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Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête en référé suspension de M. C..., livreur pour la société Uber Eats, qui contestait le refus de la maire de Besançon de lui accorder une dérogation à l’interdiction de circulation des engins de déplacement personnel motorisés dans le centre historique. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car l’arrêté municipal d’interdiction, pris pour la période du 1er septembre au 31 décembre 2025, avait été complètement exécuté et n’était plus susceptible de suspension. La décision a été fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Saône invalidant pour fraude le résultat de l'épreuve théorique du permis de conduire de M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (fin de contrat de mission et hypothèse d'un futur poste nécessitant le permis, ou impossibilité de passer l'épreuve pratique) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° DEL 25.11.24-02 du conseil municipal d’Arbois portant sur le déclassement de portions du terrain communal dit « G... ». Les requérants, conseillers municipaux, invoquaient une méconnaissance des articles L. 2111-1 et L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que le déclassement ne poursuivait pas un but d’intérêt général. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments établissant une vente imminente et compte tenu du report du vote sur l’acte de vente. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre exécutoire émis par le GRETA-CFA de Besançon à l'encontre de la SAS Macosis Expertise Conseil. Le juge a relevé que le titre exécutoire, émis en application du décret n° 53-1092 du 5 novembre 1953, fait l'objet d'une opposition devant la juridiction compétente, ce qui suspend de plein droit le recouvrement de la créance. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 6 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Elle a jugé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de l'intéressée demeurait une perspective raisonnable. La requérante a néanmoins été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par un détenu demandant l'annulation du refus implicite de lui communiquer ses fiches de pointage de travail en détention. En cours d'instance, l'administration a transmis les documents demandés, ce que le requérant a reconnu. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de frais de justice a été rejetée, l'affaire ne justifiant pas une condamnation de l'Etat à ce titre.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Doubs. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Montbéliard (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision attaquée était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d’asile (plus de 90 jours après son entrée en France). Le tribunal a estimé que l’administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la requérante n’apportait pas la preuve de sa vulnérabilité alléguée (syndrome dépressif) pour justifier un motif légitime de retard. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'intéressé ne justifiait pas de l'absence de lien avec son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs du 5 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de la mesure et une atteinte à sa liberté d’aller et venir. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté par une décision du 15 janvier 2026. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production de pièces complémentaires (notamment un justificatif linguistique) dans le délai imparti, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet ce classement en cas de dossier incomplet, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 23 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'absence de remise du formulaire d'information prévu par les articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à la supposer établie, est une formalité postérieure à l'édiction de la décision et n'affecte pas sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la validité de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires, notamment en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de M. A....
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d'une demande de suspension des arrêtés d'expulsion pris à leur encontre par le préfet du Jura le 25 novembre 2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En défense, le préfet a fait valoir que les intéressés avaient déjà été éloignés vers la Turquie. Le tribunal a constaté que l'exécution des décisions d'expulsion était intervenue avant que le juge des référés ne puisse statuer, rendant les demandes de suspension sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension des arrêtés d’expulsion pris à leur encontre par le préfet du Jura le 25 novembre 2025. Les requérants, de nationalité turque, invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, le préfet ayant informé le tribunal que M. A... avait été éloigné vers la Turquie le 13 janvier 2026 et Mme A... le 15 janvier 2026, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension, celles-ci étant devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’une requête en indemnisation par les consorts C... à la suite du décès de Mme D... lors de sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire de Besançon, constate que les requérants ont également saisi le tribunal administratif de Lyon d’une demande connexe relative à la même prise en charge par les hospices civils de Lyon. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il se prononce sur la connexité et détermine la juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre à la rectrice de lui faire trois propositions d'admission en master 1. Le juge a considéré que la mesure sollicitée, visant à obtenir des propositions d'admission précises, présentait un caractère définitif et non provisoire, ce qui la rendait irrecevable dans le cadre d'une procédure de référé. Il a également estimé que l'urgence n'était pas suffisamment établie, la requérante n'ayant pas démontré que la situation actuelle compromettait gravement son projet professionnel. Enfin, la mesure n'a pas été jugée utile, le rectorat ayant déjà effectué de nombreuses sollicitations et justifié de l'organisation de commissions d'accès aux études.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par les parents d'un élève autiste en classe de terminale pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH du Doubs du 12 juillet 2024 lui attribuant une aide humaine mutualisée. Le tribunal a constaté que l'administration avait finalement mis en place un accompagnement conforme à cette décision à compter du 5 janvier 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat des requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant somalien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités finlandaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles 3 de la CEDH, ainsi que le défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions du préfet du Doubs fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.