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Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme A..., fonctionnaire, visant à contester le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa fibromyalgie et de son épuisement professionnel par le centre de soins et d’hébergement de longue durée « Jacques Weinman ». La juridiction a rejeté la requête en se fondant sur la situation de compétence liée de l’administration, constatant que la déclaration de maladie professionnelle avait été déposée au-delà du délai de deux ans prévu par l’article 35-3 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, sans que la requérante ne justifie de motifs légitimes ou de force majeure. En conséquence, les moyens soulevés par Mme A... ont été jugés inopérants, et la décision attaquée a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., agent hospitalier suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait la condamnation de l'Hôpital Nord Franche-Comté à lui verser 216 539 euros pour divers préjudices. Le tribunal a jugé que la suspension temporaire, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale au regard de l'objectif de santé publique. Il a également estimé que les fautes alléguées (discrimination, mauvaise foi, défaut de reclassement) n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute n'était pas engagée. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une contrainte de la caisse primaire d’assurance maladie du Jura pour un indu de prestations de 2 413,34 euros. Le tribunal a constaté que M. A... n’avait pas produit de requête contenant l’exposé des faits, moyens et conclusions, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la demande a été rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme et M. B..., ressortissants kosovares, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 29 avril 2025 leur retirant leur attestation de demande d’asile, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a rejeté leurs demandes d’annulation, jugeant inopérant le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) contre l’obligation de quitter le territoire, et a examiné les moyens relatifs à l’article 8 de la CEDH et à la proportionnalité de l’interdiction de retour. Les textes appliqués sont la CEDH, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les éléments fournis par la requérante, notamment son concubinage récent avec un Français et son activité professionnelle, ne constituaient ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, ni une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs leur retirant leur attestation de demande d’asile, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) contre l’obligation de quitter le territoire, celle-ci n’ayant pas pour objet le renvoi effectif. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la CEDH, compte tenu de leur entrée récente en France et du rejet de leur demande d’asile. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'accord franco-algérien, sans instruire la demande de régularisation discrétionnaire invoquée par le requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.
Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., compte tenu de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Besançon annule un titre de recettes émis par l’Hôpital Nord Franche-Comté (HNFC) le 7 octobre 2024, réclamant à Mme A... 33 986,57 euros pour remboursement d’un engagement de servir suite à un abandon de poste. Le tribunal juge que le titre est irrégulier car il se fonde sur une date d’abandon de poste (3 septembre 2021) correspondant à une décision de licenciement déjà annulée par un jugement du 15 juin 2023, privant ainsi la requérante de connaître les bases exactes de la liquidation de la créance, en violation de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le titre est annulé et Mme A... est déchargée de l’obligation de payer. L’HNFC est condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait définitif de sa qualification de pilote de véhicule rapide d’intervention (VRI). Le tribunal a jugé que cette qualification, bien que non expressément mentionnée à l’article R. 4137-114 du code de la défense, constitue une condition de maintien dans les fonctions de pilote de VRI, permettant son retrait sans condition de délai en application de l’article L. 242-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les moyens tirés du vice de procédure, de l’erreur de fait, de l’erreur de droit et du caractère disproportionné de la sanction.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., infirmier au CHU de Besançon, qui demandait l'annulation de la décision du 14 mai 2024 refusant le versement rétroactif de la prime de chaussures. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que ses fonctions entraînaient une usure anormalement rapide de ses chaussures, condition prévue par l'arrêté du 18 mars 1981 et le décret n° 60-1302 du 5 octobre 1960. L'argument tiré d'une disparité de traitement entre établissements hospitaliers a également été écarté, faute de preuve d'une différence de situation injustifiée. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le CHU.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet du Jura ayant retiré cet arrêté le 9 octobre 2025 et délivré une attestation de demande d’asile à l’intéressée, celle-ci s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la commune d’Arçon d’une demande de condamnation in solidum des sociétés ID Verde, Bureau du Paysage, Rui Pedra et World Trade Stones à l’indemniser des désordres affectant un carrefour et un chemin piétonnier, sur le fondement de la responsabilité décennale des constructeurs. La commune sollicitait notamment la réparation de l’ouvrage, des frais d’expertise, un trouble de jouissance et des frais de maîtrise d’œuvre. Les défenderesses ont conclu au rejet de ces demandes, en soulevant des exceptions d’incompétence et des fins de non-recevoir, et ont formulé des appels en garantie réciproques. Par une ordonnance, le tribunal a statué sur ces demandes, en application des principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, ainsi que des articles L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’ordonnance a tranché les différents chefs de préjudice et les appels en garantie entre les constructeurs.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du SDIS du territoire de Belfort réduisant son régime indemnitaire pendant un congé maladie ordinaire, ainsi que d’une demande indemnitaire. Par un courrier du 13 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de congé opposé par Voies navigables de France. Par un courrier, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Besançon du 11 février 2025, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux pour l’aménagement d’une servitude de passage. Par un mémoire du 8 janvier 2026, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par la société GRDF d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société ENEDIS à lui verser 5 796,72 euros en réparation des préjudices subis suite à l’incendie de deux coffrets de gaz sur la commune de Damparis. Par un mémoire ultérieur, GRDF a demandé au tribunal de prendre acte de son désistement pur et simple d’instance et d’action. Par ordonnance du 28 janvier 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CHU de Besançon de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 18 mars 2025. En cours d’instance, le requérant a indiqué ne pas s’opposer à un non-lieu à statuer, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple de ses conclusions principales. Par ordonnance du 28 janvier 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a toutefois condamné le CHU de Besançon à verser à M. A... la somme de 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux par le rectorat. En cours d’instance, l’administration a finalement accordé la bourse demandée, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme D... concernant l'interdiction d'accès à son fils au lycée Follereau de Belfort et sa convocation devant un conseil de discipline. Le juge a estimé que la demande relative à la convocation au conseil de discipline était irrecevable, car cette décision avait été entièrement exécutée avant l'introduction de la requête. S'agissant de l'interdiction d'accès, le juge a considéré qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1, la demande ne présentant pas un caractère d'urgence ou étant manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions à fin de suspension.