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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 25/386

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600134(TA25-2600134)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600135(TA25-2600135)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de liens suffisamment stables et anciens en France. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) n'ont pas été jugées illégales par voie de conséquence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600136(TA25-2600136)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'interdisant de retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de cette même convention. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'entrée irrégulière et le maintien en situation irrégulière de l'intéressé, et que l'interdiction de retour était justifiée par l'absence de considérations humanitaires particulières. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris en application des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2600138(TA25-2600138)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil après le rejet de sa demande d’asile et le dépôt d’une demande de réexamen. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’un examen particulier de sa situation avait été réalisé, et que l’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile lui avait été délivrée dans une langue comprise. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2600115(TA25-2600115)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante, mère d'un enfant de treize ans, n'était pas suffisamment établie par les pièces produites, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501740(TA25-2501740)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., compte tenu de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2600121(TA25-2600121)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des décisions du préfet du Jura du 9 décembre 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences invoquées par le requérant (interruption de sa formation, perte de ressources et de logement) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de l'intérêt public s'attachant à l'exécution des mesures d'éloignement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500976(TA25-2500976)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., praticien hospitalier, qui demandait l'annulation de sa révocation prononcée par le Centre national de gestion (CNG). Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe d'égalité, jugeant que les praticiens hospitaliers et les professeurs des universités-praticiens hospitaliers ne sont pas dans une situation statutaire identique. Il a estimé que la matérialité des faits de comportement inapproprié était établie par des témoignages précis et concordants, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la discipline des praticiens hospitaliers.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2500016(TA25-2500016)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A..., réserviste radié, qui sollicitait la réparation des préjudices financier et moral résultant de l’illégalité de la décision de résiliation de son contrat. Le tribunal a jugé que si la décision initiale du 23 novembre 2023 avait été annulée pour un vice de procédure, cette illégalité n’était pas fautive et ne pouvait donc pas engager la responsabilité de l’État. Il a également écarté les critiques portées contre le rapport d’enquête, estimant que les faits reprochés étaient matériellement établis et justifiaient une sanction. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500088(TA25-2500088)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait définitif de sa qualification de pilote de véhicule rapide d’intervention (VRI). Le tribunal a jugé que cette qualification, bien que non expressément mentionnée à l’article R. 4137-114 du code de la défense, constitue une condition de maintien dans les fonctions de pilote de VRI, permettant son retrait sans condition de délai en application de l’article L. 242-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les moyens tirés du vice de procédure, de l’erreur de fait, de l’erreur de droit et du caractère disproportionné de la sanction.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401622(TA25-2401622)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la sanction d’exclusion temporaire de trois jours infligée à Mme B..., agent contractuel de l’établissement public ETAPES de Dole, pour manquement au devoir de réserve. La juridiction a jugé que les faits reprochés n’étaient pas établis, l’enquête administrative ayant conclu à leur absence de réalité, et que les éléments postérieurs invoqués par l’administration ne suffisaient pas à les démontrer. Cette annulation, fondée sur une erreur de fait, a été prononcée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte ou le défaut de motivation. Le tribunal a enjoint à l’ETAPES de réintégrer juridiquement Mme B. et de reconstituer sa carrière pour la période d’exclusion, dans un délai de deux mois.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500312(TA25-2500312)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête du syndicat Sud Santé Sociaux du Doubs visant à faire reconnaître le droit des agents du CHU de Besançon (titulaires, stagiaires et contractuels) au versement de l’indemnité de chaussures et de petit équipement, avec effet rétroactif à compter du 1er janvier 2020. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le syndicat de justifier de la qualité de ses représentants pour agir en justice conformément à ses statuts, malgré les observations produites. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles R. 611-7 et L. 77-12-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond du litige ou sur l’application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2402404(TA25-2402404)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule un titre de recettes émis par l’Hôpital Nord Franche-Comté (HNFC) le 7 octobre 2024, réclamant à Mme A... 33 986,57 euros pour remboursement d’un engagement de servir suite à un abandon de poste. Le tribunal juge que le titre est irrégulier car il se fonde sur une date d’abandon de poste (3 septembre 2021) correspondant à une décision de licenciement déjà annulée par un jugement du 15 juin 2023, privant ainsi la requérante de connaître les bases exactes de la liquidation de la créance, en violation de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le titre est annulé et Mme A... est déchargée de l’obligation de payer. L’HNFC est condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2501671(TA25-2501671)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'accord franco-algérien, sans instruire la demande de régularisation discrétionnaire invoquée par le requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2502264(TA25-2502264)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la communauté d'agglomération Pays de Montbéliard de lui attribuer la prime « MaPrimeRénov’». Le requérant invoquait son statut de personne handicapée reconnue par la MDPH pour justifier l'importance des travaux de rénovation énergétique. Le tribunal a jugé que ces circonstances personnelles étaient sans incidence sur la légalité de la décision administrative de rejet, fondée sur un motif budgétaire. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens inopérants, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402176(TA25-2402176)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., sous-officier de gendarmerie, qui contestait sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que les accidents de service n'étaient pas fautifs. Le tribunal a jugé que la mutation était justifiée par l'intérêt du service, en raison du retrait de sa qualification de pilote de véhicule rapide d'intervention et des conséquences des accidents sur le fonctionnement de son unité. La décision s'appuie sur l'article L. 4121-5 du code de la défense, qui permet de modifier l'affectation d'un militaire sans droit acquis à son poste précédent.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402409(TA25-2402409)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., surveillant brigadier, qui contestait partiellement son compte rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2023. Le juge a relevé d'office que les conclusions d'annulation partielle étaient irrecevables, car dirigées contre un acte indivisible, l'entretien professionnel et son compte rendu formant un tout. Par conséquent, la demande d'annulation des seules appréciations défavorables a été rejetée. Les conclusions indemnitaires, non précédées d'une demande préalable à l'administration, ont également été déclarées irrecevables.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401017(TA25-2401017)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., infirmier au CHU de Besançon, qui demandait l'annulation de la décision du 14 mai 2024 refusant le versement rétroactif de la prime de chaussures. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que ses fonctions entraînaient une usure anormalement rapide de ses chaussures, condition prévue par l'arrêté du 18 mars 1981 et le décret n° 60-1302 du 5 octobre 1960. L'argument tiré d'une disparité de traitement entre établissements hospitaliers a également été écarté, faute de preuve d'une différence de situation injustifiée. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le CHU.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2502731(TA25-2502731)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une contrainte de la caisse primaire d’assurance maladie du Jura pour un indu de prestations de 2 413,34 euros. Le tribunal a constaté que M. A... n’avait pas produit de requête contenant l’exposé des faits, moyens et conclusions, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la demande a été rejetée sans régularisation possible.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401324(TA25-2401324)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., agent de service hospitalier au CHU de Besançon, qui demandait l'annulation du refus de l'établissement de lui verser l'indemnité de chaussures. La requérante soutenait que ses fonctions entraînaient une usure rapide de ses chaussures, justifiant le bénéfice de cette prime prévue par l'article 10 de l'arrêté du 18 mars 1981. Le tribunal a estimé que Mme B... n'apportait pas la preuve d'une usure anormalement rapide de ses chaussures liée à l'exercice de ses fonctions. En conséquence, la décision de rejet du CHU a été jugée légale et la demande d'injonction de versement rétroactif a également été rejetée.

29 janvier 2026Résumé IA
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