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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 24/385

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2501670(TA25-2501670)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Besançon de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2025-2026. En cours d’instance, la rectrice a finalement accordé la bourse sollicitée par une décision du 14 novembre 2025. Constatant que cette décision postérieure privait d’objet les conclusions de la requête, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

2 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2502827(TA25-2502827)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros contre le département du Territoire-de-Belfort pour dysfonctionnement du service d'assistance éducative en milieu ouvert (AEMO), ainsi que d'injonctions. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent, estimant que le litige, relatif à une décision du juge des enfants et au fonctionnement du service public de la justice judiciaire, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2502758(TA25-2502758)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait des mesures provisoires pour garantir une scolarisation effective et adaptée à son fils handicapé. Le juge a estimé que les mesures sollicitées, notamment l'injonction de coordonner les acteurs (ARS, rectorat, MDPH) ou de produire un calendrier, se heurtaient à une contestation sérieuse, car elles excédaient l'office du juge des référés en relevant d'appréciations pédagogiques et médico-sociales complexes. Il a également considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, l'enfant bénéficiant déjà d'une scolarisation partielle (1h30 par semaine) et d'un suivi institutionnel, sans démonstration d'une carence fautive imputable à l'ARS. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de texte spécifique autre que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

2 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600148(TA25-2600148)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Territoire de Belfort l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'absence d'examen particulier de la situation, et de méconnaissance de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision était proportionnée et fondée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2600138(TA25-2600138)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil après le rejet de sa demande d’asile et le dépôt d’une demande de réexamen. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’un examen particulier de sa situation avait été réalisé, et que l’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile lui avait été délivrée dans une langue comprise. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600146(TA25-2600146)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante taïwanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 9 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente, suffisamment motivés et fondés sur un examen complet de la situation, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600147(TA25-2600147)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 14 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'interdisant de retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la méconnaissance alléguée du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré que des éléments qu'il n'avait pu présenter auraient pu modifier la décision. Les autres moyens, tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreurs d'appréciation, ont été rejetés, confirmant la légalité des mesures d'éloignement.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2600241(TA25-2600241)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la suspension d’une décision de la caisse d’allocations familiales du Jura lui notifiant un indu de RSA de 304 euros. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée d’une copie de la requête en annulation au fond, ni qu’une telle requête n’avait été enregistrée, la rendant manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans audience.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600135(TA25-2600135)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de liens suffisamment stables et anciens en France. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) n'ont pas été jugées illégales par voie de conséquence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600136(TA25-2600136)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'interdisant de retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de cette même convention. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur l'entrée irrégulière et le maintien en situation irrégulière de l'intéressé, et que l'interdiction de retour était justifiée par l'absence de considérations humanitaires particulières. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris en application des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2600134(TA25-2600134)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2600206(TA25-2600206)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de M. A... contestant son transfert vers la Finlande. Le juge a constaté que la légalité de l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 avait déjà été tranchée par un jugement du 30 décembre 2025, régulièrement notifié. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les nouvelles demandes, tant en annulation qu'en suspension, étaient irrecevables, seule la voie du pourvoi en cassation étant ouverte.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2600207(TA25-2600207)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'agence de recouvrement des pensions alimentaires. Le juge a estimé que la contestation d'une telle mesure, visant au recouvrement d'une créance de pension alimentaire de nature privée, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2600203(TA25-2600203)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2026 refusant une dérogation à l’interdiction de circulation des engins de déplacement personnel motorisés dans le centre historique de Besançon. Le juge a estimé que l’arrêté d’interdiction initial, pris pour la période du 1er septembre au 31 décembre 2025, était complètement exécuté, rendant la décision de refus de dérogation insusceptible d’exécution. L’arrêté de prolongation du 20 novembre 2025, distinct et fondé sur une base juridique différente, n’a pas été considéré comme lié à la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2600115(TA25-2600115)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante, mère d'un enfant de treize ans, n'était pas suffisamment établie par les pièces produites, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2600121(TA25-2600121)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des décisions du préfet du Jura du 9 décembre 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences invoquées par le requérant (interruption de sa formation, perte de ressources et de logement) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de l'intérêt public s'attachant à l'exécution des mesures d'éloignement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402176(TA25-2402176)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., sous-officier de gendarmerie, qui contestait sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que les accidents de service n'étaient pas fautifs. Le tribunal a jugé que la mutation était justifiée par l'intérêt du service, en raison du retrait de sa qualification de pilote de véhicule rapide d'intervention et des conséquences des accidents sur le fonctionnement de son unité. La décision s'appuie sur l'article L. 4121-5 du code de la défense, qui permet de modifier l'affectation d'un militaire sans droit acquis à son poste précédent.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2402404(TA25-2402404)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule un titre de recettes émis par l’Hôpital Nord Franche-Comté (HNFC) le 7 octobre 2024, réclamant à Mme A... 33 986,57 euros pour remboursement d’un engagement de servir suite à un abandon de poste. Le tribunal juge que le titre est irrégulier car il se fonde sur une date d’abandon de poste (3 septembre 2021) correspondant à une décision de licenciement déjà annulée par un jugement du 15 juin 2023, privant ainsi la requérante de connaître les bases exactes de la liquidation de la créance, en violation de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le titre est annulé et Mme A... est déchargée de l’obligation de payer. L’HNFC est condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500312(TA25-2500312)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête du syndicat Sud Santé Sociaux du Doubs visant à faire reconnaître le droit des agents du CHU de Besançon (titulaires, stagiaires et contractuels) au versement de l’indemnité de chaussures et de petit équipement, avec effet rétroactif à compter du 1er janvier 2020. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le syndicat de justifier de la qualité de ses représentants pour agir en justice conformément à ses statuts, malgré les observations produites. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles R. 611-7 et L. 77-12-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond du litige ou sur l’application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2500016(TA25-2500016)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A..., réserviste radié, qui sollicitait la réparation des préjudices financier et moral résultant de l’illégalité de la décision de résiliation de son contrat. Le tribunal a jugé que si la décision initiale du 23 novembre 2023 avait été annulée pour un vice de procédure, cette illégalité n’était pas fautive et ne pouvait donc pas engager la responsabilité de l’État. Il a également écarté les critiques portées contre le rapport d’enquête, estimant que les faits reprochés étaient matériellement établis et justifiaient une sanction. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
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