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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D... et M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021. Les requérants contestaient la qualification de revenus distribués par leur SCI, arguant d'une erreur d'évaluation de la surface et de la vétusté de leur logement. Le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué les articles 38 et 111 du code général des impôts, en retenant une insuffisance de loyers déclarés par la SCI. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté du préfet du Jura portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application "Télérecours citoyen" conformément aux articles R. 611-8-6 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du même code, l'absence de production de la décision dans le délai imparti a entraîné le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du 31 octobre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision contestée avait été régulièrement notifiée à l'adresse du requérant, comme l'attestait l'accusé de réception postal mentionnant "pli avisé/non réclamé". En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête, enregistrée le 23 juillet 2025, a été jugée tardive car présentée après l'expiration du délai de recours de deux mois, survenu courant janvier 2024.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’une requête en annulation et décharge d’un titre de perception de 24 241,45 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Doubs à la demande du rectorat. En cours d’instance, la rectrice de l’académie de Besançon a informé le tribunal que ce titre avait été annulé par un titre d’annulation du 7 novembre 2025. Constatant que cette annulation privait d’objet les conclusions principales, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’Etat à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros contre le département du Territoire-de-Belfort pour dysfonctionnement du service d'assistance éducative en milieu ouvert (AEMO), ainsi que d'injonctions. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent, estimant que le litige, relatif à une décision du juge des enfants et au fonctionnement du service public de la justice judiciaire, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., professeur certifié, contestant l'arrêté du 20 juin 2024 de la rectrice de l'académie de Besançon fixant le tableau d'avancement au grade de professeur certifié hors classe. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés, notamment l'absence d'habilitation de l'autorité signataire, le défaut de procédure contradictoire, l'illégalité des lignes directrices de gestion, l'absence d'analyse comparée des mérites, l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation, la discrimination et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°72-581 du 4 juillet 1972.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise et de mesures conservatoires présentée par des riverains d’un projet de parc photovoltaïque à Pimorin. Les requérants contestaient la conformité du projet aux prescriptions de sécurité incendie et l’absence d’étude d’impact thermique. Le juge a estimé que la mesure d’expertise sollicitée n’était pas utile, car le litige principal sur la légalité du permis de construire avait déjà été tranché par un jugement du tribunal, actuellement en appel. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Jura a retiré cet arrêté par une décision du 13 novembre 2025, devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions du requérant, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 relatif au traitement de l'insalubrité d'un logement. La requérante invoquait des moyens portant sur le comportement de la locataire et sa propre situation financière, jugés inopérants à l'encontre de la décision attaquée. Faute de moyens recevables ou assortis de précisions suffisantes dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SCI des Trois Croix comme manifestement irrecevable. La société avait formé un « recours préventif » contre un arrêté d'alignement, mais n'a présenté aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative, ni exposé aucun moyen juridique dans le délai de recours. Le juge a rappelé que le recours pour excès de pouvoir doit être dirigé contre une décision et contenir un exposé des faits et moyens, conformément aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Besançon de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2025-2026. En cours d’instance, la rectrice a finalement accordé la bourse sollicitée par une décision du 14 novembre 2025. Constatant que cette décision postérieure privait d’objet les conclusions de la requête, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Jura a retiré cet arrêté par une décision du 9 octobre 2025, privant d’objet les conclusions principales du requérant. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. En revanche, les conclusions de M. B... tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait des mesures provisoires pour garantir une scolarisation effective et adaptée à son fils handicapé. Le juge a estimé que les mesures sollicitées, notamment l'injonction de coordonner les acteurs (ARS, rectorat, MDPH) ou de produire un calendrier, se heurtaient à une contestation sérieuse, car elles excédaient l'office du juge des référés en relevant d'appréciations pédagogiques et médico-sociales complexes. Il a également considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, l'enfant bénéficiant déjà d'une scolarisation partielle (1h30 par semaine) et d'un suivi institutionnel, sans démonstration d'une carence fautive imputable à l'ARS. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de texte spécifique autre que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Territoire de Belfort l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'absence d'examen particulier de la situation, et de méconnaissance de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision était proportionnée et fondée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'agence de recouvrement des pensions alimentaires. Le juge a estimé que la contestation d'une telle mesure, visant au recouvrement d'une créance de pension alimentaire de nature privée, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la suspension d’une décision de la caisse d’allocations familiales du Jura lui notifiant un indu de RSA de 304 euros. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée d’une copie de la requête en annulation au fond, ni qu’une telle requête n’avait été enregistrée, la rendant manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans audience.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de liens suffisamment stables et anciens en France. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) n'ont pas été jugées illégales par voie de conséquence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil après le rejet de sa demande d’asile et le dépôt d’une demande de réexamen. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’un examen particulier de sa situation avait été réalisé, et que l’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile lui avait été délivrée dans une langue comprise. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'interdisant de retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de cette même convention. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'entrée irrégulière et le maintien en situation irrégulière de l'intéressé, et que l'interdiction de retour était justifiée par l'absence de considérations humanitaires particulières. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris en application des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2026 refusant une dérogation à l’interdiction de circulation des engins de déplacement personnel motorisés dans le centre historique de Besançon. Le juge a estimé que l’arrêté d’interdiction initial, pris pour la période du 1er septembre au 31 décembre 2025, était complètement exécuté, rendant la décision de refus de dérogation insusceptible d’exécution. L’arrêté de prolongation du 20 novembre 2025, distinct et fondé sur une base juridique différente, n’a pas été considéré comme lié à la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.