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions d'urgence prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association CPEPESC visant à annuler un arrêté préfectoral de mise en demeure et à enjoindre des mesures de réparation environnementale plus strictes. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 25 octobre 2024, pris par le préfet de la Haute-Saône à l'encontre d'un exploitant agricole, était légal et suffisant pour réparer les dommages causés par la conversion de prairies et la destruction de haies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la réparation des dommages environnementaux, estimant que les prescriptions de l'arrêté attaqué étaient adaptées et proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, rejette la demande de la société Festina France visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de cotisations sur la valeur ajoutée des entreprises. Le tribunal estime que l'administration fiscale a régulièrement appliqué l'article 57 du code général des impôts sur les prix de transfert, en constatant un transfert indirect de bénéfices vers la société mère espagnole, la société requérante n'ayant pas apporté la preuve de contreparties justifiant les conditions désavantageuses de ses transactions. Les moyens soulevés concernant l'irrégularité de la procédure sont également écartés.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet par la commission nationale de sa demande d'indemnisation au titre de la loi du 23 février 2022 relative aux harkis. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour obtenir cette annulation, car la décision attaquée ne lui faisait pas grief, son indemnisation relevant d'un autre fondement juridique. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 23 février 2022 et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître des conclusions de la requérante concernant le rejet de la carte mobilité inclusion (CMI) mention "invalidité" ou "priorité" et la fixation de son taux d'incapacité, relevant de la compétence du juge judiciaire (articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles). Il a en conséquence ordonné la transmission de cette partie du dossier au tribunal judiciaire de Lons-le-Saunier. Concernant la demande relative à la CMI mention "stationnement", le tribunal a relevé une irrecevabilité (absence de production de l'acte attaqué) et a rejeté ces conclusions.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a jugé que l'évolution de la situation en Iran et le séjour régulier antérieur du requérant constituaient un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande, au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de deux ressortissants congolais visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités belges (au titre du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La juridiction a également rejeté la demande de condamnation de l'État à payer des frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'élection du maire et des adjoints de Beaumotte-Aubertans du 20 mars 2026. La juridiction a jugé la protestation irrecevable car elle avait été déposée hors délai, celle-ci ayant été enregistrée le 27 mars 2026, au-delà du délai de cinq jours prévu par les articles R. 119 du code électoral et D. 2122-2 du code général des collectivités territoriales. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative relatif aux requêtes manifestement irrecevables.
**Sujet principal** : Irrecevabilité d'une requête contestant une contrainte pour trop-perçu d'allocation de logement social. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est manifestement irrecevable. Elle ne constitue pas une demande juridictionnelle valable, se limitant à la transmission d'un recours gracieux sans exposer de conclusions précises. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du Code de justice administrative, relatifs aux conditions de forme et de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un ressortissant ukrainien demandant l'annulation du refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée, respectait la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du CESEDA et résultait d'un examen sérieux de la situation du demandeur. La juridiction a ainsi validé le refus fondé sur le caractère de réexamen de la demande d'asile, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal car M. B... avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'information du demandeur, avait été régulière.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de remise d'un trop-perçu de prime d'activité. Le juge relève que la requérante se borne à contester la réalité de l'indu, un moyen inopérant dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse, et qu'elle n'allègue aucun élément sur sa situation de précarité financière. La décision s'appuie sur les articles R. 845-3 du code de la sécurité sociale, relatif à la remise de l'indu, et R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de Mme A... qui contestait des décisions de la CAF du Jura accordant une remise partielle de dettes pour des trop-perçus d'APL et de RSA. Le tribunal estime que les moyens invoqués, qui contestent le principe même de l'indu sans démontrer une situation de précarité justifiant une remise totale, sont inopérants dans le cadre de ce litige. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 553-2 du code de la sécurité sociale, L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, et 1302 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal ordonnant des travaux de démolition. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie du recours en annulation principal, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas à examiner les arguments sur l'urgence ou le doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une mise en disponibilité d'office d'une agente hospitalière. La juridiction relève que la décision attaquée ayant été retirée par l'administration, la demande est devenue sans objet. Elle condamne néanmoins l'établissement hospitalier à verser à la requérante une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure allégués dans l'application des règlements (UE) n° 603/2013 et 604/2013 et l'atteinte aux droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La décision de l'autorité administrative a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. D... F... et Mme E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités suédoises (procédure Dublin) et leur assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement Dublin (UE n°604/2013) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La légalité de l'assignation à résidence, contestée par voie de conséquence, a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. D... F... et Mme E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités suédoises (au titre du règlement Dublin III) et leur assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales.