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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... formant opposition à une contrainte de la CAF du Doubs. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué (la contrainte) et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour avec OQTF et assignation à résidence) concernant un étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de l'enfant du requérant ne créait pas un besoin de protection au sens de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les décisions attaquées sont donc jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen soulevé, contestant la qualification de fraude documentaire, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Cette dernière était fondée sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le préfet ayant relevé la production de factures falsifiées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'étranger se maintenait irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion, car la requête transmise au tribunal n'était qu'une copie du recours administratif préalable et ne contenait pas de conclusions précises soumises au juge. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater ce défaut de forme.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite au retrait par l'administration (rectrice de l'académie de Besançon) de la mesure initiale de placement en congé maladie et de licenciement, ce qui a privé le recours de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. E... B... et de Mme F... B... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de remise aux autorités autrichiennes (procédure Dublin) et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne déclarant pas la France compétente pour examiner les demandes d'asile via la clause discrétionnaire. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III (n°604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. E... B... et Mme F... B... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de remise aux autorités autrichiennes (procédure Dublin) et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement Dublin (n°604/2013) et de l'article L. 572-1 du CESEDA, ainsi que la violation des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La légalité de l'assignation à résidence, mesure accessoire à la procédure de transfert, a été confirmée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes visant à annuler les arrêtés préfectoraux ordonnant la remise d'un demandeur d'asile aux autorités autrichiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (Autriche) était régulière et que l'assignation à résidence, mesure liée, était justifiée. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (n°604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a ordonné au préfet du Doubs de proposer un logement adapté à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le tribunal a constaté l'absence de proposition de logement dans le délai légal de trois mois et la persistance de la situation d'urgence, notamment au regard de l'état de santé de la requérante et de son hébergement précaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. E... B... et de Mme F... B... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de remise aux autorités autrichiennes (procédure Dublin) et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement Dublin (n°604/2013) et de l'article L. 572-1 du CESEDA, ainsi que la violation des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La légalité des mesures de contrainte (assignation à résidence) a été confirmée, étant considérées comme une conséquence légale de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités italiennes (Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légalement motivé et que les conditions de l'entretien, contestées par le requérant, étaient satisfaites. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (n°604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société BFF Bank S. P. A. de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités forfaitaires de recouvrement de la part d'un centre hospitalier. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un désistement.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision ministérielle de suspension de son permis de conduire. Le juge décline sa compétence territoriale, car le requérant réside à Talant (Côte-d'Or), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Dijon en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par application de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative pour 180 jours de l'établissement « Hoo Klub ». Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas apporté d'éléments probants démontrant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Besançon a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante, une demandeuse d'asile afghane. Le tribunal a retenu que la décision, fondée sur l'allégation d'une dissimulation d'une protection obtenue en Grèce, était entachée d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de la famille. Il a appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de motiver la décision et de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant la démolition d'un ensemble immobilier. La juridiction estime que la requête est irrecevable, les sociétés requérantes n'étant pas destinataires de l'arrêté attaqué et ne justifiant pas d'un intérêt à agir pour en demander la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une exclusion définitive d'un élève. Le sujet principal est l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître d'une sanction disciplinaire prononcée par un établissement privé sous contrat. La solution retenue est le rejet de la requête, car l'acte du conseil de discipline, relevant de la libre organisation de l'établissement privé (article L. 442-5 du code de l'éducation), ne constitue pas l'exercice d'une prérogative de puissance publique.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un fonctionnaire pénitentiaire visant à suspendre son arrêté de suspension de quatre mois. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés (vice de compétence et erreur manifeste d'appréciation) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de l'urgence et rejetée en vertu de l'article L. 522-3 du même code.