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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accepté d’agréer le recours administratif préalable de M. A... par une décision du 12 novembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, cette décision postérieure ayant privé d’objet le litige. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision de récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 597,91 euros, présentée par Mme B... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l’urgence en raison de sa situation financière précaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le recours en annulation introduit par Mme B... avait, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, un caractère suspensif, empêchant toute mesure de recouvrement. La requête a donc été rejetée sans examen des autres moyens.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d'une requête visant à saisir le conseil de prud'hommes de Montbéliard dans le cadre d'un litige l'opposant à son employeur, une société privée. Le juge a constaté que ce litige relève manifestement de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision de retrait de l'autorisation d'instruction en famille de sa fille. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait accorder cette autorisation en raison de l'opposition expresse du père, co-titulaire de l'autorité parentale, conformément à l'article 372 du code civil. La solution retenue est fondée sur les articles L. 131-5 du code de l'éducation et 372 du code civil.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant de rétablir le permis de conduire français de M. C... sans récupération préalable de ses droits à conduire en Suisse. Le juge a constaté que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas accompagnée d'une requête en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de France Travail du 14 janvier 2026 rejetant le recours gracieux de M. B... contre un trop-perçu d’allocations chômage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de produire des pièces justificatives sur sa situation familiale, financière et patrimoniale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 12 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Il a considéré que la situation personnelle et administrative du requérant n'avait pas évolué depuis un précédent jugement validant une première obligation de quitter le territoire, et que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que les risques de mauvais traitements en Belgique n'étaient pas établis, écartant la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence, fondée sur la décision de transfert, a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013, et des risques de violation de l'article 3 de la CEDH n'étant pas fondés. Il a également estimé que l'assignation à résidence était proportionnée et justifiée par une perspective raisonnable d'exécution du transfert, conformément à l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'invalidation de ses résultats au permis de conduire par le préfet de la Haute-Saône. Le requérant s'est borné à relater les faits sans invoquer aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, l'affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant somalien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités finlandaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles 3 de la CEDH, ainsi que le défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions du préfet du Doubs fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime sollicitée, conduisant les requérants à se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. Par une ordonnance du 19 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tunisien contre un permis français. Le requérant reconnaissait avoir déposé sa demande après le délai réglementaire d'un an suivant l'obtention de son titre de séjour, mais invoquait des problèmes de santé pour justifier ce retard. Le tribunal a jugé ces arguments inopérants, rappelant que le délai d'échange est fixé par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Saône d’invalider ses résultats à l’épreuve théorique du permis de conduire et de retirer son titre pour fraude. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pompes Funèbres Alain Hoffarth. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure d'attribution de la délégation de service public pour la construction et l'exploitation du crématorium de Belfort, attribuée à la Société des Crématoriums de France (SCF). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information sur le rejet de son offre, de la rupture d'égalité de traitement lors des négociations et de la dénaturation de son offre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation ou de reprise de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction à l’encontre du préfet de la Haute-Saône pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. Le juge estime que le requérant ne justifie pas avoir déposé une demande de titre de séjour ou de duplicata auprès de l’administration, ni l’utilité de la mesure sollicitée. En l’absence de preuve d’une décision administrative implicite ou d’une urgence caractérisée, les requêtes sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction à l’encontre du préfet de la Haute-Saône pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail. Le juge estime que le requérant ne justifie pas avoir déposé une telle demande auprès de l’administration, ni l’utilité de la mesure sollicitée, faute de preuves suffisantes. Les requêtes sont donc rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de levée d’interdiction de détenir des armes. Le préfet du Jura ayant finalement prononcé cette levée par un arrêté du 22 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la requête de Mme D... qui demandait l’attribution rétroactive d’une bourse scolaire pour sa fille. La requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension, liberté ou mesures utiles) et n’a pas démontré l’urgence, condition essentielle pour toute procédure de référé. De plus, sa demande de suspension est irrecevable car elle n’a pas joint la requête en annulation de la décision contestée, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.